L'invité du mois

04/09/2014

L'invité



En cette rentrée, Histoires Ordinaires propose à ses lecteurs une nouvelle rubrique, « L'invité du mois », animée par Tugdual Ruellan. Par cette interview, nous voulons inscrire davantage nos histoires singulières dans le paysage public, dans les grands débats citoyens au premier rang desquels nous mettons celui de l'exclusion tant il est vrai qu'on reconnaît l'état d'une société à la façon dont elle traite le pauvre, l'étranger, le différent. Aujourd'hui, donc, le droit d'asile ; suivra en octobre le cycle de la pauvreté. Histoires Ordinaires organise cette rencontre mensuelle en lien avec le CNLE (1), cette instance officielle où les exclus ont le droit de parole, présidée qui plus est, par un homme engagé et libre comme nous les aimons ici : Etienne Pinte.
 
Michel Rouger

(1) CNLE : Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale





1.Posté par Guy Deniaux le 05/09/2014 13:05
Merci Michel. Cela fait du bien de savoir qu'il y a un (ou des) homme comme Etienne Pinte. Chapeau !

Nouveau commentaire :


Dans la même rubrique
1 2


Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Paravents

La bêtise d’un médiocre candidat à la mairie de Paris, piégé comme un adolescent par les réseaux sociaux, a occulté tous les malheurs du monde pendant quelques jours. Les écrans font écran plus que jamais à l’essentiel suivant les mœurs américaines où les frasques sexuelles d’un président fait davantage scandale que la plus horrible des guerres. Pour autant, jusqu'où va le droit à la vie privée ? Faut-il laisser nos modernes barons et baronnes en juger eux-mêmes en n’ouvrant leurs paravents pudiques que pour poser avec conjoint et enfants sur Paris Match ? Regretter le temps où un Président pouvait entretenir maîtresse et enfant des années durant aux frais de la République ? La transparence sur la vie privée a aussi du bon et il est heureux qu’elle progresse. Qu’elle envoie lundi devant la Justice un leader politique et son épouse qui, derrière le même paravent, faisaient de l’argent public une rente juteuse.

Michel Rouger 

20/02/2020

Nono












Partenaires