La revue Cahiers Pédagogique de Juin 2017 consacre son dossier à "la parole des élèves". Les auteurs posent la question : et si on donnait la parole aux élèves, si on la reconnaissait comme « valable », si on lui donnait une légitimité qui lui est habituellement déniée ? Cette proposition qui vaut constat sur l'état de notre système d'enseignement, remonte à ma mémoire un épisode de ma vie scolaire très fondateur, en Mai et Juin 68.


Donner la parole aux élèves ? Proposition révolutionnaire !
Ce qui a motivé la rédaction de ce dossier sur la parole de l'élève c'est le constat que, " dans nombre de classes et d’établissements, les élèves ont peu la parole, et quand ils la prennent, ne sont guère écoutés, et quand ils sont écoutés, cela n’a guère d’effet pratique. La parole des élèves n’est pas suffisamment prise en compte à l’école, pas assez prise au sérieux. D’où, par exemple, le turn-over des délégués de classe, qui est moins un indice démocratique que la conviction par l’expérience de ne pas servir à grand-chose." 

La situation est en train de changer mais soulignent les auteurs " le temps n’est pas si loin où la parole des élèves en classe, y compris lorsqu’elle interagissait directement avec l’enseignement du professeur, était à peine tolérée".

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Convaincu de l'intérêt, pour le profane, de photographier, filmer les œuvres et les lieux d'art qu'il visite, ma découverte du Festival du "Musée (em)portable" vient confirmer la dimension culturelle d'une pratique souvent raillée. J'y trouve aussi l'inspiration pour dépasser les limites de l'exercice : passer de la captation / mémoire sélective à la création d'une œuvre - d'un discours - à partir de l'œuvre.


Les musées sont (em)portables, avec votre téléphone
Je n'ai pas le don et le savoir faire du croquis, alors pour former mon œil, révéler et comprendre les détails ou les lignes de force d'un tableau ou d'une sculpture, mais aussi fixer ma mémoire, partager mes coups de cœurs, j'ai pris l'habitude de photographier dans les musées, les œuvres qui m'ont réjoui, fasciné ou interloqué.

Pas original et pénible habitude penserez-vous peut être, agacés ou gênés par la cohabitation avec les masses touristiques qui parcourent les grands musées l'oeil rivé à l'écran de leur APN, camescope, plus nombreux encore de leur téléphone portable.

Soucieux de mon image et de ma réputation d'intello, un brin cultivé, je ne suis pas prêt pourtant à renoncer à ma vilaine manie. Quand je visite en couple entre amis ou en famille une exposition, je propose même à la compagnie de photographier pour pouvoir comparer et commenter après la visite "nos musée personnels".  Un jour j'ai visité le Louvre avec ma petite fille, âgée de 5 ans. Enfant vive, je redoutais un peu qu'elle se lasse et se déconcentre. Je lui prêtais un petit APN et la voila partie pour cinq heures de visite frénétique et passionnée. Ma seul consigne, s'il en fallait une, était de ne photographier que ce qu'elle aimait. Elle prenait le temps de regarder, puis de cadrer, d'aller, de revenir... J'ai adoré, le lendemain découvrir les tableaux du Louvre dans les yeux, et sous l'angle de vision - un bon mètre plus bas que moi - de cette petite fille, vierge de toute éducation artistique. 

Deux exemples de "mes musées": "Ma Narodni Galery   à Prague", "Mon Musée Russe   à Saint Pétersbourg"  


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Mercredi 18 Septembre 2013

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« Les Dédés en bulles », autrement dit la "Fanfare du Bono" et leurs très nombreux amis savent ce que coopérer veut dire. Preuve en est donnée dans cette petite vidéo.


On commence à mieux comprendre le mystère des mégalithes

Armel Mandart, saxo et accordéoniste dans la fanfare du Bono (voir aussi les Mandarines sur Histoires Ordinaires) nous éclaire sur l'évènement.

« Ça s'est passé chez Nicolas, un des trompettistes de la Fanfare du Bono. Il a récupéré à temps une charpente destinée à être tronçonnée pour faire du feu. Il l'a entièrement montée chez lui (le bois, c'est son métier). Il a fallu la déplacer de deux mètres afin de la poser sur de vraies fondations. C'est alors qu'il a eu l'idée de faire appel à ses amis et les amis des amis. 2,5 tonnes à soulever par 100 personnes, ça fait 25 kg par personne.

Samedi, tout ce monde était au RV. Un peu de "potion magique" avant l'effort. Les instructions précises. Au coup de sifflet, soulever, marcher, poser. En fait, tout s'est fait sans effort. L'union, c'est vraiment la force. Emotion collective : on a commencé à comprendre le mystère des mégalithes.

Apéro, paëlla. Nous avions apporté nos desserts. Mini-concert de la fanfare. Une accordéonniste chante des chansons populaires. Une soirée extraordinaire avec la sensation bizarre d'avoir réalisé facilement une tâche apparemment impossible. »

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Après l'habituelle et première tournée journalière de mes trois réseaux sociaux, l'envie m'a pris un matin, d'analyser l'usage que mes "amis" et moi faisons de Facebook. Voici donc un petit essai, sans prétention scientifiques ; si ce n'est, pourquoi pas, de déclencher vos réflexions et de collecter vos témoignages et réactions qui fonderont, peut être un jour, une base de connaissance partagée sur les usages des réseaux sociaux.


Ceci est la version allégée et revue du post paru le 14 Aout 2013.

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à propos
UNE VERSION 4, 2017, DU BLOG.

Voila plus d'un an que je n'ai pas posté sur ce blog. Je ressens toujours le besoin d'un espace support d'analyse et de pensée, plus personnel, plus posé, moins dans le flux et l'instantanéité des réseaux sociaux, qui n'engage que moi tout en éclairant mes engagements collectifs.

L'intention et la forme d'"Angle de vue, Angles de vie" reste profondément en cohérence avec ma manière d'être, d'apprendre, de créer, dans l'action, dans la relation aux autres, en donnant libre cours à ma curiosité, à mes sentiments, à mes émotions autant qu'à la réflexion...


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