Rebelles non-violents

Canaan, l'huile d'olive palestinienne, bio et équitable

Jeudi 21 Décembre 2017


2018_01_18_canaan_l__huile_d__olive_palestienne.mp3 2018 01 18 Canaan l'huile d'olive palestienne.mp3  (2.47 Mo)

Cette huile est fabriqué par la Palestinian Fair Trade Association (PFTA), fondée par Nasser Abufarha. Elle regroupe plusieurs centaines de petits producteurs en Cisjordanie.

A Jenine, entouré de murs et de barrières, de nombreux producteurs ont perdu leurs terres, envahies par les colonies israéliennes. Ce sont 800 000 pieds d'oliviers qui ont été coupés sur ordre militaire ou brûlés par des extrémistes, ces 50 dernières années, selon les estimations de l’Autorité palestinienne.

Mais les agriculteurs ne se sont pas découragés et ont continué à planter des oliviers. Avec Nasser Abufarha, ils ont développé le commerce de l'huile à l'international. En 2015, environ 6500 tonnes ont été exportées, soit un quart de la production, dans les pays du Golfe et de plus en plus vers la Grande-Bretagne et les États-Unis, comme c’est le cas de la production de Canaan. Pour Nasser Abufahra, l’huile palestinienne peut faire la différence, en misant sur le biologique et le développement durable.

« L’olivier est un arbre extrêmement résistant qui peut vivre 4000 ans. Ici, Il est dans son milieu d’origine. Il est en harmonie avec cette terre grâce à des siècles d’adaptation. Il n’est pas nécessaire de le traiter avec de la chimie » assure-t-il dans un article d' Equal Times. « L’huile d’olive est par nature un produit bio ! ».

Nouveau commentaire :




Pourquoi ce blog
Marie-Anne Divet
Marie-Anne Divet
Ce qui m'a intéressée dans les idées de Gandhi, c'est le choix. Ou de réagir à la violence par la violence ou de répondre, en me creusant la tête, d'une autre manière, qui respecte l'être humain, comme un autre moi-même. J'aime cette obligation de faire autrement, d'une façon active et créative, une manière d'être à l'autre et non d'avoir l'autre.
Pédagogue de profession, j'aime cette idée que nous puissions collaborer, lecteurs/lectrices, expert/e/s, pour partager nos questions, mettre en commun nos réflexions et mutualiser nos ressources pour agir au quotidien là où nous vivons.

Marie-Anne Divet






Cette semaine sur Histoires Ordinaires