Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

« Le lobby breton », un livre - enquête de Clarisse Lucas.


17/06/2011



« Le lobby breton », un livre -  enquête de Clarisse Lucas.
Journaliste à l'Agence France Presse et collaboratrice d'Histoires Ordinaires, Clarisse Lucas publie le fruit d'un long travail d'enquête sur le lobby breton. L'ouvrage dévoile un vaste ensemble composé de capitaines d'industrie (Le Duff, Pinault, Bolloré, Yves Rocher...), d'hommes et de femmes d'influence, mais aussi de personnages aussi peu connus qu'étonnants.

La "Breizh connection" étend ses ramifications au coeur des administrations, y compris à Bruxelles. Un autre pan du lobby prend ses racines dans le monde de la culture et des arts. Un coup de projecteur est donné sur l'Institut de Locarn, lieu de rencontre assez consensuel pour discuter et s'écouter, un peu à la manière du Celib d'autrefois. « Mais pour aller où ?"» s'interroge Clarisse Lucas. La journaliste estime que les Bretons pourraient faire mieux...

Le lobby breton, Nouveau Monde Editions






Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Naufrage

Depuis une dizaine de jours maintenant, l'équipage de La Macronie souque ferme. Appelé en Méditerrannée pour secourir les 629 migrants de l'Aquarius chassés par les forbans parvenus à la barre de l'Italie, il s'est égaré en route. L'un des principaux officiers, le Breton Jean-Yves Le Drian, a cru voir l'Espagne "plus proche" que la France pour accueillir les malheureux, se trompant de quelque 180 milles nautiques (340 km). Du coup, ce sont les Espagnols, montrant l'exemple avec un bel ensemble à toute l'Europe, qui ont assuré le sauvetage. Depuis, l'équipage français rame pour ramener quand même une partie des migrants en France. Les socialistes bretons, eux, sont affligés. Leur chef historique agrégé d'histoire a perdu sa géographie, son histoire son socialisme et son ciré jaune. Ils se préparent à aller déposer des ex-voto dans leurs chapelles : "A notre capitaine qui nous a quittés sans retour en embarquant sur La Macronie."

Michel Rouger

21/06/2018

Nono