Vu, lu, entendu...

03/08/2013

Économie sociale : des reportages à découvrir




Économie sociale : des reportages à découvrir
Pour la 19ème fois depuis sa création dans les années 90, la Fondation Crédit Coopératif a attribué le Prix Charles Gide à trois étudiants en journalisme des écoles reconnues par la profession. Comme l'explique Jean-Claude Detilleux, le président : « une des missions de la Fondation est d’œuvrer à une meilleure connaissance de l’économie sociale. Nous avons constaté qu’elle n’était pas suffisamment présente dans la presse et qu’il n’y avait pas une connaissance du sujet suffisante chez les journalistes ». Chaque prix est abondé par trois bourses d'étude annuelles (3 000 € chacune) au profit des écoles lauréates.

Cette année, ont été récompensés Claire Rainfroy avec " Proplast, le plastique, c’est fantastique ", reportage sur une entreprise sociale de recyclage du plastique au Sénégal, Boris Hallier avec " Solidarauto 49 : la mécanique au service de l'insertion " qui nous fait découvrir une structure d’insertion dans un garage solidaire et Aurélie Roperche avec " J'irai dormir dans les quartiers nord ", une invitation à contempler la Méditerranée depuis des chambres d’hôte en coopérative dans les quartiers nord de Marseille.

Pour lire les reportages récompensés, cliquez ici
Pour découvrir de façon amusante et... pertinente l'Economie Sociale et Solidaire ( ESS ), visionnez la vidéo.






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Le billet de la semaine

​Méditation

La méditation étant devenue la recette du bonheur face aux brutalités du temps, méditons. Avons-nous suffisamment pensé à Jacques Chirac tous ces jours-ci ? Clairement non. A la fulguration surtout de 1995 sur « la fracture sociale » et ce qui s'en suivit, c'est-à-dire rien. Pourquoi rien ? Parce qu'il aimait les gens. La fracture s'aggrava mais les gens, sentant qu'il les aimait, l'aimèrent pour toujours, spécialement à sa mort. Aujourd'hui, le président aggrave aussi la fracture sociale. A partir du 1er novembre, la réforme de l'assurance chômage va jeter des dizaines de milliers de personnes dans la pauvreté. Mais s'il se faisait aimer en aimant autant les gens que Jacques Chirac, ça passerait. Pourquoi a-t-on besoin d'être aimé de notre monarque républicain ? Pour oublier ? A creuser à la prochaine méditation. 

Michel Rouger

02/10/2019

Nono












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