Vu, lu, entendu...

Concours vidéo pour dénoncer le sexisme


04/12/2013




Concours vidéo pour dénoncer le sexisme
Ce concours, initiative de la téléweb féministe "Télédebout", s'adresse à tous les jeunes de 10 à 25 ans. L'objectif est de réaliser une vidéo d'une durée de 2 à 10 minutes pour dénoncer le sexisme ordinaire, comme le stipule le règlement du concours : « L'important est d'avoir des idées, des choses à dire, à montrer et une grande envie que le monde bouge vers plus d'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes. »

Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 30 décembre 2013, pour une remise des prix en mai-juin 2014.
D'envergure nationale, l'événement est soutenu notamment par le ministère des Droits des femmes, le ministère de la Culture et de la communication, le rectorat de Toulouse, le conseil régional Midi-Pyrénées, la mairie de Toulouse et d'autres partenaires non institutionnels comme les magazines l'Étudiant, Causette, etc.

Plus d'infos sur le site de Télédebout.




Dans la même rubrique :
< >






Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Notre Dame de France

Etouffant le ramdam, le Président a remballé le statut de Première Dame promis à sa mariée lors de sa chevauchée printanière vers le pouvoir. Brigitte (qui n'a d'ailleurs jamais prétendu au rôle d'un Philip d'Edimbourg, le grand consort anglais) va seulement voir sa Maison étoffée, plus de gens, un super standard peut-être. Pour un emploi familial, tapez 1. Un voisin bruyant, tapez 2. Un chat perdu, tapez 3. Etc. Mais pourquoi donc une Première Dame ? En Allemagne, l'époux d'Angela Merkel cultive un anonymat farouche : le rôle, il est vrai, n'est pas fait pour les hommes. Concrètement, la République n'a-t-elle pas ses médiateurs, ses serviteurs ? Pourquoi les Français, pour réveiller une administration parfois ensommeillée, devraient-ils compter sur l'oreiller de la Moitié ? En fait, il y a là, bien sûr, plus qu'un service rendu. Un symbole. Celui d'un peuple de sujets plus que de citoyens.

Michel Rouger

09/08/2017

Nono



Webdoc "Les 11 de Saint Péran"