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15/04/2020

En 4 épisodes sur Arte : "Afghanistan - Pays meurtri par la guerre"



(Capture d'écran)
(Capture d'écran)
C'est une série documentaire exceptionnelle que propose Arte en replay jusqu'au 5 juillet. En quatre épisode de 53 mn, elle décrypte l’implacable engrenage qui a conduit le pays à s’enfoncer dans une poudrière inextricable. Au moyen de nombreuses archives et de précieux témoignages (Hekmatyar, le rival du commandant Massoud, Sima Samar, ministre de la Condition féminine afghane de 2001 à 2003, mais aussi un taliban, un ex-agent de la CIA ou un major de l’ex-Armée rouge), elle montre comment la population s’est retrouvée piégée, d’espoirs en désillusions, par les luttes de pouvoir entre les deux puissances de la guerre froide, la guerre civile entre moudjahidines et  le fondamentalisme taliban.

Le 29 février dernier, Américains et taliban ont conclu un accord historique. Un espoir de paix peut-il enfin émerger ?  Et s'il venait de la moitié du pays opprimée : les femmes. A la toute fin du documentaire, deux en témoignent.

Nilofar Ibrahimi, réélue au parlement en 2018 : "Je me suis assise à la table des négociations avec les taliban, la femme afghane n'est plus la même qu'il y a 20 ans, ils savent qu'ils ne peuvent plus nous réduire au silence, ce pays a besoin de moi et de centaines de femmes comme moi."

Shukria  Barazkai, restée aussi à Kabul : "On résoudra ce problème par la discussion et la négociation. Par la tolérance et le respect mutuel. On a le droit de ne pas être d'accord mais pas de s'entretuer pour autant. Cette guerre m'a appris énormément. On a beau toucher le fond, être totalement brisé, on se relève pour se reconstruire, c'est ce qui fait toute la beauté de l'Afghanistan"

L'épisode 1 nous ramène dans les années 60, sous le roi Mohammed Zaher, chah depuis 1933, la plus longue période de stabilité. Mais l'écart est grand entre Kaboul, où vit l’élite occidentalisée, et les campagnes, qui rassemble 80 % de la population. Une grave sécheresse déstabilise le le chah. L'instabilité commence. Le 27 décembre 1979, Moscou envoie ses troupes à Kaboul pour restaurer l’ordre.

L'épisode 2 retrace les dix ans de guerre entre l'armée soviétique et la rébellion afghane, dix années qui laissent le pays exsangue. Plus d’un million de civils ont été tués et cinq millions ont traversé la frontière pour se réfugier au Pakistan et en Iran.

L'épisode 3 voit les commandants Massoud, à l'islam modéré, et Hekmatyar le fondamentaliste, se livrer un combat destructeur qui provoque l'arrivée d'une nouvelle force en 1996 : les taliban. Al-Qaïda menée par Oussama ben Laden y développe son idéologie meurtrière. Le 11 septembre 2001, malgré l'avertissement du commandant Massoud aux Américains, elle réussit à mettre à exécution son plan : frapper en plein cœur les États-Unis.

L'épisode 4 raconte la réaction américaine et de l'OTAN, l'effondrement en novembre 2001 du régime fondamentaliste, la chasse à Ben Laden... La démocratie émerge, le port de la burqa n’est plus obligatoire mais l’extrême pauvreté et la corruption généralisée minent peu à peu le pays. Les taliban, qui avaient réussi à se fondre dans la société après leur débâcle, regagnent du terrain. Et l'on arrive à l'accord d'aujourd'hui rempli d'incertitudes avec un mince fil d'espoir.



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​Les Réseaux


Donc, en cette bonne année 2021, les Réseaux régnant sur l'Humanité ont lâché le trump, le monstre qu'ils ont porté en 2016 à la tête des États-Unis puis ravitaillé durant quatre ans par leurs tout-à-l'égout d'outrances et d'informations fausses. Aux portes du Capitole, à la dernière minute de sa tentative de coup d'État fomentée depuis des mois, ils l'ont lâché. Des défenseurs de la liberté comme ça, mieux vaut s'en protéger ! Pour inciter les gouvernants des pays encore libres à reprendre le contrôle en brisant leurs monopoles, il faudrait que les citoyens cessent d'être des Gafeurs, reprennent eux-même le contrôle de leur propre vie. Ne cèdent plus leurs comportements, leur cerveau, leur liberté pour le plaisir de quelques libertés factices à cette oligarchie marchande destructrice de la démocratie - et de la Planète par son cloud et ses matériels -. On peut encore user librement des immenses ressources d'internet. Se désintoxiquer, dégoogliser, désapple-iser, désamazoniser... 

Michel Rouger
voix_001_les_reseaux.mp3 Voix 001 Les réseaux.mp3  (2.2 Mo)


14/01/2021

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