Vu, lu, entendu… Moyen-Orient

Entretien avec les cinéastes syriens engagés


25/09/2012




Le 30 mai 2012, nous parlions ici de Bassel Shehadeh, l'espoir du cinéma syrien tué deux jours plus tôt à Homs, caméra à la main, par un tir de roquette. Sous le titre I will cross tomorrow, à partir d'images réalisées par Bassel lui-même, un hommage lui a été rendu par le collectif de cinéastes engagés Abounaddara que l'on peut découvrir aujourd'hui dans un entretien très riche réalisé par Cécile Boëx pour La Vie des idées.

Depuis avril 2011, le collectif de cinéastes est engagé aux côtés du peuple syrien en lutte pour sa liberté. Dans cet entretien, se situant à l'ombre de la grande figure du cinéma engagé syrien Omar Amiralay dont on peut redécouvrir les chefs d'œuvre, les cinéastes d'Abounaddara décrivent le "cinéma d'urgence" qu'ils sont amenés à pratiquer dans leur pays.

L'entretien est ponctué de nombreux liens.  On peut redécouvrir les chefs d'œuvre d'Omar Amiralay et de nombreux courts-métrages du collectif dont ceux-ci.
 

Zeina

 

Il will cross tomorrow

 

 





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Le billet de la semaine

​Régime

Tous au régime, répètent les journaux. Pas pour nous aider à amincir des corps trop débordants l'été venu. Là, c'est trop tard. Non, le régime, c'est la métaphore préférée des médias pour rendre légers les choix brutaux des gouvernants. Au "régime", ou à la « "diète", les collectivités locales, l'État, la Sécu. Ou bien, pour changer : L'État "réduit son train de vie", "se serre la ceinture". Etc. Trop gras, trop gros, que fondent tous ces milliards en trop ! Bien sûr, les médias pourraient titrer sur les victimes de ces régimes à répétition, les mal soignés, les mal logés. Sur les firmes privées qui font du gras sur des services jusqu'ici gratuits. Ou encore sur les immenses besoins non satisfaits. Eloignés du réel, ils soutiennent au contraire par de doux euphémismes les idéologues de l'impôt allégé et de la diète publique.

Michel Rouger

20/07/2017

Nono



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