<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>La Chronique de Violette</title>
  <description><![CDATA[chaque semaine, un article sur les jeunes du monde
Violette Goarant, étudiante Master 1 Histoire et Relations Internationales, pigiste Histoires Ordinaires.fr,  correspondante Ouest-France Rennes.]]></description>
  <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-20T18:49:34+02:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette,2026:rss-6318220</guid>
   <title>Adam Harvey, le créateur anti Big Brother</title>
   <pubDate>Wed, 12 Feb 2014 09:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violette Goarant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeunesses du Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 2013, l'artiste new-yorkais Adam Harvey crée une ligne de vêtements qui échappe à la détection des drones. Il développe aussi une série de maquillages et de coiffures pour éviter la reconnaissance faciale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/6318220-9527918.jpg?v=1392197768" alt="Adam Harvey, le créateur anti Big Brother" title="Adam Harvey, le créateur anti Big Brother" />
     </div>
     <div>
      "<a class="link" href="http://www.franceculture.fr/oeuvre-la-vie-privee-un-probleme-de-vieux-cons-de-jean-marc-manach.html" target="_blank">La vie privée, un problème de vieux cons ?</a>  " questionne le journaliste Jean-Marc Manach en 2010. En tous cas, la vie privée devient de plus en plus difficile à maintenir, tracés que nous sommes par téléphone, cartes bancaires et vidéos de surveillance. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/6318220-9527950.jpg?v=1392197293" alt="Adam Harvey, le créateur anti Big Brother" title="Adam Harvey, le créateur anti Big Brother" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#4b0082;"><strong>Maquillage graphique</strong></span> <br />  Adam Harvey, alors étudiant à l'université de New-York, fait sa thèse pour détourner les logiciels de reconnaissance faciale. Des mèches de cheveux en diagonale, un maquillage graphique, le tour est joué. Passer inaperçu-e revient alors à se grimer en Lady Gaga ou en Daft Punk (attention, un casque de scooter ne fonctionne pas). <br />   <br />  <span style="color:#4b0082;"><strong>«&nbsp;Cadeaux de vie privée&nbsp;»</strong></span> <br />  Sur son site de vente en ligne ( <a class="link" href="http://privacygiftshop.com">Privacy Gift Shop</a>  - cadeaux de vie privée ), il présente sa collection de « vêtements qui protègent l'imagerie thermique, une technologie de surveillance largement utilisée par les drones militaires pour cibler des gens ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/6318220-9527975.jpg?v=1392197267" alt="Adam Harvey, le créateur anti Big Brother" title="Adam Harvey, le créateur anti Big Brother" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#4b0082;">De l'utilité de ces dispositifs</span></strong> <br />   <br />  A l'heure où les drones se font de plus en plus nombreux aux USA, Adam Harvey propose la cape d'invisibilité, qui est en fait une burqa. Plus petite, la capuche anti-drones échappe à une détection aérienne. Le symbole politique y prend toute sa force. Il s'agit clairement de sauver sa vie, Adam Harvey l'explique dans la vidéo (bas de page), ce n'est pas pour tout le monde. <br />   <br />  Or, côté reconnaissance faciale, la proposition ne perd pas de sa pertinence. Les caméras de surveillance se multiplient en ville et sur les routes. Les logiciels de photo comme <em>Iphoto</em> utilisent la reconnaissance faciale afin de faire des dossiers pour chaque personne. Facebook possède également ce système, toujours dans un souci sécuritaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/6318220-9528087.jpg?v=1392198134" alt="Adam Harvey, le créateur anti Big Brother" title="Adam Harvey, le créateur anti Big Brother" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#4b0082;"><strong>Un luxe, la vie privée ?</strong></span> <br />   <br />  Le prix de ses créations est exorbitant : la burqa Anti-Drone est à 2 500 dollars, la capuche à 350 dollars. Acheter sur Internet (carte bancaire et traçabilité inévitables) revient souvent moins cher que dans les magasins. Avoir un seul compte connecté à d'autres sites engendre de larges échanges lucratifs de données. Voir l'adage : Si c'est gratuit, c'est vous le produit ! Alors, la vie privée, problème de vieux con ? Plutôt un problème de jeunes intelligents.&nbsp; 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/video/<iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/wIMEVFxxR3I" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/imagette/6318220-9527918.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/Adam-Harvey-le-createur-anti-Big-Brother_a82.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette,2026:rss-6096560</guid>
