Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

Enquête sur le néo journalisme


12/07/2013

Non le métier de journaliste n'est pas mort et l'on sort de la consultation (car on ne peut plus dire seulement lecture) du "web documentaire" publié sur le site de France 4, enthousiaste. Que l'on soit adepte du journalisme participatif, d'investigation, d'opinion, citoyen informateur ou lanceur d'alerte, journaliste ou futur journaliste professionnel, le journalisme 2.0 ouvre les portes "d'une nouvelle alliance, comme l'appelle de ses vœux Edwy Plenel, entre professionnels et amateurs de l'information".




Enquête sur le néo journalisme
Le site se présente sous la forme d'une école virtuelle de journalisme.

Avec "la fabrique" du journaliste, dans la salle de cour et le conseil de classe on apprend les fondamentaux du métier, revisités par les nouvelles technologies de l'information.

"Le théorème" problématise l'évolution du métier.

Les "règles du jeu" rappellent les valeurs, l'intérêt et les limites du statut et de la carte de presse ; les règles fondamentales régissant toujours le métier. 

Si l'on suit attentivement cette série de leçons de journalisme, on peut décrocher sa carte de journaliste 2.0 en répondant aux question du Quiz.

Enfin, "aux archives", on peut découvrir le documentaire de Denis Robert et Nina Robert sur "le nouveau journalisme" dont les quatre épisodes sont diffusés le 5 et le 12 Juillet, sur France 4.  

Voila une mine d'information et de réflexion, pour tous ceux qui s'intéressent ou se destinent à ce qui doit rester un métier pour que soit assurée sa mission essentielle à la sauvegarde de la démocratie.

Rappelons que chaque année près de 30 000 candidats se présentent à la porte de la vingtaine de centre de formation au métier.

Pour rejoindre le site 











Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Notre Dame de France

Etouffant le ramdam, le Président a remballé le statut de Première Dame promis à sa mariée lors de sa chevauchée printanière vers le pouvoir. Brigitte (qui n'a d'ailleurs jamais prétendu au rôle d'un Philip d'Edimbourg, le grand consort anglais) va seulement voir sa Maison étoffée, plus de gens, un super standard peut-être. Pour un emploi familial, tapez 1. Un voisin bruyant, tapez 2. Un chat perdu, tapez 3. Etc. Mais pourquoi donc une Première Dame ? En Allemagne, l'époux d'Angela Merkel cultive un anonymat farouche : le rôle, il est vrai, n'est pas fait pour les hommes. Concrètement, la République n'a-t-elle pas ses médiateurs, ses serviteurs ? Pourquoi les Français, pour réveiller une administration parfois ensommeillée, devraient-ils compter sur l'oreiller de la Moitié ? En fait, il y a là, bien sûr, plus qu'un service rendu. Un symbole. Celui d'un peuple de sujets plus que de citoyens.

Michel Rouger

09/08/2017

Nono



Webdoc "Les 11 de Saint Péran"