Rebelles non-violents

1000 vaches ? Non, merci !

Jeudi 10 Octobre 2013


1000 vaches ? Non, merci !
Fin septembre, action de désobéissance civile des paysans et paysannes de la Confédération : ils n'ont pas eu d'autre choix. Ils ont stoppé le chantier de la ferme-usine des 1000 vaches. Tous les engins de chantier ont été mis hors d'état de nuire de façon non-violente. Un peu plus tard, ils ont occupé le siège social de Michel Ramary, industriel et porteur du projet.

Danger pour l’emploi, pour l’alimentation et pour la vie des territoires, cette ferme-usine entrainera une pollution des sols, la disparition des paysans de la région tout en entassant des animaux qui ne connaîtront jamais les pâtures.

Retour en arrière

« Fin août 2011, la population d'une petite commune de la Somme apprend que sur ses terres (et celles de la commune voisine) va être installée, sous peu, la plus grande ferme-usine de France. Un élevage laitier géant (qui donne son nom au projet, dit des "Mille vaches") sera associé à un méthaniseur de puissance industrielle (sous couvert agricole). Les risques évidents alertent aussitôt la population ! La lutte s'organise pour faire annuler pareil projet qui met en péril la santé, la sécurité, l'environnement, l'emploi, qui pose la question de la condition animale, et montre de façon évidente les dérives de tout un système ! » explique le site de Novissen, association créée en novembre 2011.

Novissen ou NOs VIllages Se Soucient de leur ENvironnement, qui se prononce " Nos vies saines " compte 2000 adhérents et pousuit la lutte sur place, lutte que vous pouvez soutenir en signant la pétition.

 
 
 



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Marie-Anne Divet
Marie-Anne Divet
Ce qui m'a intéressée dans les idées de Gandhi, c'est le choix. Ou de réagir à la violence par la violence ou de répondre, en me creusant la tête, d'une autre manière, qui respecte l'être humain, comme un autre moi-même. J'aime cette obligation de faire autrement, d'une façon active et créative, une manière d'être à l'autre et non d'avoir l'autre.
Pédagogue de profession, j'aime cette idée que nous puissions collaborer, lecteurs/lectrices, expert/e/s, pour partager nos questions, mettre en commun nos réflexions et mutualiser nos ressources pour agir au quotidien là où nous vivons.

Marie-Anne Divet






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