   <title>Le suicidé de la société d'Antonin Artaud</title>
   <pubDate>Tue, 28 Jan 2014 09:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violette Goarant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeunesses du Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans l'émission Tracks sur Arte en novembre 2013, Eric Cantona interpelle le journaliste qui l'interviewe: " Vous avez lu Antonin Artaud, le suicidé de la société ? Non ? " Implacable, il ferme les yeux: "C'est dommage". Rattrapage.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/6096560-9100936.jpg?v=1385902922" alt="Le suicidé de la société d'Antonin Artaud" title="Le suicidé de la société d'Antonin Artaud" />
     </div>
     <div>
      Le poète Antonin Artaud (1896-1948) a passé neuf ans dans un asile psychiatrique. Le titre exact de l'oeuvre ? "Van Gogh, le suicidé de la société". Dans cet ouvrage posthume, Antonin explique que Van Gogh n'était pas fou. Qu'au contraire, il était sensible et... sensé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/6096560-9100937.jpg?v=1390904861" alt="Le suicidé de la société d'Antonin Artaud" title="Le suicidé de la société d'Antonin Artaud" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#4b0082;"><strong>En quoi êtes-vous fou plus qu'un autre ?</strong></span> <br />   <br />  Il pose surtout la question de la folie : en quoi êtes-vous fou plus qu'un autre, en quoi gênez-vous la société plus qu'un autre ? Il note que la folie varie selon les époques, ce qui l'invalide à ses yeux. Le tout ouvre encore le chant des possibles comme une symphonie qui ne cherche pas l'harmonie. Le droit à l'essai, à la folie, à l'imagination pour aller plus loin est essentiel dans un monde où les prescripteurs se proclament agitateurs. <br />   <br />  <span style="color:#4b0082;"><strong>La sphère démente que les médecins ordonnent de soigner</strong></span> <br />   <br />  Selon Artaud, la société est responsable du suicide de Van Gogh car elle n'aime pas les esprits libres. Il englobe par là sa propre condition ainsi que celle de ses contemporains, pris eux aussi, dans une sphère démente dont on n'a jamais pu les en défaire, dont on a tenté de les soigner. Or, Artaud cherche, lui, à ne pas s'en défaire puisqu'il s'agit là d'une façon d'être au monde et d'exister par son propre esprit, sans chercher à se façonner, à l'étriquer pour être aux Autres, pour être compris, être comprimé.&nbsp; 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/video/<iframe width='460' height='259' frameborder='0' marginheight ='0' marginwidth='0' scrolling ='no' src='http://player.ina.fr/player/embed/I10098481/1/1b0bd203fbcd702f9bc9b10ac3d0fc21/460/259' ></iframe>     </div>
     <div>
      «&nbsp;Dans Van Gogh le suicidé de la société, publié en 1947, Antonin Artaud fait de la violence de Van Gogh la réponse à l'obscénité haineuse du monde et des psychiatres ; de sa folie, une réponse de l'âme à l'imbecilité universelle qui lui souffle « Vous délirez ». Alors Van Gogh s'est tué parce qu'il ne pouvait pas tuer le psychiatre, le docteur Gachet. Il s'est tué parce qu'il ne pouvait plus supporter ce « délire » qu'on attachait à ses pas. <br />   <br />  <strong><span style="color:#4b0082;">Un formidable embrasement d'escarbilles d'hyacinthe opaque et d'herbages de lapis-lazuli</span></strong> <br />   <br />  « Je vois à l'heure où j'écris ces lignes, le visage rouge sanglant du peintre venir à moi, dans une muraille de tournesols éventrés, dans un formidable embrasement d'escarbilles d'hyacinthe opaque et d'herbages de lapis-lazuli. Tout cela, au milieu d'un bombardement comme météorique d'atomes qui se feraient voir grain à grain, preuve que Van Gogh a pensé ses toiles comme un peintre, certes, et uniquement comme un peintre, mais qui serait, par le fait même, un formidable musicien. » <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/L-Imaginaire/Van-Gogh-le-suicide-de-la-societe">Source</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/imagette/6096560-9100936.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/Le-suicide-de-la-societe-d-Antonin-Artaud_a79.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette,2026:rss-6128587</guid>
