Le Premier ministre russe Vladimir Poutine, qui n'est pas trop soucieux dans son propre pays des libertés démocratiques, s'est vu décerner le 14 mai, le prix Confucius de la paix 2011.
Ce prix, institué en 2010, est le concurrent du Nobel. Destiné à « promouvoir la paix dans le monde dans une perspective orientale » il a été créé pour contrer le prix décerné au dissident Liu Xiaobo.
Ce prix, institué en 2010, est le concurrent du Nobel. Destiné à « promouvoir la paix dans le monde dans une perspective orientale » il a été créé pour contrer le prix décerné au dissident Liu Xiaobo.
Un petit mot pour François Hollande pour qu'il ne perde pas de vue les citoyens et citoyennes ordinaires que nous sommes.
Nous sommes une petite équipe de journalistes et de non journalistes. Il y a dix-huit mois, nous avons créé le site histoiresordinaires.fr.
Nous n'en pouvions plus : trop de désespoir, de fatalisme, de résignation dans l'atmosphère. Dans les médias : des nouvelles à ne pas mettre le nez dehors de peur que le ciel vous tombe sur la tête, des discours politiques culpabilisants, des experts qui n'arrêtent pas de se tromper et j'en passe.
Nous avons décidé de regarder de plus près le citoyens ordinaires que nous croisions sur les trottoirs, ceux et celles qui ne font pas la une des médias mais, qui, comme la fourmi de la fable, besognent jour après jour, se font un devoir de rappeler les droits humains, cherchent des méthodes et des moyens pour accéder à plus de justice, plus d'égalité et de fraternité. Ce n'était pas difficile, nous en connaissions beaucoup.
Cliquez sur le site, Monsieur le Président, et vous verrez comme ils sont nombreux ces anonymes et comme ils font du bon travail. Vous verrez le mal qu'ils ont eu et comment ils s'en sont sortis. Vous verrez combien leur dignité a rendu la dignité à des centaines d'autres.
Vous qui n'avez plus cette chance de la rencontre avec les invisibles du quotidien, cliquez et nous serons là pour vous informer.
PS : Une requête de la féministe que je suis : si vous supprimiez " l'homme " de vos discours au profit de " les êtres humains ", " les humains ", " les hommes et les femmes de ce pays ". Songez à ce qui s'imprime dans la tête des petites filles, des femmes quand elles entendent "Les hommes " avec H majuscule ou pas, au son, il n'y a pas de différence.
Nous n'en pouvions plus : trop de désespoir, de fatalisme, de résignation dans l'atmosphère. Dans les médias : des nouvelles à ne pas mettre le nez dehors de peur que le ciel vous tombe sur la tête, des discours politiques culpabilisants, des experts qui n'arrêtent pas de se tromper et j'en passe.
Nous avons décidé de regarder de plus près le citoyens ordinaires que nous croisions sur les trottoirs, ceux et celles qui ne font pas la une des médias mais, qui, comme la fourmi de la fable, besognent jour après jour, se font un devoir de rappeler les droits humains, cherchent des méthodes et des moyens pour accéder à plus de justice, plus d'égalité et de fraternité. Ce n'était pas difficile, nous en connaissions beaucoup.
Cliquez sur le site, Monsieur le Président, et vous verrez comme ils sont nombreux ces anonymes et comme ils font du bon travail. Vous verrez le mal qu'ils ont eu et comment ils s'en sont sortis. Vous verrez combien leur dignité a rendu la dignité à des centaines d'autres.
Vous qui n'avez plus cette chance de la rencontre avec les invisibles du quotidien, cliquez et nous serons là pour vous informer.
PS : Une requête de la féministe que je suis : si vous supprimiez " l'homme " de vos discours au profit de " les êtres humains ", " les humains ", " les hommes et les femmes de ce pays ". Songez à ce qui s'imprime dans la tête des petites filles, des femmes quand elles entendent "Les hommes " avec H majuscule ou pas, au son, il n'y a pas de différence.
