Travail
Complices depuis le lycée et à l’évidence amoureux, Clémence et Maxime abordent depuis deux ans le monde du travail avec courage, optimisme et de l’énergie à revendre. Ils n’expriment jamais le sentiment de vivre en galère. Pas facile, pourtant, à 26 ans, de se faire une place dans les métiers culturels ou artistiques qu’ils ont choisis. Clémence a été élevée seule par sa mère, travailleuse...
C'est une histoire de femmes, licenciées à la fermeture de leur usine et qui recréent elles-mêmes leur atelier : AD Confection. Chaque jour, à la périphérie de Cholet, les anciennes de New Man confectionnent une histoire de résistantes plongées dans la grande compétition ouvrière mondiale.
L'arroseur arrosé, le reporter reporterisé... Venu interviewer Yffic Dornic, me voilà filmé, interrogé sur mes souvenirs brestois, les grèves de la navale, tout ça : quel sacré chasseur d'Histoire il fait, Yffic ! Au vrai, la belle histoire, c'est lui. Faudra que les Brestois en fassent une chanson ! Et nous brandirons nos verres à la santé du citoyen Yffic Dornic, la mémoire, joyeuse et...
En septembre 2011 nous dessinions le portrait de Christine Cassin, déléguée CFDT aux abattoirs de Kerméné. Elle est de ces militants syndicaux d’entreprises qui, au quotidien, sont engagés pour la défense des salariés. Utile, quand tant d’ouvriers sont touchés par la crise en Bretagne et dans le reste du pays. A 2 h 30 ce matin, elle était déjà debout et là, maintenant, en plein après-midi, elle...
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Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Marché colonial

Toi, viens, toi dehors... Sur les bords de la Méditerranée, une nouvelle place du marché est née. Des femmes et des hommes épuisés par un horrible voyage attendent. Des fonctionnaires français passent, s'arrêtent, choisissent : ils font leur marché selon les besoins en main d'œuvre décrétés par le gouvernement. Jadis la France est allée coloniser et spolier l'Afrique. Puis les Total, Bolloré et consorts ont continué à piller ses ressources en soutenant des dirigeants corrompus. Aujourd'hui, en renouant avec les « quotas » des années 30, l'ancienne puissance coloniale pille ouvertement le savoir-faire des pays africains, ce qui va les enfoncer un peu plus. Après les ingénieurs et médecins par milliers, les ouvriers qualifiés. Mais il y a là du matériel électoral pas cher et payant. Créer ces quotas suggère que les immigrés nous envahissent. Durcir l'aide médicale insinue qu'ils abusent. C'est faux, ignoble, mais ça éclipse les retraites, urgences ou assurance chômage. Et en faisant de nouveau du Sarkozy, qui prônait les quotas en 2008, Macron met la droite au supplice : « Nous aussi, on nous pille ! » C'est ça le pire.

Michel Rouger

08/11/2019

Nono












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