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"On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler" (proverbe africain)
Ce documentaire d'animation de Jonas Poher Rasmussen est sur Arte jusqu'à fin juillet. Amin, aujourd'hui professeur d'université quadragénaire au Danemark, n'a jamais raconté les conditions dans lesquelles il a fui l'Afghanistan, enfant, ni le long périple qui lui a permis de rejoindre l'Europe. Une enfance insouciante à Kaboul, dans les années 1980. L'arrestation de son père par les moudjahidines. La guerre civile. La fuite d’Afghanistan, avec sa mère et ses frères et sœurs, avant la prise de pouvoir par les talibans. L’arrivée en Russie, la vie clandestine, et les multiples tentatives pour rejoindre l’Europe. Amin Nawabi (prénom d'emprunt) raconte le déracinement, la peur, l’errance, la brutalité des passeurs, ces « trafiquants d’êtres humains ». C'est aussi le récit d'un homosexuel qui cherche sa place dans le monde.

Le documentaire est en couleurs, sauf les événements les plus traumatiques racontés en noir et blanc. 
Chez moi ou presque... de Stephen Ngatcheu
20220331_chez_moi_ou_presque___.mp3 20220331 Chez moi ou presque....mp3  (1.23 Mo)

Obligé de quitter ses parents à l’âge de 6 ans, misère et maltraitance  conduisent Stephen Ngatcheu quitter le Cameroun. Après avoir traversé six pays, il arrive en France. Il vit aujourd'hui à Chambéry.  Autodidacte, assoiffé de connaissance, Stephen Ngatcheu, qui pratique les arts martiaux, est titulaire de diplômes en infographie et en génie énergétique. Il participe à l’organisation de la coupe du monde de rugby et prépare des diplômes supérieurs de chef de projet événementiel. Il est l’auteur de Chez moi, ou presque, un récit autobiographique publié aux éditions Dacres en 2020.

A lire : "Pourquoi je suis devenu écrivain ?" sur le site Délibéré
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Pourquoi ce blog
Michel Rouger
Comme Ulysse, ils et elles ont fait un long et douloureux voyage. Ils sont jeunes et ils ont une sacrée expérience de la vie. Ils se posent des questions et ont des rêves… enfin pas trop, car ils n’ont pas le choix, ils doivent aller de l’avant pour faire leur trou en France. Ils ont la crainte de ne pas savoir faire et l’espoir d’y arriver un jour.
Diogo, Mamadou, Abdul, Fatima, Abbas et les autres vous souhaitent la bienvenue dans toutes les langues et vous convient à découvrir qui ils sont et ce qu’ils font.