Le billet

​La brute


10/05/2018




Le plus dangereux preneur d'otages du monde a encore frappé.  Dans son camouflage de clown mimant les terroristes du Bataclan, Trump retient avec sa puissance de feu considérable les 82 millions d'Iraniens, effraie tous les peuples du Moyen-Orient, angoisse les salariés des entreprises occidentales qu'il a mis aussi en joue. Entouré de la bande de faucons qui ont fait des États-Unis un pays toujours en guerre, combien de morts peut-il mettre à son actif ? Mieux que Bush ? Il n'ira sans doute pas, heureusement, jusqu'à menacer la petite Arménie. Ses trois millions d'habitants emmenés par Nikol Pachinian, viennent pourtant de réussir une révolution non-violente, une vraie provocation. Mais ça, c'est le terrain de chasse de la bande à Poutine.

Michel Rouger

2018_05_11_la_brute.mp3 2018 05 11 La brute.mp3  (1.28 Mo)





Nouveau commentaire :


Dans la même rubrique :

Un été français - 16/07/2018

​Patronat - 05/07/2018

​Buuuuuut ! - 27/06/2018

​Naufrage - 21/06/2018

Dingue - 15/06/2018

Handicap - 06/06/2018

​Escalades - 31/05/2018

Niche - 25/05/2018

Les résistants - 17/05/2018

Écrivez - 29/04/2018

​Bibi le bourreau - 26/04/2018

​Coucou - 11/04/2018

​Brexit breizh - 22/03/2018

Une farce tragique - 15/03/2018

Esclaves - 08/03/2018

​L'inconnu express - 28/02/2018

​Non - 22/02/2018

​Chers ghettos - 15/02/2018

​A la noix - 08/02/2018

​Président Et-Et - 25/01/2018

1 2 3 4 5 » ... 15


Le billet de la semaine

Un été français

Comment ça va à la maison ? Nous, on n'oubliera pas nos vacances en France ! La Coupe du Monde a provoqué une euphorie incroyable. Oubliée la France qui broie du noir, chipote, râle, proteste contre le foot-business et le reste Des gamins de banlieue devenus grands ont fait un miracle. Ils ont uni le pays. Tout d'un coup, des jeunes Noirs nés dans des quartiers décriés sont devenus Français. A Moscou, au nom de tout le pays et pour la fierté ainsi rendue, le président les a embrassés un à un, mouillant sa chemise en glissant à chacun un petit mot : « Dis à tes copains que je ressors le grand plan pour les banlieues », « Moi aussi, je vais jouer maintenant collectif », etc. On nous a dit que la France avait déjà vécue cette euphorie il y a vingt ans, en 1998. En juillet, elle était devenue soudain « black-blanc-beur » En septembre c'était fini. Pas grave, nous, on sera rentrés. C'était un grand moment.  

Michel Rouger

16/07/2018

Nono










Newsletter