Rebelles non-violents
Mathilda, une plate forme éducative sur l'égalité des sexes
Matilda est née le 1er février 2017,  à l’initiative de l’association v.ideaux. C'est aujourd'hui une équipe de plus de 50 personnes, enseignant.e.s de l'école primaire, collège, lycée, université, de vidéastes, musiciennes, professionnelles du numérique, et d'associations.

Ils ont concocté depuis sa création plus de 80 vidéos, accompagnées de ressources pédagogiques, sur les thématiques de l'égalité entre les sexes, dans tous les domaines. Matilda c'est également une plate-forme collaborative qui permet d'échanger des idées, des questionnements et des réalisations. Matilda , c'est le pouvoir de l'imagination, de l'optimisme et dans le sens de la justice des êtres humains. C'est aussi une invitation pour les éducateurs à s'approprier les vidéos et les outils qui les accompagnent (scénarios pédagogiques, quiz, etc.). Cette plate-forme est une co-construction  : chacun-e est sollicité-e  pour enrichir ce projet des idées et des créations dans l'espace collaboratif qui est dédié. 

Pourquoi ce prénom de Matilda ?

Du souhait de créer un antidote à l'effet Matilda, qui désigne communément, le déni ou la minimisation systématique de la contribution des femmes à la recherche (en particulier scientifiques), dont les découvertes sont souvent attribuées à leurs collègues masculins. Son nom vient de la militante des droits des femmes américaine Matilda Joslyn Gage, qui a, la première, observé ce phénomène à la fin du XIXe siècle. Cet effet a été mis en lumière en 1993 par l'historienne des sciences Margaret W. Rossiter.

Le lien pour naviguer sur Matilda
http://matilda.education/app/mod/page/view.php?id=636




 
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 23 Mars 2017 à 14:42
MOOC : Massive Open Online Course, cours en ligne gratuit, ouvert et massif. C'est la définition  et la proposition du Mouvement de Pierre Rabbi. Le défi proposé est de taille : créer une vaste communauté auto-apprenante sur le thème de la gouvernance partagée. Ensemble, c'est découvrir et partager des outils concrets et les idées philosophiques qui les soutiennent pour soutenir nos énergies d'agir.

" Pour les curieux.se.s, novices, initié.e.s et pratiquant.e.s, en individuel ou en groupe, ce MOOC a pour ambition de répondre à chacun de vos contextes organisationnels"  annonce le site où vous pouvez vous inscrire.

Pour cette formation-échange en ligne "Gouvernance Partagée - Posture, Outils et Pratiques pour réinventer notre faire ensemble", il vous faut compter au minimum une heure de travail par semaine, sur dix semaines du 30 mars au 25 juin. 


Les intervenants 
 

Ils apporteront leur regard sur certains grands aspects de la gouvernance partagée :

  • Isabelle Desplats, Formatrice en qualité relationnelle et intelligence collective - Isabelle Desplats Formation
  • Jean-Luc Christin, Facilitateur, Accompagnant et Superviseur - Alliance J
  • Julien Berlusconi, Facilitateur du Facteur Humain - BIOM21
  • Emmanuel Levard, Coach en développement relationnel et organisationnel - Ivolve
  • Philippe Clément, Accompagnateur en démocratie coopérative - Stratégial
  • Romain Vignes, Concepteur et animateur d’expériences apprenantes - Université du Nous
  • Lydia Pizzoglio, Accompagnatrice à la Gouvernance Partagée - Université du Nous
  • Laurent van Ditzhuyzen, Accompagnateur à la Gouvernance Partagée - Université du Nous
  • Yannis Camus, Formateur / Consultant / Conférencier- Alter Ego

Et l' invité d'honneur
Frédéric Laloux, auteur de "Reinventing organizations", le livre phénomène - déjà plus de 100 000 exemplaires vendus dans le monde !
 

