Vu, lu, entendu...

03/08/2013

Économie sociale : des reportages à découvrir



Économie sociale : des reportages à découvrir
Pour la 19ème fois depuis sa création dans les années 90, la Fondation Crédit Coopératif a attribué le Prix Charles Gide à trois étudiants en journalisme des écoles reconnues par la profession. Comme l'explique Jean-Claude Detilleux, le président : « une des missions de la Fondation est d’œuvrer à une meilleure connaissance de l’économie sociale. Nous avons constaté qu’elle n’était pas suffisamment présente dans la presse et qu’il n’y avait pas une connaissance du sujet suffisante chez les journalistes ». Chaque prix est abondé par trois bourses d'étude annuelles (3 000 € chacune) au profit des écoles lauréates.

Cette année, ont été récompensés Claire Rainfroy avec " Proplast, le plastique, c’est fantastique ", reportage sur une entreprise sociale de recyclage du plastique au Sénégal, Boris Hallier avec " Solidarauto 49 : la mécanique au service de l'insertion " qui nous fait découvrir une structure d’insertion dans un garage solidaire et Aurélie Roperche avec " J'irai dormir dans les quartiers nord ", une invitation à contempler la Méditerranée depuis des chambres d’hôte en coopérative dans les quartiers nord de Marseille.

Pour lire les reportages récompensés, cliquez ici
Pour découvrir de façon amusante et... pertinente l'Economie Sociale et Solidaire ( ESS ), visionnez la vidéo.






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Le billet de la semaine

Liberté

46 jours. Ça fait 46 jours qu’on est assignés, bouclés dans 3,1416 km², sans pouvoir frôler, toucher, embrasser, festoyer, jogger, bicycletter, surveillés par des policiers à pied, à cheval, à vélo, à moto, en auto, en hélico, épiés par des collabos... Y’a que d’aller bosser qui rend libre, chose au reste discutée depuis l’aube de l’humanité. Au moins, nous voilà à J-11 de la semi-liberté conditionnelle. Sauf que le gouvernement continue de bricoler son StopCovid d’apprenti sorcier. Alors là, geste barrière : Stop au StopCovid. Le confiné sur canapé, qui poste à qui veut sa vie privée sur son smartphone, doit cette fois dire non. Non à tous les virus de l’e-surveillance politique qui mutent vite en virus Xi Jinping que la dictature chinoise veut répandre dans les démocraties : il est déjà à Nice… Ne pas sacrifier la Liberté au besoin de sécurité qui se nourrit de toutes nos peurs est un bon sujet de réflexion et d'action pour les 220 jours de semi-liberté qui nous attendent sans doute d’ici le réveillon. Quand enfin on s’embrassera. Bonne Année ! La santé surtout. Et la Liberté. Peut-être...

Michel Rouger

30/04/2020

Nono












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