Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

Après les attentats : la pensée éclairante du philosophe Alain Badiou


04/01/2016



Comment appréhender la situation dans laquelle nous ont plongés les attentats du 13 novembre ? Dans une conférence filmée présentée sur le site de Là-bas si j'y suis, le philosophe Alain Badiou apporte une réflexion extrêmement forte et éclairante. Cette conférence de 1 h 45 intitulée « Pour penser les meurtres de masse » captive de bout en bout et « aide, comme dit Là-bas si j'y suis,  à ce que les meurtres de masse du vendredi 13 novembre, à Paris et à St Denis, soient pensés au-delà des indispensables affects : horreur, barbarie, stupéfaction. »
 





Dans la même rubrique :
< >

Mercredi 28 Octobre 2015 - 16:44 Racisme : pétition de soutien au cirque Romanès



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Un été français

Comment ça va à la maison ? Nous, on n'oubliera pas nos vacances en France ! La Coupe du Monde a provoqué une euphorie incroyable. Oubliée la France qui broie du noir, chipote, râle, proteste contre le foot-business et le reste Des gamins de banlieue devenus grands ont fait un miracle. Ils ont uni le pays. Tout d'un coup, des jeunes Noirs nés dans des quartiers décriés sont devenus Français. A Moscou, au nom de tout le pays et pour la fierté ainsi rendue, le président les a embrassés un à un, mouillant sa chemise en glissant à chacun un petit mot : « Dis à tes copains que je ressors le grand plan pour les banlieues », « Moi aussi, je vais jouer maintenant collectif », etc. On nous a dit que la France avait déjà vécu cette euphorie il y a vingt ans, en 1998. En juillet, elle était devenue soudain « black-blanc-beur » En septembre c'était fini. Pas grave, nous, on sera rentrés. C'était un grand moment.  

Michel Rouger

16/07/2018

Nono