Vu, lu, entendu… Moyen-Orient

Entretien avec les cinéastes syriens engagés


25/09/2012



Le 30 mai 2012, nous parlions ici de Bassel Shehadeh, l'espoir du cinéma syrien tué deux jours plus tôt à Homs, caméra à la main, par un tir de roquette. Sous le titre I will cross tomorrow, à partir d'images réalisées par Bassel lui-même, un hommage lui a été rendu par le collectif de cinéastes engagés Abounaddara que l'on peut découvrir aujourd'hui dans un entretien très riche réalisé par Cécile Boëx pour La Vie des idées.

Depuis avril 2011, le collectif de cinéastes est engagé aux côtés du peuple syrien en lutte pour sa liberté. Dans cet entretien, se situant à l'ombre de la grande figure du cinéma engagé syrien Omar Amiralay dont on peut redécouvrir les chefs d'œuvre, les cinéastes d'Abounaddara décrivent le "cinéma d'urgence" qu'ils sont amenés à pratiquer dans leur pays.

L'entretien est ponctué de nombreux liens.  On peut redécouvrir les chefs d'œuvre d'Omar Amiralay et de nombreux courts-métrages du collectif dont ceux-ci.
 

Zeina

 

Il will cross tomorrow

 

 





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Le billet de la semaine

​Le mal des soignants

Un mal ronge le milieu de la santé : la violence sur les jeunes en formation. Un nouveau diagnostic révèle même un aggravation chez les futurs infirmier.e.s. Ils se déclarent stressés (78%), épuisés psychologiquement (62%), usagers parfois de psychotropes (27%) et pas seulement à cause du poids des études ou de la précarité qui les oblige à bosser : ils se disent aussi victimes de discriminations (36,5%), de harcèlement (33,4%)... Le milieu n'a jamais été d'une grande douceur mais l'austérité injectée à haute dose depuis des années a mis les soignants eux-mêmes sous tension. Le mal frappe à tous les étages mais le principal c'est que les comptes de la Sécurité Sociale, eux, se portent mieux. 

Michel Rouger

21/09/2017

Nono



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