02/07/2020

"Ceux d'en face" : un film à revoir sur la vie de part et d'autre des "murs-frontières"



ceux_d__en_face.mp3 Ceux d'en face.mp3  (758.01 Ko)

Le film date de 2009 mais il n'a rien perdu de sa force tant les murs-frontières, à l'image de celui que Trump s'évertue à construire entre le Mexique et les États-Unis, ont continué à s'élever et à diviser les populations. Le réalisateur rennais Franck Beyer est allé rencontrer les gens ordinaires qui vivent dans l'endroit le plus extraordinaire de la frontière mexico-états-unienne.

Un mur de fer et de béton sépare les deux villes jumelles de Tijuana et San Diego. « Ceux d’en face », en accès libre sur la plate-forme bretonne BED,  nous plonge dans l’univers de familles victimes de cette frontière qui alimente toutes sortes de pensées.  Durée : 53 min. Production : Les Films de l’Autre Côté.
 

"La caméra qui brise les murs" : une rencontre entre les jeunes des deux villes

En novembre 2010, Histoires Ordinaires a raconté, sous la signature de Marie-Anne Divet, une autre rencontre de part et d'autre de ce mur.

Pendant l’été 2008, à  Tijuana et de San Diego, des enfants de chaque ville, avec l’aide et l’encadrement de jeunes artistes et d’étudiants, ont produit un court métrage d’animation sur le thème ”L’autre coté de la ligne ”. Un projet auquel ont participé plus de cinquante personnes des Etats-Unis, du Mexique et de France.

Dans cet article titré La caméra qui brise les murs, Histoires Ordinaires présente le portrait de son initiateur, Yvon Guillon. 
 


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Le billet de la semaine

​Bolloré en Indochine


Frappé en ce moment par la fuite de journalistes craignant de subir à leur tour, avec l’intrusion du Groupe Bolloré, la dérive droitière de Cnews, le journal L’Express va pouvoir au moins, dans un premier temps, conter les belles histoires du dit Groupe. La dernière se passe au Cambodge. Par amour du caoutchouc, le groupe  français accapare en 2008 des terres ancestrales de l’ethnie Bunong et y plante des hévéas. En 2015, des paysans se rebellent. Suivent divers épisodes. Le dernier a eu lieu le 2 juillet devant le tribunal de Nanterre et a été marqué par une belle victoire du droit français : celui de Bolloré contre les paysans cambodgiens incapables, ces indigènes, de fournir des droits de propriétés en bonne et due forme. Pour prix de leur toupet, ils devront payer en outre une indemnité de procédure au planteur français. L’avocat des Bunongs a aussitôt fait appel. Suspense. Le prochain épisode de Bolloré en Indochine sera à suivre, dans L’Express bien sûr. 

Michel Rouger
20210708_bollore_en_indochine.mp3 20210708 Bolloré en Indochine.mp3  (1.17 Mo)


08/07/2021

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