Chacun et chacune porte violence et non-violence en lui. Si la violence se développe sans problème, la non-violence se cultive plus difficilement. Voilà pourquoi, en 2000, les associations et mouvements réunis dans la Coordination pour l'Education à la Non-Violence et à la Paix répondent à la demande des Nations Unies qui « invitent les États Membres à prendre les mesures nécessaires pour que la pratique de la non-violence et de la paix soit enseignée à tous les niveaux de leurs sociétés respectives, y compris dans les établissements d'enseignement. » C'est à ces onze ans de travail que participe Françoise Fievet du Mouvement pour une Alternative Non-violente ( MAN ) d'Ile de France.
La société de consommation nous piège et, parfois, nous sommes sans voix par lassitude ou par découragement. Nous avons malgré tout le choix de détourner les options que l'on nous oblige à prendre. Nous pouvons poser des actes et développer des stratégies nonviolentes. Nous pouvons aussi les partager pour qu'elles se posent comme actes collectifs.
Agir au " tous les jours ", parlons-en, mutualisons nos idées en nous les communiquant via le blog qui se chargera de les diffuser.
Etre vigilant au quotidien
Mon amie Geneviève a aménagé dans un nouvel appartement. Elle a fourni à l'agence immobilière le certificat de son employeur attestant qu'elle est bien salariée pour apprendre quelque temps plus tard qu'elle n'avait pas à produire ce document.
Elle aurait pu dire " Tant pis ". Elle aurait pu grommeler seule dans son coin et râlé contre cette société grignoteuse de nos droits. Elle aurait pu devenir un peu plus aigrie, les petites entorses aux droits s'empilant au fil des jours. Elle aurait pu devenir craintive, la tête un peu plus basse.
Mon amie Geneviève a aménagé dans un nouvel appartement. Elle a fourni à l'agence immobilière le certificat de son employeur attestant qu'elle est bien salariée pour apprendre quelque temps plus tard qu'elle n'avait pas à produire ce document.
Elle aurait pu dire " Tant pis ". Elle aurait pu grommeler seule dans son coin et râlé contre cette société grignoteuse de nos droits. Elle aurait pu devenir un peu plus aigrie, les petites entorses aux droits s'empilant au fil des jours. Elle aurait pu devenir craintive, la tête un peu plus basse.
La Brigade Activiste des Clowns ou BAC est l'une des nombreuses brigades se réclamant de l’Armée Clandestine des Clowns Insurgé(e)s et Rebelles (CIRCA ).
Ces clowns nonviolents s'y connaissent pour manier l'humour et l'ironie, pour dénoncer l'armée, la répression, la précarisation... et montrer le chemin de la résistance en utilisant la dérision.
Les participants sont habilés mi-clown (nez rouge, maquillage blanc) et mi-Sarkozy/militaire/policier ou autres. Ils passent à l'action pour des missions épisodiques comme les grands rassemblements anti-Otan, anti-G8... Ils aiment les manifs.
A vous d'en juger avec la vidéo On n'arrête pas un peuple qui pique-nique
Ces clowns nonviolents s'y connaissent pour manier l'humour et l'ironie, pour dénoncer l'armée, la répression, la précarisation... et montrer le chemin de la résistance en utilisant la dérision.
Les participants sont habilés mi-clown (nez rouge, maquillage blanc) et mi-Sarkozy/militaire/policier ou autres. Ils passent à l'action pour des missions épisodiques comme les grands rassemblements anti-Otan, anti-G8... Ils aiment les manifs.
A vous d'en juger avec la vidéo On n'arrête pas un peuple qui pique-nique
Savez-vous que sur notre planète environ 875 millions d'armes circulent, sans réglementation juridiquement contraignante, ni pour les acheteurs ni pour les vendeurs.
La mobilisation citoyenne mise en oeuvre depuis 10 ans par les ONG réunies au sein de Control arms a payé puisque les Etats s'apprêtent à signer un traité pour réglementer la vente et le trafic des armes.
