Rebelles non-violents

Stop Killer Robots ! Arrêtez les robots tueurs !

Mercredi 6 Décembre 2017


Est-ce que vous savez ce que sont des "slaughterbots" ? Regardez la vidéo et vous apprendrez de ce jeune cadre qu'ils sont encore plus rapides et puissants que les précédents. Ces drones ultralégers, explique-t-il, sont capables de tuer une personne  en lui perforant le crâne. Comment choisit-il ? des fichiers bien fournis en renseignements sur l'individu, lui permettent d'identifier seul la cible.

Par ailleurs, un problème de taille est enfin résolu : pas besoin d'intervention humaine, parce que, dans le fond ce qui est le plus gênant, c'est d'avoir une personne derrière une arme, les humains sont si peu fiables. Une guerre propre s'annonce, civile ou militaire, les individus à détruire seront les seuls atteints !

Cette vidéo est le dernier acte de la campagne Stop Killer Robots de Future of Life Institute, un organisme basé à Boston spécialisé dans l’intelligence artificielle. " Ce film montre le potentiel de la miniaturisation et militarisation de technologies déjà existantes. Et il est énorme, car ces technologies peuvent tuer des humains et mettre en péril notre sécurité et notre liberté", explique Stuart Russell, professeur à l’université de Berkley.

Le projet est soutenu par  Elon Musk, fondateur de Tesla et SpaceX et le célèbre physicien Stephen Hawking. Avec des spécialistes et des entreprises, ils dénoncent le risque du développement des armes autonomes grâce aux progrès de l’intelligence artificielle. " Les armes autonomes mortelles menacent de devenir la troisième révolution dans la guerre. Une fois développées, elles permettront des conflits armés à une échelle plus grande que jamais, et à des vitesses trop rapides pour la compréhension humaine", disent-ils. 

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Marie-Anne Divet
Marie-Anne Divet
Ce qui m'a intéressée dans les idées de Gandhi, c'est le choix. Ou de réagir à la violence par la violence ou de répondre, en me creusant la tête, d'une autre manière, qui respecte l'être humain, comme un autre moi-même. J'aime cette obligation de faire autrement, d'une façon active et créative, une manière d'être à l'autre et non d'avoir l'autre.
Pédagogue de profession, j'aime cette idée que nous puissions collaborer, lecteurs/lectrices, expert/e/s, pour partager nos questions, mettre en commun nos réflexions et mutualiser nos ressources pour agir au quotidien là où nous vivons.

Marie-Anne Divet






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