Vu, lu, entendu… Moyen-Orient

La Révolution peut se passer d'Internet...


04/02/2011

On a beaucoup parlé de la "Révolution Web 2.0", en Tunisie comme en Egypte. Mais Internet n'est qu'un outil: quand le pouvoir égyptien a bloqué les réseaux, il n'a pas stoppé la Révolution...




La Révolution peut se passer d'Internet...
Orange, Vodaphone et Telefonica ont dû interrompre «sous la contrainte»  toutes les liaisons téléphoniques mobiles en Egypte pour, ont-elles dit, «assurer la sécurité de leurs employés» !

 «L'engagement de Vodafone dans divers domaines, comme la protection de l'enfance ou les droits des employés lui a valu la première place des entreprises responsables dans le monde en 2006, souligne Youphil. Cinq ans plus tard, en Egypte, elle coupe des millions d’abonnés de communication sous la pression d'un dictateur, pendant plus de 24 heures.» 
De son côté, Orange se dit très "attaché à la liberté des communications". Mais pendant ce même laps de temps, ce sont 26 millions d’abonnés téléphoniques qui ne peuvent utiliser ses services dans le pays. C'est sûr, la politique sociale de ces entreprises a aussi été bouleversée par ces évènements. A lire sur Youphil .





Dans la même rubrique :
< >

Jeudi 18 Septembre 2014 - 22:11 Appel au don : un havre pour enfants en Syrie







Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Régime

Tous au régime, répètent les journaux. Pas pour nous aider à amincir des corps trop débordants l'été venu. Là, c'est trop tard. Non, le régime, c'est la métaphore préférée des médias pour rendre légers les choix brutaux des gouvernants. Au "régime", ou à la « "diète", les collectivités locales, l'État, la Sécu. Ou bien, pour changer : L'État "réduit son train de vie", "se serre la ceinture". Etc. Trop gras, trop gros, que fondent tous ces milliards en trop ! Bien sûr, les médias pourraient titrer sur les victimes de ces régimes à répétition, les mal soignés, les mal logés. Sur les firmes privées qui font du gras sur des services jusqu'ici gratuits. Ou encore sur les immenses besoins non satisfaits. Eloignés du réel, ils soutiennent au contraire par de doux euphémismes les idéologues de l'impôt allégé et de la diète publique.

Michel Rouger

20/07/2017

Nono



Webdoc "Les 11 de Saint Péran"