Les organisateurs


L’Université du Nous pour l'Université des Colibris. Colibris est une association fondée en 2007 par Pierre Rabhi, paysan et philosophe. L’association propose de participer à la création d'un projet de société écologique et solidaire, fondé sur la sobriété, l’autonomie et le partage. Colibris compte aujourd’hui plus de 150 collectifs locaux sur toute la France, 4 800 cotisants et près de 250 000 personnes qui se reconnaissent dans les valeurs de Colibris.

Dans le cadre de la campagne "le Chant des colibris", le mouvement Colibris lance plusieurs parcours pédagogiques pour aider les citoyens à s'approprier des propositions politiques qui sont discutées dans le cadre des élections. Colibris souhaite ainsi redonner à chacun son pouvoir de citoyen, en comprenant mieux les enjeux et des solutions potentielles. A découvrir dans le parcours découverte : la démocratie contributive.

Quant à l'Université du Nous, sa raison d'être est la suivante : « L’Université du Nous existe pour m’apprendre à coopérer et contribuer avec tous les acteurs volontaires à une transition sociétale.
Elle m’offre un espace d’expérimentation, de transmission et d’accompagnement favorisant l’élévation de ma conscience afin de construire, d’animer et d’accompagner des « Nous » actifs et engagés »


Cliquer ici : A découvrir sans modération...

Rédigé par Marie-Anne Divet le Mardi 14 Mars 2017 à 11:54
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 9 Mars 2017 à 15:44
L' école contre la barbarie d'Alain Bentolila
Alain Bentolila, professeur de linguistique à l’université Paris-Descartes, vient de publier « l’Ecole contre la barbarie  » où il formule 12 propositions susceptibles de rénover l'école. Parce que l'école pourrait être un " lieu de tolérance, de diversité culturelle, de résistance et d'humanisme ", ne serait-elle pas le meilleur outil pour lutter contre la barbarie ? 

Dans un entretien au Parisien, Alain Bentolila définit l'école comme un espace privilégié où se forge une " mixité spirituelle " qui s'appuie sur les grands mythes fondateurs comme  " la tour de Babel et le jardin d’Eden, l’Odyssée, Hercule, ou Prométhée ", barrage " face à ceux qui jouent sur l’incompréhension pour diviser, enfermer dans l’incantation, voire la haine. "

" La laïcité, écrit-il,  commença le jour où les hommes décidèrent collectivement d'imposer leur pensée au monde ; le jour où, ne se contentant plus de contempler passivement l'œuvre de Dieu, ils se donnèrent l'ambition d'interpréter, de transformer le monde et surtout de lui donner un sens social et spirituel par la force partagée du verbe. Oui ! Je dis bien que l'école laïque devra donner au monde qu'elle fait découvrir un sens «spirituel». La laïcité n'excluant en rien la spiritualité ; bien au contraire ! Elle engage maîtres et élèves à regarder vers le haut même s'il n'y a personne."

Une école ferme et bienveillante

Alain Bentolila met l'accent sur « l’insécurité linguistique ». Il reprend un thème qui lui est cher : un « enfant qui parle mal le français est vulnérable, il manquera de pouvoir et de réfutation. En un mot, il sera vulnérable face à des discours et des textes manipulateurs " disait-il déjà en mai 2015 dans un entretien à Marianne. " Un des droits fondamentaux du petit enfant est qu'on porte une attention constante à ce qu'il dit. Il a besoin qu'on lui donne régulièrement des mots nouveaux ; il veut voir dans les yeux de l'adulte que l'on accueille avec vigilance ses tentatives parfois maladroites mais toujours signifiantes. Il demande que l'on s'engage à ses côtés, avec autant de bienveillance et d'exigence que de constance... C'est de cette présence attentive, de cette écoute affectueuse et lucide, de cette parole ferme et bienveillante dont sont privés bon nombre d'enfants, quelle que soit leur appartenance sociale. Spoliés de cette médiation, certains élèves, si l'école ne les prend pas chacun en charge, risquent ainsi de s'engager dès 3 ans dans un long couloir qui les conduira à la vulnérabilité intellectuelle et à la violence. "



