Rebelles non-violents

Mathilda, une plate forme éducative sur l'égalité des sexes

Jeudi 23 Mars 2017


Mathilda, une plate forme éducative sur l'égalité des sexes
Matilda est née le 1er février 2017,  à l’initiative de l’association v.ideaux. C'est aujourd'hui une équipe de plus de 50 personnes, enseignant.e.s de l'école primaire, collège, lycée, université, de vidéastes, musiciennes, professionnelles du numérique, et d'associations.

Ils ont concocté depuis sa création plus de 80 vidéos, accompagnées de ressources pédagogiques, sur les thématiques de l'égalité entre les sexes, dans tous les domaines. Matilda c'est également une plate-forme collaborative qui permet d'échanger des idées, des questionnements et des réalisations. Matilda , c'est le pouvoir de l'imagination, de l'optimisme et dans le sens de la justice des êtres humains. C'est aussi une invitation pour les éducateurs à s'approprier les vidéos et les outils qui les accompagnent (scénarios pédagogiques, quiz, etc.). Cette plate-forme est une co-construction  : chacun-e est sollicité-e  pour enrichir ce projet des idées et des créations dans l'espace collaboratif qui est dédié. 

Pourquoi ce prénom de Matilda ?

Du souhait de créer un antidote à l'effet Matilda, qui désigne communément, le déni ou la minimisation systématique de la contribution des femmes à la recherche (en particulier scientifiques), dont les découvertes sont souvent attribuées à leurs collègues masculins. Son nom vient de la militante des droits des femmes américaine Matilda Joslyn Gage, qui a, la première, observé ce phénomène à la fin du XIXe siècle. Cet effet a été mis en lumière en 1993 par l'historienne des sciences Margaret W. Rossiter.

Le lien pour naviguer sur Matilda
http://matilda.education/app/mod/page/view.php?id=636




 


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Marie-Anne Divet
Marie-Anne Divet
Ce qui m'a intéressée dans les idées de Gandhi, c'est le choix. Ou de réagir à la violence par la violence ou de répondre, en me creusant la tête, d'une autre manière, qui respecte l'être humain, comme un autre moi-même. J'aime cette obligation de faire autrement, d'une façon active et créative, une manière d'être à l'autre et non d'avoir l'autre.
Pédagogue de profession, j'aime cette idée que nous puissions collaborer, lecteurs/lectrices, expert/e/s, pour partager nos questions, mettre en commun nos réflexions et mutualiser nos ressources pour agir au quotidien là où nous vivons.

Marie-Anne Divet






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