   <title>L'essor des stages d'autodéfense féministes</title>
   <pubDate>Wed, 11 Dec 2013 11:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violette Goarant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeunesses du Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Des stages d'autodéfense féministes sont organisés par l'association "Questions d'Egalité" sur Rennes. Ils sont dispensés par des militantes de l'asso la Trousse à Outils, basée, elle, à Nantes. Ces stages allient l'autodéfense physique mais aussi psychologique. Des stages qui, à travers la France, se multiplient.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/6128587-9152436.jpg?v=1386759034" alt="L'essor des stages d'autodéfense féministes" title="L'essor des stages d'autodéfense féministes" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin-bottom: 0cm">  	Rennes, week-end du 19 et 20 octobre 2013. De jeunes filles de 11 à 16&nbsp;ans rejoignent une salle familiale de quartier pour assister à un stage d'autodéfense. Savoir dire non, s’imposer, se défendre face à une agression&nbsp;: tel est le programme des intervenantes Niet et Max, invitées par Isabelle de l’association rennaise <a class="link" href="http://questionsdegalite.blogspot.fr">Question d’Egalité</a>.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color: rgb(75, 0, 130);"><strong>Un stage complet en une semaine</strong></span> <br />   <br />  Le nombre de places est limité à douze participantes. «&nbsp;<em>Nous avons été complets en une semaine&nbsp;</em>», précise Isabelle. Les filles sont accompagnées par leurs mères mais aussi par leurs pères. Cyrille est l’un d’entre eux&nbsp;: «&nbsp;<em>J’ai eu l’information à la journée des Femmes, le 8&nbsp;mars dernier. J’ai tout de suite inscrit ma fille de 12&nbsp;ans sans avoir besoin de la convaincre</em>&nbsp;». &nbsp; <br />   <br />  Le stage se déroule portes closes. Niet et Max sont vigilantes afin de mettre en confiance les filles, dont l’une a déjà été agressée. Niet insiste&nbsp;: «&nbsp;<em>Le stage a une dimension psychologique où elles parlent de leurs peurs et les affrontent. Pour qu’elles puissent vivre en fonction de leurs envies, en sécurité.&nbsp;</em>» <br />   <br />  <span style="color:#4b0082;"><strong>Pourquoi s’adresser à des adolescentes ?</strong></span> <br />   <br />  Isabelle explique&nbsp;: «&nbsp;<em>Le collège est le lieu de situations parfois dénigrantes. En tant que petites filles, elles laissent passer. On leur apprend à s’affirmer, à réagir</em>.&nbsp;» D’autres stages devraient être mis en place, comme ceux de décembre pour les femmes de plus de 16 ans. Cela dépendra des aides publiques obtenues, puisque l'association "Question d'Egalité" considère que les stages relèvent de la responsabilité publique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#4b0082;"><strong>« L'autodéfense a pour but de rendre aux femmes leur liberté et leur autonomie. »</strong></span> <br />   <br />  Les stages tendent à apporter des réponses tant à la violence symbolique qu'à la violence physique. Etre petite fille ou même être femme, c'est parfois caractérisé comme être discrète, s'accommoder d'à peu près tout et ne pas faire de vagues, sauf sur ses cheveux. Or, la présentation des stages est claire: c'est avec des stratégies et des réponses à cette violence que nous, les femmes, pourrons «&nbsp;<em>choisir ce que nous faisons ou non en fonction de nos envies, et non en fonction de nos peurs.</em>&nbsp;»&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#4b0082;"><strong>Poursuivre la lecture</strong></span> <br />   <br />  L'article :&nbsp;<a class="link" href="http://www.breizhfemmes.fr/index.php/auto-defense">Pour celles qui ne veulent plus baisser les yeux</a>  <br />   <br />  Le petit manuel d'auto-défense en intégralité en ligne :<a class="link" href="http://www.editions-zones.fr/spip.php?page=lyberplayer&amp;id_article=60"> Non, c'est non, </a>par Irène Zeilinger, éditions Zones. <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/imagette/6128587-9152436.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/L-essor-des-stages-d-autodefense-feministes_a80.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette,2026:rss-6096508</guid>