Lien avec la conférence du 7 décembre 2011 d'Alain Bentolila : Le pouvoir du verbe : parler, lire, écrire
Rédigé par Marie-Anne Divet le Dimanche 5 Mars 2017 à 10:59
"Transhumances interculturelles d'un arabe de Nazareth" de Fadel Kanje
« Qui suis-je ? Un Arabe palestinien ? Un Arabe israélien ? Ou un Arabe palestino-israélien ? Ou bien un Palestinien de l’intérieur ? Ou encore un Arabe franco-israélo-palestinien ? Ou un Morvandiau palestino-israélien ? »  écrit  Fadel Kanje dans son livre publié à L'Harmattan ( collection Histoire de vie et formation ). Depuis 1948, le conflit palestino-israélien a dispersé douze millions de Palestiniens autour de la planète. Cette diaspora est peu connue.

C'est son ami depuis cinquante ans, Gaston Pineau qui l'a incité à l'écrire. Ce professeur d'université sait tout l'intérêt de cette autobiographie : il est l'auteur d'une série d’ouvrages explorant les liens entre l'histoire de vie et la formation humaine, travaux qui ont contribué à la mis en place de la VAE ( Validation des Acquis de l'Expérience ). 

Fadel Kanje est né avec " Israël " à Nazareth. D'une famille arabe, musulmane, il va à l'école des Frères. Les circonstances de la vie le font voyager, émigrer mais aussi rencontrer des gens et des situations qui vont lui forger de multiples identités. Arrivé en France en 1969, il devient éducateur spécialisé dans la période foisonnante d'idées des années 70. Aujourd'hui, il vit dans le Morvan avec sa femme, entouré de nombreux ami-es.

Il n’est qu’un exemple parmi d’autres : cette transhumance vécue par un Nazaréen contemporain est celle de nombreux migrants. Auront-ils la chance de rencontrer sur leur route la force de l'amitié qui aide à se bâtir une nouvelle vie ? 
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 9 Février 2017 à 10:34
Nous le savons, nous avons tous et toutes une part de violence en nous. Richard Hellbrunn, psychanalyste, psychologue clinicien et professeur de boxe française, propose depuis plus de 25 ans une alternative pour les auteurs comme les victimes : la psychoboxe.

Dans son livre "A poings nommés, la violence à bras le corps" ( Ramonville Saint-Agne, Erès Éd., coll. Hypothèses, 2003, 213 p. ), il  explique comment à travers la pratique et l’analyse de combats de boxe, la personne peut explorer sa violence avec un partenaire en face de soi et un observateur. A l'issu du combat de boxe anglaise, aux coups atténués, les trois personnes se retrouvent pour analyser les émotions et le ressenti.

Ce travail concerne les "violents", les travailleurs sociaux qui sont confrontés à la violence et les victimes. Si la méthode ne vise pas à changer les comportements, elle est précieuse pour comprendre ce qui se passe et permet de trouver des repères. " Souvent, explique Richard Hellbrunn, il y a une grande souffrance derrière la violence, que la psychoboxe peut aider à comprendre." Elle permet « d’ouvrir un espace de pensée qui offre plus de choix aux décisions que peut prendre un sujet » 
Rédigé par Marie-Anne Divet le Dimanche 29 Janvier 2017 à 12:11
A 95 ans, le sociologue et philosophe Edgar Morin continue de creuser le sillon de ses convictions. Il lance cet appel qui nous invite à " parler d'une seule voix et à peser fortement sur le débat public. " 

Edgar Morin nous incite à " rassembler la multitude d'initiatives issues des acteurs et actrices de la société civile." Face à un monde qui nous embrouille dans l'illusion de la consommation, qui développe nos peurs par le fanatisme exacerbé, qui nous cache la réalité, le philosophe, depuis longtemps, ouvre les portes de la " complexité ", de " complexus ", " ce qui est tissé ensemble" cette complexité qui crée les liens, qui décloisonne les consciences, qui permet la confrontation constructive, développe l'imagination et la créativité et donne sens à nos vies. " Le but premier est  de créer des oasis de vie et des jonctions entre ces oasis de vie. Ce n’est pas un projet de société que l’appel énonce, mais une voie de civilisation. " écrit-il dans son appel.

