Rebelles non-violents

Parler des actions non-violentes dans les médias, le message de Julia Bacha

Jeudi 16 Juin 2016


La cinéaste brésilienne Julia Bacha est connu pour son documentaire "BUDRUS", nom d'un village palestinien qui a adopté en 2003, pendant dix mois, la résistance non-violente à la mise en place d'une frontière qui aurait spolié les villageois de 40% de leur terre.

Dans cette vidéo, elle explique comment nous pouvons changer nos comportements en changeant de focus. Elle en appelle aux médias : présenter la lutte non-violente des palestiniens avec les pacifistes israéliens plutôt que la guerre, ferait la différence pour le rétablissement de la paix.

Si Julia Bacha n'avait pas été là pour filmer, cette lutte non-violente aurait été ignorée du public. "Violence et non-violence ont une chose en commun, dit-elle, ce sont des scènes de théâtre à la recherche d'une audience. Si les acteurs violents font continuellement la une des journaux et attirent l'intérêt sur les Palestiniens, cela devient très difficile pour les leaders non-violents de se faire entendre de leur propre communauté et de faire avancer les idées de désobéissance civile." 

Comment ajouter notre voix à celle de Julia Bacha et réclamer d'avoir aussi de l'information sur les luttes non-violentes ? 



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Marie-Anne Divet
Marie-Anne Divet
Ce qui m'a intéressée dans les idées de Gandhi, c'est le choix. Ou de réagir à la violence par la violence ou de répondre, en me creusant la tête, d'une autre manière, qui respecte l'être humain, comme un autre moi-même. J'aime cette obligation de faire autrement, d'une façon active et créative, une manière d'être à l'autre et non d'avoir l'autre.
Pédagogue de profession, j'aime cette idée que nous puissions collaborer, lecteurs/lectrices, expert/e/s, pour partager nos questions, mettre en commun nos réflexions et mutualiser nos ressources pour agir au quotidien là où nous vivons.

Marie-Anne Divet






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