Rebelles non-violents

"Duos de demain" de France Terre d'Asile

Jeudi 11 Février 2016


L'idée est née au Royaume-Uni ( Time together ) et reprise par l'association France Terre d'Asile : créer des binômes associant réfugiés et Français avec l’idée d’accélérer la découverte du pays. L'opération a démarré à Rouen il y a un an. Encouragée par les résultats, l'association veut l'étendre à tout le territoire avec un objectif de 1000 binômes en 2016.

 

« Le principe est simple : une personne vivant en France deviendrait la marraine ou le parrain bénévole d’un(e) réfugié(e) ayant obtenu l’asile, et donc appelé(e) à demeurer en France afin de contribuer à son intégration. » dit la plaquette de présentation. « Parrainer un(e) réfugié(e), c’est lui faire connaître la France et lui donner de nouveaux repères, à travers des initiatives aussi simples que des conversations conviviales visant à améliorer le niveau de français des non-francophones ou des sorties d’intérêt socioculturel pour leur faire découvrir leur pays d’accueil. » 

 

Une charte d'engagement réciproque

 

Les parrains et marraines s’engagent pour un accompagnement de six mois, renouvelable une fois, en complément de l'accueil des réfugiés par l'association. Ils organisent avec leur filleul une activité citoyenne ou socioculturelle au moins une fois par mois. « La relation se fondera sur l’échange et l’apport mutuels, d’égal à égal », précise la charte. Les réfugiés pourront eux aussi proposer des choses.

 

Des coups de pouce qui mettent du baume au cœur et qui, souvent, démasquent des freins invisibles pour l'administration.

 

 

Pour commander la plaquette, cliquer ici  

Pour tout contact : Marco Zanchetta à parrainage@france-terre-asile.org

 

 


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Marie-Anne Divet
Marie-Anne Divet
Ce qui m'a intéressée dans les idées de Gandhi, c'est le choix. Ou de réagir à la violence par la violence ou de répondre, en me creusant la tête, d'une autre manière, qui respecte l'être humain, comme un autre moi-même. J'aime cette obligation de faire autrement, d'une façon active et créative, une manière d'être à l'autre et non d'avoir l'autre.
Pédagogue de profession, j'aime cette idée que nous puissions collaborer, lecteurs/lectrices, expert/e/s, pour partager nos questions, mettre en commun nos réflexions et mutualiser nos ressources pour agir au quotidien là où nous vivons.

Marie-Anne Divet






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