Vu, Lu, Entendu...

ECOSIA, le moteur de recherche qui se veut écologique


05/01/2017



Quand on vous dit moteur de recherche, à quoi pensez-vous ?  ? Presque automatiquement à Google, en passe de devenir une antonomase, un nom de marque lexicalisé au même titre que le tancarville et le frigidaire sont devenus des mots courants. On parle déjà de googler quelqu’ un quand on cherche des renseignements à son propos… 

Le monopole de google n’ est pas inéluctable. D’autres moteurs de recherche offrent des services tout aussi intéressants que le géant du web.Et on peut y voir une question de démocratie à l’heure où l’ information passe beaucoup par internet et est devenu le nerf de la guerre.  
 
Le moteur de recherche ECOSIA  fondé en 2009 est en passe de devenir un des rivaux de google. Pour un même service, l’alternative se veut écologique. Pour chaque site visité, 80% des fonds collectés par la publicité servent à financer la plantation d’arbres au Pérou, à Madagascar et au Burkina Faso. 

Les visites à travers ECOSIA  bénéficient à des organisations partenaires telle que WeForest et OZG au Burkina Faso, PUR Projet au Pérou et Eden Projects à Madagascar  ce qui favorise le développement durable. L’entreprise se veut transparente en affichant un rapport d’ activité accessible à tout un chacun. Une façon simple et écologique de participer de façon citoyenne à un autre usage du web.




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Le billet de la semaine

​Naufrage

Depuis une dizaine de jours maintenant, l'équipage de La Macronie souque ferme. Appelé en Méditerrannée pour secourir les 629 migrants de l'Aquarius chassés par les forbans parvenus à la barre de l'Italie, il s'est égaré en route. L'un des principaux officiers, le Breton Jean-Yves Le Drian, a cru voir l'Espagne "plus proche" que la France pour accueillir les malheureux, se trompant de quelque 180 milles nautiques (340 km). Du coup, ce sont les Espagnols, montrant l'exemple avec un bel ensemble à toute l'Europe, qui ont assuré le sauvetage. Depuis, l'équipage français rame pour ramener quand même une partie des migrants en France. Les socialistes bretons, eux, sont affligés. Leur chef historique agrégé d'histoire a perdu sa géographie, son histoire son socialisme et son ciré jaune. Ils se préparent à aller déposer des ex-voto dans leurs chapelles : "A notre capitaine qui nous a quittés sans retour en embarquant sur La Macronie."

Michel Rouger

21/06/2018

Nono