   <title>Le film "A ciel ouvert" sur les enfants mystérieux</title>
   <pubDate>Sat, 30 Nov 2013 16:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violette Goarant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeunesses du Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après le documentaire "Entre nos mains", Mariana Otero a passé un an au sein de l'institut médico-pédagogique "Le Courtil", à la frontière franco-belge. Elle propose un doux regard sur des enfants en difficulté, mettant en avant leur singularité en tant qu'Autre.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/6096508-9100822.jpg?v=1385904105" alt="Le film "A ciel ouvert" sur les enfants mystérieux" title="Le film "A ciel ouvert" sur les enfants mystérieux" />
     </div>
     <div>
      Air de guitare. Un avion dans le ciel laisse trainer une grande fumée blanche. Un petit garçon s'exclame : «&nbsp;Regarde, regarde !&nbsp;» L'adulte présent commence une explication : « Tu sais pourquoi il y a une trace? C'est parce qu'il y a…&nbsp;» Des travaux, complète une petite fille. (extrait du film) <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#4b0082;"><strong>Un regard différent</strong></span> <br />   <br />  Dans<em> A ciel ouvert, </em>la réalisatrice filme comme elle voit, là ou par là ; comme elle est perçue, là ou pas là. Ce qui change ? Son regard fait ricochet à ceux des personnes qui encadrent les enfants : il n'y a pas de grille à cocher pour délibérer la folie. Ils prennent plutôt une vie, des vies qui se découvrent. Autrement.&nbsp; <br />   <br />  <strong><font color="#4b0082">Chaque enfant est considéré comme une énigme</font></strong> <br />   <br />  Marina Otero explique : « L’idée inaugurale de cette institution est que les enfants en souffrance psychique ne sont pas des handicapés à qui il manquerait quelque chose pour être comme les autres. Au contraire, au Courtil, chaque enfant est avant tout considéré par les intervenants comme une énigme, un sujet qui possède une structure mentale singulière, c’est-à-dire une manière originale de se percevoir, de penser le monde et le rapport à l’autre.&nbsp;» <br />   <br />  <span style="color: rgb(75, 0, 130);"><strong>Un rapport particulier avec la folie</strong></span> <br />   <br />  La réalisatrice conclut : «&nbsp;J’ai donc rencontré là une manière extraordinaire de penser et de vivre avec la folie, et une institution qui met au cœur de son travail le sujet et sa singularité. Plus généralement, j’y ai trouvé une manière d’approcher l’autre qui m’a intimement touchée et qui, je l’espère, traverse le film de bout en bout : quel qu’il soit, l’autre doit avant tout être regardé comme un mystère à nul autre pareil. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/video/<iframe src="//player.vimeo.com/video/77496152" width="500" height="281" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      <span style="line-height: 1.4;">"A ciel ouvert", sortie le 8 janvier 2014.</span> <br />   <br />  <span style="line-height: 1.4;">&gt;&gt;&nbsp;<a class="link" href="http://www.acielouvert-lefilm.com/p/programmation.html">Dates et lieux de projections des avant-premières</a>  </span> <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/imagette/6096508-9100822.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/Le-film-A-ciel-ouvert-sur-les-enfants-mysterieux_a78.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette,2026:rss-6060501</guid>
   <title>T'as vu ce que t'écoutes : la conférence musicale</title>
   <pubDate>Tue, 19 Nov 2013 10:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violette Goarant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeunesses du Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jeune bordelais branché, Sapritch promène son image de "hipster" ici et ailleurs, dont les Champs Libres à Rennes dimanche 3 novembre 2013. Ordi portable, guitare électrique, rétroprojecteur : le voilà parti pour présenter des musiques et leurs influences musicales dans une joyeuse conférence.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/6060501-9043019.jpg?v=1384857147" alt="T'as vu ce que t'écoutes : la conférence musicale" title="T'as vu ce que t'écoutes : la conférence musicale" />
