Vu, Lu, Entendu...

Près de Vannes, des collectifs bouillonnent dans La Marmite


12/01/2017



Près de Vannes, des collectifs bouillonnent dans La Marmite
Sur Reporterre, Pierre-Alain Prévost raconte la remarquable aventure de La Marmite, un « collectif de collectifs » qui a grandi depuis une dizaine près de Questembert dans le Morbihan, dans le sillage de néo-paysans à la recherche de terres. Crée en 2008, La Marmite accompagne « de l'idée au projet » des Scop et autres collectifs réunis sur des activités très diverses : de l'écoconstruction, des lieux de vie, un garage associatif, des artisans (potier, ferronnier, marionnettiste, etc.),  un site de commande de paniers de produits bio, un atelier de réinsertion par le maraîchage... D'autres organisent des évènements, des festivals, des balades. En même « tout un réseau de solidarités se tisse au quotidien », souligne Pierre-Alain Prévost.




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Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Vouloir rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher lentement ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

Nono