Nous sommes devant un choix, confie-t-il à Denis Lafay, journaliste à La Tribune " En effet, toute l'espèce humaine est réunie sous une "communauté de destin", puisqu'elle partage les mêmes périls écologiques ou économiques, les mêmes dangers provoqués par le fanatisme religieux ou l'arme nucléaire. Cette réalité devrait générer une prise de conscience collective et donc souder, solidariser, hybrider. Or l'inverse domine : on se recroqueville, on se dissocie, le morcellement s'impose au décloisonnement, on s'abrite derrière une identité spécifique - nationale et/ou religieuse. "

Edgar Morin nous appelle à le rejoindre : " Nous croyons comme Montaigne le disait déjà au XVIe siècle que « tout homme est mon compatriote » et que l’humanisme se déploie comme respect de tout être humain. (...)  Les  problèmes  et  périls  vitaux  apportés  par  la  mondialisation  lient  désormais  tous  les  êtres humains dans une communauté de destin. Nous devons reconnaître notre matrie terrienne (qui a fait de nous  des  enfants  de  la  terre)  notre  patrie  terrestre  (qui  intègre  nos  diverses  patries)  notre  citoyenneté terrienne (qui reconnaît notre responsabilité dans le destin terrestre). Chacun d’entre nous est un moment, une  particule  dans  une  gigantesque  et  incroyable  aventure,  issue  d’homo  sapiens-demens,  notre semblable dès la préhistoire, et qui s’est poursuivie dans la naissance, la grandeur, la chute des empires et civilisations et qui est emportée dans un devenir où tout ce qui semblait impossible est devenu possible dans le pire comme dans le meilleur. Aussi un humanisme approfondi et régénéré est il nécessaire à notre volonté de ré-humaniser et régénérer nos pays, nos continents, notre planète."

Pour signer l'appel, cliquer ici
 
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 26 Janvier 2017 à 19:01
La documentariste américano-palestinienne Mai Masri signe sa première oeuvre de fiction.
Années 80, à la veille des évènements de Sabra et Chatila, la révolte gronde dans une prison israélienne, où sont détenues des prisonnières politiques palestiniennes. Le film s'achève d'ailleurs par une révolte - authentique -, des détenues lorsqu'elles apprennent les massacres. 

Layal, une jeune institutrice de Naplouse vient d’arriver, condamnée à 8 ans de prison- 3000 nuits -  pour un attentat dans lequel elle n’est pas impliquée. Elle partage la cellule d’israéliennes condamnées pour droits communs et s’habitue progressivement à l’univers carcéral. Mais Layal découvre qu’elle est enceinte. Envers et contre tous, elle décide de garder Nour, la lumière en arabe, une lueur du jour dans la nuit carcérale.

Arabes et Juives cohabitent, prisonnières du centre de détention israélien tout comme elles sont enfermées dans le conflit israélo-palestiniens et dans leurs rôles sociaux. Dans ce huis-clos, les inégalités explosent tout comme la solidarité.

" C’est un film de femmes. Où on parle de la solidarité des femmes, de la force des femmes." déclarait Mai Masri lors de la sortie du film le 4 janvier.
Rédigé par Marie-Anne Divet le Vendredi 13 Janvier 2017 à 16:23
Elles sont venues de Metula, à la frontière libanaise d'Israël, de la ville arabe d'Umm al-Fahm, de Tel-Aviv et d'Eilat. Les femmes du mouvement Women Wage Peace ont défilé dans les rues de Jérusalem et marché sur les rives du Jourdain. Elles ont défilé pour la paix avec Laymah Gbowee, la militante libérienne, co-lauréate du Prix Nobel de la Paix 2011 et  Yael Deckelbaum, auteure de la " Prière des Mères ".

Le mouvement a été lancé en 2014 suite à la mort dans la bande de Gaza de 73 Israéliens et 2200 Palestiniens, tués pendant les  50 jours de combats de l'opération " Bordure protectrice ". Ces femmes, palestiniennes et israéliennes, veulent travailler et coopérer ensemble afin d'augmenter les chances d'un processus de paix plus efficace.

