Deux journalistes, Sophie Chapelle et Nolwenn Weiler, qui labourent notamment depuis quelque vingt ans, les questions de l’agriculture, l’alimentation et la santé, publient aujourd’hui un livre enquête qui devrait réveiller l’opinion et peut-être quelques consciences à la FNSEA et amis politiques : les cancers et autres maladies provoqués chez les enfants par les pesticides.
Voici ici le résumé de l’ouvrage présenté par l’éditeur :
« Chaque année, en France, environ 2 300 enfants et adolescents sont diagnostiqués d'un cancer, devenus la maladie la plus mortelle pour les enfants de plus d’un an. Il est admis qu’une partie de ces cancers sont liés à l'exposition aux pesticides. À tel point que l’État a discrètement mis en place un fonds d'indemnisation pour les enfants victimes. D’autres pathologies sont reconnues par ce fonds : la fente labio-palatine (autrefois nommée bec de lièvre, une naissance sur 700), l'hypospadias (malformation de la verge, une naissance masculine sur 300) et les troubles du neurodéveloppement, qui explosent (au moins 5 % de la population, 35 000 naissances par an). Pourtant, malgré l’accumulation d’études scientifiques accablantes, la fabrique du doute et les intérêts économiques semblent l’avoir emporté sur la santé publique et l'usage des pesticides ne faiblit pas.
Les enfants malades, leurs familles ainsi que les soignants et associations refusent de se résigner. Leur détermination est d’autant plus forte que ces maladies précoces sont les sentinelles de la santé environnementale sur nos territoires, en métropole et Outre-mer. Fruit de plusieurs années d’enquêtes et d'expertises croisées sur les questions agricoles et sanitaires, ce livre réunit leurs histoires pour témoigner de l’urgence de la situation, mais aussi de leurs luttes collectives, souvent inspirantes. »
Pesticides Kids. Editions Nouriturfu, 160 pages,15 €.
Voici ici le résumé de l’ouvrage présenté par l’éditeur :
« Chaque année, en France, environ 2 300 enfants et adolescents sont diagnostiqués d'un cancer, devenus la maladie la plus mortelle pour les enfants de plus d’un an. Il est admis qu’une partie de ces cancers sont liés à l'exposition aux pesticides. À tel point que l’État a discrètement mis en place un fonds d'indemnisation pour les enfants victimes. D’autres pathologies sont reconnues par ce fonds : la fente labio-palatine (autrefois nommée bec de lièvre, une naissance sur 700), l'hypospadias (malformation de la verge, une naissance masculine sur 300) et les troubles du neurodéveloppement, qui explosent (au moins 5 % de la population, 35 000 naissances par an). Pourtant, malgré l’accumulation d’études scientifiques accablantes, la fabrique du doute et les intérêts économiques semblent l’avoir emporté sur la santé publique et l'usage des pesticides ne faiblit pas.
Les enfants malades, leurs familles ainsi que les soignants et associations refusent de se résigner. Leur détermination est d’autant plus forte que ces maladies précoces sont les sentinelles de la santé environnementale sur nos territoires, en métropole et Outre-mer. Fruit de plusieurs années d’enquêtes et d'expertises croisées sur les questions agricoles et sanitaires, ce livre réunit leurs histoires pour témoigner de l’urgence de la situation, mais aussi de leurs luttes collectives, souvent inspirantes. »
Pesticides Kids. Editions Nouriturfu, 160 pages,15 €.