     </div>
     <div>
      La conférence "T'as vu ce que t'écoutes" est à double tranchant : soit c'est un arrogant maître de LÂ Musique qui vient dicter ce qu'il faut écouter, soit c'est une présentation personnelle non-exhaustive et bien <em>ambiancée</em> qui donne&nbsp;du fond sur du son.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#4b0082;"><strong>Guitare, boite à rythme et clavier à propos et à l'envi</strong></span> <br />   <br />  C'est bien sûr la deuxième proposition qui l'emporte. Faire rire différentes générations sur différentes musiques, lancer du punk à des gens assis en amphi, ce n'était pas gagné.&nbsp;<a class="link" href="http://sapritch.blogspot.fr">Sapritch</a>  &nbsp;est un doux hipster à la barbe longue et bien soignée. Il manie la guitare, boite à rythme et clavier à propos et à l'envi. L'idée est de rendre compte des influences des types de musique, dans une chronologie choisie. Qui n'a jamais eu, lors de soirées, un-e ami-e qui décide de passer sa musique « parce que faut absolument que vous l'écoutiez »? Qui n'a jamais été cette ami-e…? Ici, c'est passionnant : le public n'est là que pour écouter, balancer la tête au rythme des basses et rire de ces petites phrases qui ponctuent les extraits.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#4b0082;"><strong>Des curiosités musicales rythmées par l'humour</strong></span> <br />   <br />  Les répliques de Sapritch témoignent d'une confiance qui a conscience de devoir se gagner. Il a le respect de ne pas en rajouter. C'est bien là toute sa force. Il présente, il ne représente pas. Chacun en sort soit comblé d'avoir écouté des perles de sa musique, d'autres ont le regret qu'il soit passé si vite sur le reggae (et le <a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?v=0B0mD6JQNRg">nu-roots</a>  alors?) ou même sur le <em>vrai</em>&nbsp;<a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?v=6ktFUwPGWag">R'N'B'.</a>  Mais qu'importe. Il rétablit quelques vérités par des coups de gueule non masqués (le délicieux&nbsp;<a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?v=N7D9PBu_180">auto-tune</a>). La salle applaudit de rire. Malgré le titre qui sous-entend un jugement de valeurs, Sapritch réussit à emmener son public vers une quête d'informations qui excite la curiosité. Il gagne sa crédibilité par son talent de musicien et par cette oreille qui nous en met plein la vue.&nbsp; <br />   <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/video/<iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/UF2gR8LxgaI" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      Plus d'infos <a class="link" href="https://www.facebook.com/TasVuCqueTecoutes/app_308540029359">ici</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/imagette/6060501-9043019.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/T-as-vu-ce-que-t-ecoutes-la-conference-musicale_a77.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette,2026:rss-6040586</guid>
   <title>Petite femme morte au Cambodge</title>
   <pubDate>Tue, 12 Nov 2013 11:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violette Goarant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeunesses du Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   12 novembre 2013. Une nouvelle prise dans les fils de l'Agence Française de Presse : Une femme est abattue dans une manifestation qui réclamait des conditions décentes de travail au Cambodge. Une mère tuée devant les yeux de sa fille. Sous la sueur, du sang sur les pulls H&M et Gap.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/6040586-9011035.jpg?v=1384254795" alt="Petite femme morte au Cambodge" title="Petite femme morte au Cambodge" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;Une balle en pleine poitrine, » précise le fil AFP. Elle vendait du riz sur dans la rue où la manifestation a eu lieu. Combien gagnait-elle, elle ? Les manifestants vivent eux, avec 80 euros par mois. Sans compter les heures supplémentaires et les pauvres conditions de travail. Ça fait des semaines qu'ils protestent. Aucun rapport officiel n'a été émis, mais on déplore aussi de nombreux blessés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="line-height: 1.4;"><strong><span style="color:#4b0082;">PHNOM PENH</span></strong> - Une femme a été tuée par balle mardi au Cambodge lors d'une manifestation d'ouvriers du textile d'une usine fournissant de grandes marques occidentales ayant tourné à l'affrontement avec la police, a-t-on appris auprès de sa famille et d'une ONG.