Le 4 octobre 2016, elles se sont rassemblées pour une Marche de l'Espoir. Deux semaines plus tard, à l'extrémité nord de la mer Morte, plus de 4000 femmes ont dit ensemble une prière judéo-musulmane pour la paix. Ce soir-là, plus de 15.000 se sont rassemblés devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem appelant à une action.

Pour en savoir plus, lire l'article du Monde de Piotr Smolar, correspondant à Jérusalem
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 12 Janvier 2017 à 18:49
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 5 Janvier 2017 à 19:14
Trois artistes de confessions différentes : Yuliana, la chanteuse russe, Rodjo le rappeur israélien et VStech le rappeur de confession musulmane. Ils chantent ensemble cette chanson écrite par le compositeur Mario Santangeli au moment des attentats de mars 2012, commis par Mohamed Merah à Toulouse et Montauban. Ils enregistrent chacun dans leur ville sans se rencontrer, Paris, Moscou, Tel Aviv avec pour objectif de la présenter à des producteurs. Refusé. 
 
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 22 Décembre 2016 à 17:00
C'est bientôt la période des fêtes et des cadeaux. En voici un original et qui sort des habituels jeux vidéos sanglants, agressifs et violents. Dans celui-ci, il n'y a pas de sang. 

Il suit les aventures de Nuna, une enfant inupiate, peuple inuit de l'Alaska. Elle est partie de son village pour trouver du secours. Accompagnée par un renard blanc qui communique avec les esprits, elle doit vaincre les obstacles que réservent la banquise : débris de villages à traverser, courses-poursuites avec un ours, ou exploration des entrailles d'une créature marine fabuleuse. Never alone ou Kisima Inŋitchuŋa est une aventure que l'on peut jouer à deux en coopération.

Construit en partenariat avec la communauté autochtone de l'Alaska, sur l'initiative et les fonds du Cook Inlet Tribal Council, une association de promotion de la culture inuite, le jeu réalisé par le studio néerlandais Upper One Games s'inscrit dans ce qu'on appelle les world games, des jeux  qui explorent les cultures du monde. Il est d'ailleurs doublé en inupiat (sous-titré en français) et propose des petites vidéos documentaires pour mieux connaître la culture inuite.
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 15 Décembre 2016 à 19:08
 

Jon Palais, militant de Bizi, risque 5 ans de prison et 75 000 euros d'amende pour avoir dénoncé le rôle de la BNP-Paribas dans l'évasion fiscale. Il sera jugé le lundi 9 janvier à Dax.

41 militant-es du mouvement ANV-COP21 ont réalisé le 19 octobre 2015 une action non-violente et symbolique, dans le plus grand calme et à visage découvert, en réquisitionnant 14 chaises d'une agence BNP à Paris. A la veille de la COP21, il s'agissait " de clamer que l'argent pour stabiliser le climat, pour financer la transition sociale et écologique existe bien et qu'il est planqué dans les paradis fiscaux avec la complicité de banques comme la BNP. "

Cette dernière a porté plainte contre Jon Palais : ill est accusé d'être un des porte-paroles de cette action et de la campagne #FaucheursDeChaises menée par Bizi, ANV-COP21, les Amis de la Terre, ATTAC, Solidaires Finances Publiques, et des personnalités comme Patrick Viveret ou Edgar Morin.

Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 1 Décembre 2016 à 19:09
Il y a les violences faites aux femmes à ne pas oublier de dénoncer, avant et après la journée nationale. Il y a aussi à retenir la mobilisation des jeunes pour faire avancer les idées. Les films courts sélectionnés pour le concours " Ton court pour l'égalité " sont un bon antidote à la lassitude qui saisit parfois : cette sensation de toujours répéter les mêmes choses.

