Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

Un livre-outil contre les idées d'extrême-droite


17/07/2014



Un livre-outil contre les idées d'extrême-droite
Les grands mots et la protestation ne suffisent pas à contrer les idées fausses propagées par l'extrême-droite. Il faut les combattre une à une en rétablissant la vérité. C'est ce qu'a entrepris Pierre-Yves Bulteau avec le concours de syndicats et d’associations dont les militants sont confrontés chaque jour aux effets de la propagande du Front National. 
 
Dans un livre au format poche et accessible à tous (5 €), En finir avec les idées fausses propagées par l'extrême-droite détruit ainsi 73 contre-vérités et prétendues solutions. Le livre est publié par les Éditions de l'Atelier qui ont déjà réalisé sur le même modèle en 2013 avec ATD Quart-Monde En finir avec idées fausses sur les pauvres et la pauvreté 






Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Vouloir rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher lentement ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

Nono