Un parfum de victoire

Catégorie : Un parfum de victoire

10,00 €




Qu'en est-il, pour les personnes handicapées », de ce droit fondamental : donner la vie ?

Dans « Un parfum de victoire », les intéressés prennent la parole. Mères ou pères, jeunes ou grand-parents, souffrant de handicaps moteur, sensoriel ou encore intellectuel, Richard, Christine, Fatima et Nicolas, Julien et Camille, Antoine et Maëva, Sylvie, Sandrine, Magali, Thérèse, Nathalie, Félicie et Bastien, Maëla..., témoignent de leur combat, de leurs souffrances et de leurs bonheurs, de leur capacité à avoir et à élever des enfants dans une société chargée encore de tabous. Des tabous que la Britannique Alison Lapper, mère et artiste, fait exploser en fin d'ouvrage...

À leur parole répond celle de professionnels engagés à leurs côtés dans des services rares. Des experts de terrain qui dépeignent dans toute leur complexité les situations rencontrées et laissent percevoir ce qu'il conviendrait de généraliser pour que le droit à la parentalité induit par la loi de 2005 puisse s'appliquer.

Pour que tous les publics accèdent à ces paroles et à ce grand sujet de société, Un parfum de victoire est un ouvrage multimédia, livre + DVD, qui se lit, s'écoute et se regarde : huit reportages vidéo complètent les témoignages du livre accessibles eux-mêmes en version audio.

Un parfum de victoire est né d'une rencontre, un jour, entre une jeune maman aveugle désireuse d'avoir un enfant et d'une collaboratrice du site histoiresordinaires.fr

(Participation aux frais de port : 2,40 €)


Le billet de la semaine

​Télé Bolloré (suite)

Le choc quotidien entre les tragédies humaines et le crétinisme commercial qui se relaient sur les écrans télé fait parfois vomir. Ainsi, entre les morts de Manchester ou de la Méditerranée, du canular homophobe pourri de l'animateur Cyril Hanouna sur C8. En voyant s'enflammer les réseaux sociaux et le Paysage Audiovisuel Français, le beauf du PAF et la chaîne de Bolloré exultent sans doute secrètement : la provoc cartonne comme jamais. Certes, les annonceurs fuient cette fois la plus belle pompe à pub de C8 et le CSA, qui a reçu 25 000 plaintes, prépare des sanctions. Mais la tempête, se disent-ils, va passer. Comme d'habitude, deux mots d'excuse devraient suffire. A la réflexion, Bolloré doit même aller plus loin. Pour améliorer sa réputation, malmenée par les mises au pas des rédactions de Canal +, d'I-télé ou ses procès contre des journalistes, il devrait nommer Hanouna patron de l'info. Au nom de la liberté d'expression. 

Michel Rouger

25/05/2017

Nono




Webdoc "Les 11 de Saint Péran"







Newsletter