06/05/2021

A écouter : "Eduquer... sans préjugés"



A écouter : "Eduquer... sans préjugés"
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En tant que parent, on essaie d'offrir une voiture à sa fille et une poupée à son fils, espérant les éduquer sans préjugés, loin des modèles sexistes ? Est-ce réellement possible ?

« Qu’est-ce qu’un garçon peut tirer de positif de l’arrogante présomption d’appartenir à une caste supérieure, du seul fait qu’il est né garçon ? La mutilation qu’il subit est tout aussi catastrophique que celle de la petite fille persuadée de son infériorité du fait même d’appartenir au sexe féminin. » écrivait en 1973 Elena Giannini Belotti, dans son livre "Du côté des petites filles". Bien que tiré à 250 000 exemplaires, les questions posées dans l'ouvrage sont toujours là. « Personne ne peut dire combien d’énergies, combien de qualités sont détruites dans le processus d’implantation forcée des enfants dans les schémas du masculin et du féminin tels qu’ils sont conçus dans notre culture »

C'est à ces questions que répond Manuela Spinelli dans l'émission "Chercheurs en ville", co-réalisée par Canal B et la Maison des Sciences de l'Homme en Bretagne. Maîtresse de conférences à l'Université Rennes 2 et spécialiste des études de genre, de littérature et civilisation italiennes, Manuela Spinelli est co-fondatrice de l'association nationale Parents et féministes. Elle répond aux questions de Colette David et Christian Le Bart en lien avec l’ouvrage " Éduquer sans préjugés - Pour une éducation non-sexiste des filles et des garçons ", publié début 2021 avec Amandine Hancewicz.

Ecouter l'émission "Chercheurs en ville"  




1.Posté par Xavier le 06/05/2021 22:37
Notre fils, quand il était enfant, a voulu avoir une poupée. Bien sûr nous lui avons offert cette poupée Tiny avec laquelle il jouait beaucoup ; il recevait même des lettres du "club Tiny" : Mademoiselle ...
Aujourd'hui, il est très viril, marié, a une petite fille dont il s'occupe beaucoup, et a une profession très prenante.
Nous avons un autre fils dont la fille joue autant aux petites voitures et légo que son frère, ce qui ne l'empêche pas aussi de jouer à la poupée et à la marchande.
L'important n'est pas de faire jouer à tout prix les petites filles aux billes ou aux voitures et les petits garçons à la poupée, ni de vouloir envoyer toutes les filles dans les classes scientifiques , mais de les laisser libres de choisir ce qui leur plait sans leur refuser sous prétexte que ce n'est pas pour les filles / garçons !

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