Encadrés par leur professeur d'histoire-géographie, Ronan Chérel, lors de cinq rencontres avec des intervenants de l'association BUG et Richard de Logu, ils ont parcouru le quartier.
« Pour transformer son territoire,il faut l'avoir imaginé. Parce qu'on n'invente pas quelque chose qui n'a pas d'abord été imaginé. souligne Ronan Chérel (...) Les élèves, comme les aménageurs du territoire, ont la liberté et le pouvoir de s'approprier un territoire et la façon dont il va changer ». Il souligne « c'est cle rôle de la société, ce n'est pas celui des experts ».
« Pour transformer son territoire,il faut l'avoir imaginé. Parce qu'on n'invente pas quelque chose qui n'a pas d'abord été imaginé. souligne Ronan Chérel (...) Les élèves, comme les aménageurs du territoire, ont la liberté et le pouvoir de s'approprier un territoire et la façon dont il va changer ». Il souligne « c'est cle rôle de la société, ce n'est pas celui des experts ».
Quand j'imagine l'avenir, j'ai peur qu'il y ait trop de violence et que des forces militaires avec des drones patrouillent dans des villes détruites pour surveiller et contrôler la population. Les habitants seraient espionnés et subiraient des injustices. MUHAMMED-ALI / THEO / NOAH
Du parasitisme
Pour imaginer le quartier dans le futur, ils ont utilisé l'intelligence artificielle générative : « l'enjeu pour nous, Il est surtout que les jeunes apprennent à se servir et à comprendre les enjeux qui gravitent autour de l'intelligence artificielle générative » précise Richard de Logu. On leur explique tous les enjeux : la consommation énergétique, les questions que ça pose sur la propriété intellectuelle, sur l'impact que ça va avoir et que ça a déjà dans notre société, sur la mainmise d'un certain nombre d'entreprises américaines sur les données. C'est considéré quand même comme du parasitisme.
L'intérêt pour les élèves : « qu'ils en perçoivent le potentiel, tout en mesurant l'impact extrêmement négatif que ça peut avoir sur notre société »
Jean-François Bourblanc
Quand je pense à l'avenir, je pense à une ville remplie de glace partout dans le monde, avec des immeubles où il ferait un froid glacial. Les températures auraient chuté en raison du dérèglement climatique et des catastrophes écologiques. HOUDAIBI / EPHRAIM
Découvrez ici un mode magique, coloré et bienveillant, épanoui d'une végétation vivante et peuplé de nouvelles espèces fantastiques totalement respectées. C'est un monde parfait où l'air a une odeur douce "arôme framboise litchy delux". Ça sent bon ? Oui je sais ! La joie, le talent et la vie parfaite ! C'est peut aussi être ça l'avenir... SALTOUNA / JANA
Quand je pense à l'avenir, je le vois aller de plus en plus mal, avec plus de pression scolaire et d'heures de cours dans des écoles de moins en moins accueillantes. J'espère que les violences, comme les agressions, les viols ou encore le harcèlement, seront punis plus sévèrement. JULIETTE / KADJATOU
Quand je pense à l'avenir, j'imagine que tous les restaurants seront fermés par manque de clients. tout serait délabré et la nourriture coûterait cher. Il y aura beaucoup de pollution et le paysage sera sombre. BUNYAMIN / ABDELLAH
Quand je pense au futur, je vois un avenir dystopique, toxique et malsain, avec un air irrespirable. J'imagine que l'être humain ne serait plus vraiment "humain", car il aurait perdu son sens de la morale. Les rues seraient désertes et quelques rares personnes oseraient encore sortir dehors. GODERIC / LOUIS / EWEN
Imaginez un monde avec une technologie très avancée, de beaux endroits, qui, malgré une pollution devenue habituelle, garderaient leur originalité et le fait qu'ils soient atypiques. Le ciel serait constamment bleu. Cette image nous dit que parfois il faut juste lever les yeux pour s'apaiser et oublier le côté sombre et cruel du monde. KADJATOU / DOUNIA







