Vu, lu, entendu...

Économie sociale : des reportages à découvrir


03/08/2013



Économie sociale : des reportages à découvrir
Pour la 19ème fois depuis sa création dans les années 90, la Fondation Crédit Coopératif a attribué le Prix Charles Gide à trois étudiants en journalisme des écoles reconnues par la profession. Comme l'explique Jean-Claude Detilleux, le président : « une des missions de la Fondation est d’œuvrer à une meilleure connaissance de l’économie sociale. Nous avons constaté qu’elle n’était pas suffisamment présente dans la presse et qu’il n’y avait pas une connaissance du sujet suffisante chez les journalistes ». Chaque prix est abondé par trois bourses d'étude annuelles (3 000 € chacune) au profit des écoles lauréates.

Cette année, ont été récompensés Claire Rainfroy avec " Proplast, le plastique, c’est fantastique ", reportage sur une entreprise sociale de recyclage du plastique au Sénégal, Boris Hallier avec " Solidarauto 49 : la mécanique au service de l'insertion " qui nous fait découvrir une structure d’insertion dans un garage solidaire et Aurélie Roperche avec " J'irai dormir dans les quartiers nord ", une invitation à contempler la Méditerranée depuis des chambres d’hôte en coopérative dans les quartiers nord de Marseille.

Pour lire les reportages récompensés, cliquez ici
Pour découvrir de façon amusante et... pertinente l'Economie Sociale et Solidaire ( ESS ), visionnez la vidéo.







Le Webdocumentaire





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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

L'espoir, enfin

… En Ethiopie. Périmé le tube humanitaire des années 80 L'Ethiopie meurt peu à peu, peu à peu-eu-eu... Pendant que les habitants des pays à l'opulence mal partagée tirent une tête des jours sans pain en désespérant des lendemains, les Ethiopiens, à l'opposé, sourient à l'avenir, celui que leur a soudain offert un jeune premier ministre, Abiy Ahmed. En moins d'un an : paix avec l'Erythrée, libération des prisonniers politiques, parité hommes-femmes au gouvernement, commission de réconciliation entre ethnies, loi en faveur des réfugiés à faire rougir de honte les Européens... Investissements chinois aidant, l'Ethiopie réduit aussi son immense pauvreté : la voilà devenue le nouveau  "tigre africain". Confiante, la fille chrétienne et musulmane de la Reine de Saba offre ainsi à l'envi aujourd'hui aux voyageurs les richesses de son histoire. Pourvu que les démons de l'économie moderne ne se penchent pas trop sur le berceau de l'Humanité. 

Michel Rouger

 

25/01/2019

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