Vu, lu, entendu...

Violences conjugales : des conseils simples en vidéo


20/03/2014




Violences conjugales : des conseils simples en vidéo
L’association Libres Terres des Femmes (LTDF) accueille et accompagne les femmes victimes de violences conjugales. Elle vient de publier ses nouveaux films courts d'animation en sept langues : les violences psychologiques, les conséquences sur les enfants et le viol conjugal.

Libres Terres des Femmes s’inscrit dans le réseau existant des acteurs de la lutte contre les violences faites aux femmes. « Il s’agit pour nous de reconnaître, d’écouter, de légitimer et de comprendre leur parole. Chaque femme possède en elle-même les ressources pour être actrice de son histoire et de sa vie : notre action s’attachera à en créer les conditions nécessaires. Nous nous engageons donc à ne jamais imposer un schéma et à demeurer sans a priori sur les solutions à proposer et les choix effectués.  » 

L'association travaille à sortir les femmes de la situation « victime un jour, victime toujours » qui les maintient dans la dépendance. Elle lutte pour que les violences faites aux femmes soient reconnues comme un problème de société et de santé publique.

Une fois le statut de victime entendu, reconnu et légitimé par la société, un travail de reconstruction est nécessaire. Pour mener à bien cette reconstruction de soi, Libres Terres des Femmes met en place tous les moyens nécessaires, dont l’expérience de la « bientraitance ».



Tags : femmes, viol



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Le billet de la semaine

Notre Dame de France

Etouffant le ramdam, le Président a remballé le statut de Première Dame promis à sa mariée lors de sa chevauchée printanière vers le pouvoir. Brigitte (qui n'a d'ailleurs jamais prétendu au rôle d'un Philip d'Edimbourg, le grand consort anglais) va seulement voir sa Maison étoffée, plus de gens, un super standard peut-être. Pour un emploi familial, tapez 1. Un voisin bruyant, tapez 2. Un chat perdu, tapez 3. Etc. Mais pourquoi donc une Première Dame ? En Allemagne, l'époux d'Angela Merkel cultive un anonymat farouche : le rôle, il est vrai, n'est pas fait pour les hommes. Concrètement, la République n'a-t-elle pas ses médiateurs, ses serviteurs ? Pourquoi les Français, pour réveiller une administration parfois ensommeillée, devraient-ils compter sur l'oreiller de la Moitié ? En fait, il y a là, bien sûr, plus qu'un service rendu. Un symbole. Celui d'un peuple de sujets plus que de citoyens.

Michel Rouger

09/08/2017

Nono



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