On entend peu leur voix, étouffée par les débats désespérants inspirés par l’extrême-droite dont ils sont pourtant le meilleur rempart. Il faut les suivre, il y en a surement pas loin de chez vous en voyant ci-contre la carte interactive d'"Actions Communes'.
Si le mouvement a eu des précurseurs telle la liste participative victorieuse à Saillans dans la Drôme en 2014, voire des démarches voisines comme celle de Trémargat dans les Côtes d'Armor, c'est vraiment aux dernières élections municipales en 2020, que l'essor a eu lieu avec plusieurs centaines de "listes citoyennes", quelques victoires dont celles de Poitiers, d'Auray et d'autres élus siégeant dans l'opposition.
Encore fallait-il une clarification tant les qualificatifs "citoyen" ou "participatif" se sont révélés attrape-tout, parfois simplement anti-partis ou purement électoralistes. Un Réseau des communes participatives s'est aussitôt mis au travail, devenu en 2022 Actions Communes
Une participation citoyenne radicale
Les élus et collectifs ainsi réunis veulent agir pour le progrès social, la transition écologique et le renouveau de la démocratie, ils se situent donc clairement à gauche. Quant aux modes d'action, les citoyens gardent toujours la main : ils ont choisi le programme électoral, sont appelés à collaborer à la réalisation, ils ont désigné les candidats en utilisant divers outils dont le tirage au sort auxquels se sont pliés les militants des partis.
Depuis 2020, c'est une mine d'idées, de propositions, d'inventivité qui a été ouverte et qui s'enrichît au fil des expériences. Tous, citoyens, partis, gouvernants, devraient aller voir le site d'Actions Communes et aussi de Fréquence Commune, la coopérative centre de ressources. On y trouve des espoirs et des ressources humaines peu visibles sur les écrans, avec une forte participation de jeunes et de femmes peu écoutés dans nos systèmes de gouvernance usés dont se nourrit l'extrême-droite.``
Images : Actions Communes, Fréquence Commune, Volle de Poitiers.
Si le mouvement a eu des précurseurs telle la liste participative victorieuse à Saillans dans la Drôme en 2014, voire des démarches voisines comme celle de Trémargat dans les Côtes d'Armor, c'est vraiment aux dernières élections municipales en 2020, que l'essor a eu lieu avec plusieurs centaines de "listes citoyennes", quelques victoires dont celles de Poitiers, d'Auray et d'autres élus siégeant dans l'opposition.
Encore fallait-il une clarification tant les qualificatifs "citoyen" ou "participatif" se sont révélés attrape-tout, parfois simplement anti-partis ou purement électoralistes. Un Réseau des communes participatives s'est aussitôt mis au travail, devenu en 2022 Actions Communes
Une participation citoyenne radicale
Les élus et collectifs ainsi réunis veulent agir pour le progrès social, la transition écologique et le renouveau de la démocratie, ils se situent donc clairement à gauche. Quant aux modes d'action, les citoyens gardent toujours la main : ils ont choisi le programme électoral, sont appelés à collaborer à la réalisation, ils ont désigné les candidats en utilisant divers outils dont le tirage au sort auxquels se sont pliés les militants des partis.
Depuis 2020, c'est une mine d'idées, de propositions, d'inventivité qui a été ouverte et qui s'enrichît au fil des expériences. Tous, citoyens, partis, gouvernants, devraient aller voir le site d'Actions Communes et aussi de Fréquence Commune, la coopérative centre de ressources. On y trouve des espoirs et des ressources humaines peu visibles sur les écrans, avec une forte participation de jeunes et de femmes peu écoutés dans nos systèmes de gouvernance usés dont se nourrit l'extrême-droite.``
Images : Actions Communes, Fréquence Commune, Volle de Poitiers.