Le billet

13/12/2013

L'enterrement



Nous pourrons dire à nos petits-enfants : j'étais là. En décembre 2013, j'ai vu un géant entrer dans l'Histoire. Un événement très rare. Le dernier, c'était quand déjà ? Quant au prochain... Hollande ? Sarkozy ? Merkel ? Blague à part, aux funérailles de Soweto, Mandela a seulement inspiré Obama : par sa poignée de main à Raúl Castro, venant après le dialogue entamé avec l'Iran, le premier président noir des États-Unis a fait le geste qu'il fallait lors de ce bal des hypocrites emmené par Bush, le menteur, Kabila et Sassou-Nguesso, les corrompus... Il n'aurait plus manqué que Nétanyahou vienne à la fête ! Refroidi par l'accueil qu'il pressentait, il a trouvé « l'avion trop cher » mais il est quand même parvenu à saluer de loin « le combattant de la liberté » qu'Israël traitait jadis de terroriste. Et le geôlier Nétanyahou maintient toujours captif Marouane Barghouti,  le « Mandela palestinien », le seul appelé à son tour à changer le cours de l'Histoire. 
 
Michel Rouger 

ÀLIRE ET À OFFRIR
Tous les billets de 2012 et 2013




Nouveau commentaire :


Dans la même rubrique

​La vague - 01/07/2020

Chaud - 25/06/2020

Au voleur ! - 18/06/2020

Révoltes noires - 04/06/2020

​Fou du Puy - 28/05/2020

​A la plage - 20/05/2020

​Coronaparano - 07/05/2020

Liberté - 30/04/2020

Medef-19 - 16/04/2020

Colère, sans masque - 02/04/2020

L'oiseau - 26/03/2020

​C’est la guerre - 17/03/2020

​Commun, commune - 27/02/2020

Virus - 26/02/2020

Paravents - 20/02/2020

La bonne éducation - 13/02/2020

Retraitons - 06/02/2020

1 2 3 4 5 » ... 22


Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​La vague

Regarder la mer et laisser l'esprit voyager. Surtout ne plus se laisser submerger par la peur. La peur de la « seconde vague » que croient voir arriver au loin, dans la brume, un de ces jours, l'épidémiologiste, le sous-préfet, le journaliste, la cousine dont la nièce travaille à l'hôpital. Regarder la mer. Regarder dans le flot d'abstentions de dimanche la vague verte portée par un courant socialiste que l'on croyait disparu. Regarder la mer et le temps d'un été laisser l'espoir voyager... 

​Michel Rouger

01/07/2020

Nono












Partenaires