Organisé pour la seconde année par le Comité ONU Femme France, le Pôle Egalité Femmes-Hommes de l’Université Paris Diderot et le Centre francilien pour l’égalité femmes-hommes, Centre Hubertine Auclert, ouvert à tous-tes les jeunes de 18 à 25 ans, le concours vise à mobiliser sur la thématique de l’égalité entre les femmes et les hommes, la lutte contre les discriminations sexistes et lutter contre les stéréotypes. Les films ne devaient pas dépasser 180 secondes.

Pour cette seconde édition, 100 jeunes, venu-e-s de France et de l’étranger, se sont porté-es candidat-es. 12 films ont été sélectionnés. Le palmarès a été dévoilé le jeudi 22 septembre 2016 lors de la cérémonie de remise des prix, au cinéma le Rutebeuf de Clichy, en présence de Lucie Berleteau, la marraine et Romain Goupil, le parrain.
 
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 24 Novembre 2016 à 19:21
" Girls of paradise ", cela sonne comme un site de rencontres, un des ces nombreux sites aux offres prostitutionnelles. 

En réalité, c'est un dispositif imaginé par l’agence McCann pour le Mouvement du Nid. Derrière les images, les profils, les descriptifs des prestations, se cache la vérité. Au coup de fil qu'on peut passer, ce n’est pas une personne prostituée qui répond mais une sympathisante de l’association, qui révèle au "client" l’histoire vraie qui se dissimule sous le profil convoité.

Sur la vidéo, vous entendrez le "client" : " Je t’appelle par rapport à ton annonce sur le site, j’aimerai savoir quelles sont tes pratiques et tes tarifs..." " Tu cherches à joindre Inès, répond la sympathisante du Nid, mais ce ne sera pas possible. Inès est morte. Elle a été jetée d’un pont par son proxénète."

"Girls of Paradise", qui comprend trois spots audio et un case study, a été récompensée par le prestigieux Clio Award  en septembre 2016, une consécration internationale. La campagne a été réalisée gracieusement pour le Mouvement du Nid par l’agence McCANN Paris.

Pour savoir en plus, cliquez ici
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 17 Novembre 2016 à 17:59
Valérie Detry est animatrice-bibliothécaire au Centre Multimédia Don Bosco de Liège. Depuis plus de quinze ans, elle anime des groupes de travail d’éducation à la paix dans une dynamique de communication bienveillante, d’éveil à l’altérité et à l’écologie.

" L’éducation à la paix consiste avant tout à découvrir ses dons pour s’apercevoir ensuite que nos compétences peuvent rejoindre celles d’autres, et qu’ensemble on est plus à même de s’élever. L’éducation à la joie est essentielle dans ce processus car elle va partir de l’enfant, chercher à réveiller le potentiel de talents qui sommeillent en chacun, pour redonner le goût d’apprendre. C’est une éducation qui bouge, qui fait le lien avec le vivant, qui réenchante le regard sur le monde. " confiait Valérie Detry à Sylvie Hendrickx, pour le site FIBBC
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 10 Novembre 2016 à 16:45
Initiatives et Changement profite de la rentrée de septembre 2016 pour changer le nom du programme  EAP – Education A la Paix, qui devient EAC – Enfants Acteurs de Changement et renforcer son comité de pilotage.

Initiatives et Changement France  est une association laïque reconnue d'utilité publique ayant pour mission le développement de la citoyenneté active, en accompagnant enfants, jeunes et adultes à devenir partenaires de changement pour un meilleur vivre ensemble, notamment au travers de la formule inspirée de Ghandi : "Sois le changement que tu veux voir dans le monde" .

Avec la mise en place de l’Enseignement Morale et Civique et le Parcours Citoyen dans les écoles, l’Education Nationale a pour objectif de former les futurs citoyens et leur raison critique. Depuis plus de 10 ans, dans les écoles primaires et secondaires de tous horizons, l'association est intervenue avec pour objectif de mettre les enfants en situation d’exprimer leur ressenti, leurs idées sur les enjeux qui affectent leur vie et leur environnement, les décisions prises à leur encontre.

