22/01/2021

Elles, ils parlent de leur Bretagne



Anne Laure et Kevin Hamonont  créé l'association Âmes de Bretagne
Anne Laure et Kevin Hamonont créé l'association Âmes de Bretagne
elles_ils_parlent_de_leur_bretagne.mp3 Elles ils parlent de leur Bretagne.mp3  (2.42 Mo)

Les personnes interviewées par l'association « Âmes de Bretagne »  (jeu de mots !) parlent de leur Bretagne, expliquent comment peut-on être Breton.

Cette série de courtes vidéos, c'est la Bretagne racontée par des gens ordinaires attachés à leur région. La première saison propose une cinquantaine de témoignages. C'est quoi être breton ? Que connaissent-ils de l'histoire de la région ? Les évolutions de la région... Et bientôt, les langues, la culture, le futur...Les premiers épisodes de la seconde saison présentent le festival de danses traditionnelles de Vannes, la fête de la Bretagne à Paris, puis les bancs de l'école d'un CM2 à Carhaix... Les réalisateurs privilégient davantage l'angle culturel. Jusqu'à présent ils abordent assez peu les sujets économiques et sociaux.,

En 2016, Anne Laure Hamon et Kévin son frère prennent conscience qu’ils méconnaissent la Bretagne. Avec quelques amis ils créent leur association.  Dans un entretien (ci-dessous) avec Philippe Bertrand pour Carnets de Campagne  sur France Inter Anne Laure raconte le projet d'une équipe.  Leur objectif ? « Écrire tous ensemble une belle histoire sur le territoire, qui puisse recréer du lien et du sens avec le local – dans un élan positif, moderne et ouvert… et tout ça, pour mieux habiter et mieux s’habiter »   Toutes les vidéos sont visibles sur leur chaîne Youtube.
 
ames_de_bzh.mp3 Carnets de Campagne.mp3  (6.68 Mo)




Nouveau commentaire :


Dans la même rubrique
1 2 3 4 5 » ... 17






Le billet de la semaine

Fou


C’est fou de voir dans quels égarements conduit la récupération politique du malheur, de l’émotion collective d’un fait divers. Présidents de la République en tête. Courant après Le Pen père et fille, Nicolas Sarkozy s’en était fait une spécialité. Emmanuel Macron vient de sauter dans sa foulée. Le 14 avril, dans l’affaire Halimi,  la Justice a conclu à l’irresponsabilité pénale du meurtrier pris d’une "bouffée délirante" liée au cannabis : aussi sec, le Président de la République a demandé un "changement de la loi au plus vite". A problème de société complexe, réponse réflexe, irrationnelle. On peut se shooter volontairement pour commettre un acte programmé mais dans la plupart des cas l’usage des stupéfiants est lié à d’autres troubles ou à des conditions de vie difficiles voire dramatiques où la responsabilité des gouvernants dépasse celle des individus. Quand on sait que le nombre des malades psychiques en prison est déjà l’un des grands scandales français, ces récupérations électoralistes tiennent quelque part du délire. 

Michel Rouger
20210422_fou.mp3 20210422 Fou.mp3  (1.14 Mo)


22/04/2021

Nono



Le Webdocumentaire








Partenaires