Avec la masse financière que cela représente, il y a des risques pour que ce soit un texte édulcoré qui en sorte. Voilà pourquoi OXFAM France propose d'adresser un courrier aux candidats à la présidentielle pour que ce traité ne soit pas une coquille vide et qu'il ne reste pas lettre morte.
La mobilisation citoyenne mise en oeuvre depuis 10 ans par les ONG réunies au sein de Control arms a payé puisque les Etats s'apprêtent à signer un traité pour réglementer la vente et le trafic des armes.
Avec la masse financière que cela représente, il y a des risques pour que ce soit un texte édulcoré qui en sorte. Voilà pourquoi OXFAM France propose d'adresser un courrier aux candidats à la présidentielle pour que ce traité ne soit pas une coquille vide et qu'il ne reste pas lettre morte.
Désobéir à une loi, à un réglement ou à un pouvoir que l'on juge contraire à l'intérêt collectif, c'est possible et cela s'appelle la désobéissance civile. L'états-unien Raoul David Thoreau l'emploie pour la première fois en 1849 dans son essai Résistance au gouvernement civil. Il manifeste ainsi son refus de payer une taxe, destinée à financer la guerre contre le Mexique.
Aujourd'hui, en France, les Déboulonneurs reprennent ces techniques nonviolentes pour faire entendre leur voix.
Aujourd'hui, en France, les Déboulonneurs reprennent ces techniques nonviolentes pour faire entendre leur voix.
Jean-Marie Muller nous a fait parvenir ses commentaires suite aux évènements de Montauban et Toulouse. Dans cet extrait, à la lecture d' Albert Camus et de Khalil Gibran, il nous convie à réfléchir sur notre responsabilité.
Il est précieux aujourd’hui de relire et de méditer Albert Camus. Notre monde, affirme-t-il, est « le monde du meurtre » . Dans « Nous autres meurtriers », Camus écrit que le seul combat qui vaille est de lutter contre le meurtre. « Il n’y a qu’un seul problème aujourd’hui qui est celui du meurtre. Toutes nos disputes sont vaines. Une seule chose importe qui est la paix. Les maîtres du monde sont aujourd’hui incapables de l’assurer parce que leurs principes sont faux et meurtriers. Que du moins, et dans tous les pays, ceux qui refusent le meurtre se réveillent, dénoncent ces faux principes. » Il insiste : « Ceux qui ne veulent pas tuer doivent parler et ne dire qu’une seule chose, mais le dire sans répit, comme un témoin, comme mille témoins qui n’auront de cesse que lorsque le meurtre, à la face du monde, sera répudié définitivement. »
Dans un autre texte, « Sommes-nous des pessimistes ? », Albert Camus écrit : « Les gens croient qu’ils ont assez fait pour le bien de l’homme en ne tuant personne directement et en s’efforçant de ne mentir que le moins possible. (…) Ceux qui vivent dans un pareil monde sans le condamner de toutes leurs forces (c’est-à-dire presque tous) sont à leur manière, aussi meurtriers que les autres ». Quant aux réalistes, ils « n’entreprennent aucune tâche qui soit vraiment importante ou vraiment humaine, c’est ainsi que même sans le vouloir, ils consacrent le monde du meurtre ».
Dans un autre texte, « Sommes-nous des pessimistes ? », Albert Camus écrit : « Les gens croient qu’ils ont assez fait pour le bien de l’homme en ne tuant personne directement et en s’efforçant de ne mentir que le moins possible. (…) Ceux qui vivent dans un pareil monde sans le condamner de toutes leurs forces (c’est-à-dire presque tous) sont à leur manière, aussi meurtriers que les autres ». Quant aux réalistes, ils « n’entreprennent aucune tâche qui soit vraiment importante ou vraiment humaine, c’est ainsi que même sans le vouloir, ils consacrent le monde du meurtre ».
