Vu, lu, entendu...

03/08/2013

Économie sociale : des reportages à découvrir



Économie sociale : des reportages à découvrir
Pour la 19ème fois depuis sa création dans les années 90, la Fondation Crédit Coopératif a attribué le Prix Charles Gide à trois étudiants en journalisme des écoles reconnues par la profession. Comme l'explique Jean-Claude Detilleux, le président : « une des missions de la Fondation est d’œuvrer à une meilleure connaissance de l’économie sociale. Nous avons constaté qu’elle n’était pas suffisamment présente dans la presse et qu’il n’y avait pas une connaissance du sujet suffisante chez les journalistes ». Chaque prix est abondé par trois bourses d'étude annuelles (3 000 € chacune) au profit des écoles lauréates.

Cette année, ont été récompensés Claire Rainfroy avec " Proplast, le plastique, c’est fantastique ", reportage sur une entreprise sociale de recyclage du plastique au Sénégal, Boris Hallier avec " Solidarauto 49 : la mécanique au service de l'insertion " qui nous fait découvrir une structure d’insertion dans un garage solidaire et Aurélie Roperche avec " J'irai dormir dans les quartiers nord ", une invitation à contempler la Méditerranée depuis des chambres d’hôte en coopérative dans les quartiers nord de Marseille.

Pour lire les reportages récompensés, cliquez ici
Pour découvrir de façon amusante et... pertinente l'Economie Sociale et Solidaire ( ESS ), visionnez la vidéo.






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Le billet de la semaine

Retraitons

65 articles, 22 000 amendements… En ce moment, douze heures par jour, les députés de la commission retraite traitent et retraitent la réforme des retraites avant que l’Assemblée à partir du 17 février, traite et retraite derechef la réforme des retraites sachant que personne ne veut battre en retraite... Jeux de mots faciles ? Oui, et indécents tant les inégalités sont et resteront au cœur du système. Mais n’est-ce pas cela qui caractérise cette réforme et bien d’autres gestes politiques en ce moment : un jeu de mots. On joue avec les mots, on se paye de mots. Quand le fleuve de mots du "Grand débat"  finit perdu dans les sables, quand la promesse présidentielle d’une société plus humaine est étouffée par les violences policières, quand les actes révèlent l’imposture d’un projet "et de droite et de gauche", quand chaque réforme dite juste se révèle injuste, les mots perdent leur sens, la confusion règne. Difficile alors pour l’opinion d’adhérer à cette réforme des retraites, quoi que fassent les députés jusque tard dans la nuit.

Michel Rouger

06/02/2020

Nono












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