Depuis 5 ans, le forum international CATS (Children as Actors for Transforming Society) initié par Initiatives et Changement pour promouvoir la participation des enfants dans la société, s’est développé avec des partenaires européens et des enfants. Ce laboratoire d’expérience révèle qu’en agissant non pas pour les enfants mais avec eux, ceux-ci gagnent une estime d’eux-mêmes et que la relation à l’adulte en sort renforcée. 

 
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 3 Novembre 2016 à 19:31
Le 14e Forum « La Non-violence à l’école » dont le thème de cette année porte sur l’estime de soi, aura lieu le samedi 19 novembre 2016 à Paris.
Le programme détaillé sera communiqué ultérieurement, mais vous pouvez d’ores et déjà réserver cette date et vous s’inscrire auprès du secrétariat de la coordination : secretariat@education-nvp.org.

Il fait suite à la 3ème étape des cinq ans d’aventure « je déclare la paix », dont le thème cette année était « Je suis valable, je suis aimable, je suis capable – Développons les trois piliers de l’estime de soi ».

Un livret pédagogique pour les parents et les enseignants
Le livret pédagogique est disponible avec son « coffre à trésors » et ses fiches spécifiques par niveau (maternelle, élémentaire, collège, lycée) et de fiches pédagogiques ciblées qui ont tout pour but de vous offrir des outils pour développer l’estime de soi de vos élèves, de vos enfants, de vos jeunes.
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 27 Octobre 2016 à 14:46
Aujourd’hui, ils ont 25 ans et finissent leurs études ou commencent à travailler. Tous, lorsqu’ils étaient enfants, devaient fouiller dans la décharge « à ciel ouvert » de Phnom-Penh, au Cambodge, pour survivre.

C’est là que Christian et Marie-France des Pallières, un couple de voyageurs français, les rencontrent, il y a plus de vingt ans. Ils décident alors de se battre sans limite pour sortir ces enfants de cet enfer.

A ce jour,  avec l'association " Pour un sourire d'enfant", ils ont permis à près de 10.000 enfants d’accéder à l’éducation pour se construire un avenir.

Ce film est l’histoire d’une aventure humaine extraordinaire.

Christian des Pallières, appelé affectueusement « PAPY » par les enfants, s’est éteint samedi 24 septembre 2016, à l’âge de 82 ans.

 
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 20 Octobre 2016 à 15:10
Réfugié-e-s City Plaza est un documentaire réalisé par Jacques Leuleu et Jean-Marc Thérin, qui se sont rendus sur place en juillet 2016. Ce film rend compte de l’expérience d’autogestion de l’hôtel City Plaza à Athènes avec des réfugiés et des volontaires internationaux. Il met en lumière une autre façon d’accueillir les réfugiés qui fuient la guerre et la terreur, en opposition aux camps mis en place par l’Etat Grec et “l’Europe”.

L’organisation du City Plaza fonctionne sans aide étatique.

Après les attaques de ces lieux d’accueil, du gouvernement Tsipras à Thessalonique d’abord, et d’Aube Dorée en fin août au Notara, le “City Plaza autogéré” est lui aussi en danger. Populariser son existence est  un des moyens pour la protection de ce lieu.

Vous pouvez soutenir le City Plaza en informant votre entourage de son existence, en diffusant le film et les informations sur les réseaux sociaux, sur vos blogs, en organisant des projections, en tous lieux. Le fime est en ligne.
Si vous souhaitez apporter un soutien plus direct, n’hésitez pas à contacter : solidaritegrec@orange.fr
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 13 Octobre 2016 à 14:04
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Pourquoi ce blog
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Ce qui m'a intéressée dans les idées de Gandhi, c'est le choix. Ou de réagir à la violence par la violence ou de répondre, en me creusant la tête, d'une autre manière, qui respecte l'être humain, comme un autre moi-même. J'aime cette obligation de faire autrement, d'une façon active et créative, une manière d'être à l'autre et non d'avoir l'autre.
Pédagogue de profession, j'aime cette idée que nous puissions collaborer, lecteurs/lectrices, expert/e/s, pour partager nos questions, mettre en commun nos réflexions et mutualiser nos ressources pour agir au quotidien là où nous vivons.

Marie-Anne Divet