Le billet

02/01/2014

2014



Une fois l'an, survient un très bref moment magique, laïque, universel, où deux mots gratuits, spontanés, bienveillants, s'envolent par milliards vers les proches, les amis - vous, ici, lectrices et lecteurs d'Histoires Ordinaires - les voisins, et même la multitude des passants. « Bonne Année ! » Soldons les vœux publicitaires de pères Noël en gros sabots louchant sur notre porte-monnaie. Gardons le rêve, l'espoir. À l'aube d'une année nouvelle, tous les possibles renaissent. D'inventer, résister, s'épauler, déplacer les lignes chacun et ensemble comme vont continuer à le montrer ici chaque semaine de multiples irréductibles. « Surtout, surtout, disons à nos enfants qu’ils arrivent sur terre quasiment au début d’une histoire (…) Quel plus riche héritage pouvons-nous léguer à nos enfants que la joie de savoir que la genèse n’est pas encore terminée et qu’elle leur appartient. » Signé Ariane Mnouchkine. Il faut lire ses voeux, ils sont d'une force superbe.

Michel Rouger





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Le billet de la semaine

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Regarder la mer et laisser l'esprit voyager. Surtout ne plus se laisser submerger par la peur. La peur de la « seconde vague » que croient voir arriver au loin, dans la brume, un de ces jours, l'épidémiologiste, le sous-préfet, le journaliste, la cousine dont la nièce travaille à l'hôpital. Regarder la mer. Regarder dans le flot d'abstentions de dimanche la vague verte portée par un courant socialiste que l'on croyait disparu. Regarder la mer et le temps d'un été laisser l'espoir voyager... 

​Michel Rouger

01/07/2020

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