Sur ce qui s'est passé à Toulouse, il faut bien sûr, comme le dit notre Président, éviter les amalgames et la stigmatisation. L'amalgame serait de ne pas distinguer entre les Musulmans et les extrémistes fondamentalistes qui, eux, mènent une guerre sainte contre l'Occident et contre les Musulmans modérés. Il importe d'utiliser le mot guerre car c'est le mot juste qui permet de voir clairement la situation. Il est regrettable que beaucoup de gens évitent de l'utiliser par souci de non-stigmatisation. La stigmatisation serait d'accuser les Musulmans. Par contre, il importe de stigmatiser ceux qui mènent cette guerre. Car il s'agit d'une véritable guerre avec ses zones violentes et zones de guerre froide.
Medhi Lallaoui
Le film de Medhi Lallaoui « En finir avec la guerre » , réalisé en 2008, est maintenant visible en intégralité sur le site de Mediapart. Ce documentaire collecte les témoignages poignants et clairs des anciens appelés en Algérie.
C'est en 2004, qu'avec trois collègues, Rémi Serres dont vous pouvez lire le témoignage sur le site histoiresordinaires.fr, lance l' « Association des anciens appelés en Algérie contre la guerre (4 ACG) » dont la présidente d'honneur est Simone de Bollardière, femme de Jacques de Bollardière qui avait dénoncé la torture et de ce fait, avait été démis de ses fonctions en 1957.
C'est en 2004, qu'avec trois collègues, Rémi Serres dont vous pouvez lire le témoignage sur le site histoiresordinaires.fr, lance l' « Association des anciens appelés en Algérie contre la guerre (4 ACG) » dont la présidente d'honneur est Simone de Bollardière, femme de Jacques de Bollardière qui avait dénoncé la torture et de ce fait, avait été démis de ses fonctions en 1957.
8 mars 2012, remise à l'heure des pendules de l'égalité entre femmes et hommes de la planète.
Un secret espoir : qu'un jour, cette journée entre dans la mémoire du passé.
Merci aux femmes qui ont ouvert le chemin avec clairvoyance et courage. Merci aux femmes et aux hommes du monde qui luttent, chaque jour, pour revendiquer le respect des droits humains.
Cette belle vidéo de WWF pour prendre le temps d'y puiser l'énergie de « faire » au quotidien les pas vers plus d'égalité.
Un secret espoir : qu'un jour, cette journée entre dans la mémoire du passé.
Merci aux femmes qui ont ouvert le chemin avec clairvoyance et courage. Merci aux femmes et aux hommes du monde qui luttent, chaque jour, pour revendiquer le respect des droits humains.
Cette belle vidéo de WWF pour prendre le temps d'y puiser l'énergie de « faire » au quotidien les pas vers plus d'égalité.
Les femmes sont-elles plus nonviolentes que les hommes ? Non, pas plus ni moins. Le coeur et le cerveau des femmes n'ont pas plus, ni moins de zones pacifistes, pacifiées, tolérantes, nonviolentes que les hommes. Les rôles que la société imposent à chaque sexe, l'expérience qui en découle modèlent les uns et les autres.
Le blog de Marie-Anne Divet
Christophe Lemoine
Ce qui m'a intéressée dans les idées de Gandhi, c'est le choix. Ou de réagir à la violence par la violence ou de répondre, en me creusant la tête, d'une autre manière, qui respecte l'être humain, comme un autre moi-même. J'aime cette obligation de faire autrement, d'une façon active et créative, une manière d'être à l'autre et non d'avoir l'autre.
Pédagogue de profession, j'aime cette idée que nous puissions collaborer, lecteurs/lectrices, expert/e/s, pour partager nos questions, mettre en commun nos réflexions et mutualiser nos ressources pour agir au quotidien là où nous vivons.
Pédagogue de profession, j'aime cette idée que nous puissions collaborer, lecteurs/lectrices, expert/e/s, pour partager nos questions, mettre en commun nos réflexions et mutualiser nos ressources pour agir au quotidien là où nous vivons.
Sites Ressources