&nbsp;</span>«&nbsp;Ma mère a reçu une balle en pleine poitrine&nbsp;»<span style="line-height: 1.4;">, a témoigné auprès de l'AFP sa fille, Vong Voleak, sur les lieux de la manifestation.&nbsp;</span><span style="line-height: 1.4;">Am Sam Ath, de l'ONG de défense des droits de l'Homme <a class="link" href="http://www.licadho-cambodia.org">Licadho</a>, qui s'est rendu à l'hôpital où le corps a été emporté, a confirmé l'information.&nbsp;</span><span style="line-height: 1.4;">C'est une terrible répression par les autorités, a lancé le défenseur des droits de l'Homme Am Sam Ath.</span> <br />   <br />  Aucun bilan officiel n'a été donné, mais des témoins ont évoqué plusieurs blessés. Un journaliste de l'AFP a vu des policiers frapper des manifestants après leur interpellation, certains saignant.&nbsp;<span style="line-height: 1.4;">La manifestation a dégénéré quand plusieurs centaines d'ouvriers de cette usine ont décidé de marcher sur la résidence du Premier ministre Hun Sen, en plein centre de la capitale Phnom Penh.</span> <br />   <br />  Les ouvriers ont affronté la police, a seulement confirmé Kheng Tito, porte-parole de la police militaire. Des pierres ont été lancées par les manifestants sur la police, qui a répliqué avec des canons à eau, selon le responsable.&nbsp;<span style="line-height: 1.4;">Plusieurs moines bouddhistes étaient venus gonfler les rangs des manifestants, qui réclament de meilleures conditions de travail.&nbsp;</span><span style="line-height: 1.4;">Plusieurs centaines de policiers anti-émeutes avaient été déployés dans Phnom Penh pour cette manifestation organisé par les ouvriers de l'usine du groupe singapourien SL Garment Processing, qui fournit des marques comme Gap ou H&amp;M.</span> <br />   <br />  (©AFP / 12 novembre 2013 07h29)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/6040586-9011081.jpg?v=1384254552" alt="Petite femme morte au Cambodge" title="Petite femme morte au Cambodge" />
     </div>
     <div>
      Le collectif <a class="link" href="http://www.ethique-sur-etiquette.org/index.php">Ethique sur l'étiquette</a>  a lancé un appel citoyen :&nbsp;<strong>Vivre de son travail, c’est vital.&nbsp;</strong> <br />   <br />  «<em> </em>Je veux que les femmes et les hommes qui fabriquent mes vêtements gagnent un salaire leur permettant de nourrir leur famille, se loger, se soigner, et vivre dignement. Or, des millions de travailleurs du textile à travers le monde travaillent des horaires épuisants dans des conditions déplorables, sans pouvoir subvenir à leurs besoins essentiels. <br />   <br />  Cette situation de non-respect des droits humains est intolérable. Un salaire vital est un droit humain fondamental. Je soutiens la mobilisation des travailleurs de l’habillement et appelle instamment les sociétés multinationales et les États à prendre des mesures pour mettre en place un salaire vital.&nbsp;» Vous pouvez y apposer votre <a class="link" href="http://www.ethique-sur-etiquette.org/spip.php?page=outil_mailing&amp;id_article=354">signature</a>. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/imagette/6040586-9011035.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/Petite-femme-morte-au-Cambodge_a76.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette,2026:rss-6028367</guid>
   <title>Margaux et Marine contre le sexisme</title>
   <pubDate>Thu, 07 Nov 2013 16:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violette Goarant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeunesses du Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le concours "Buzzons pour le sexisme" est relancé pour sa 3ème édition ! L'occasion de voir la vidéo lauréate 2012 de Margaux et Marine intitulée "Maintenant à poil", sur la dictature de l'épilation en ces temps dits modernes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/6028367-8990838.jpg?v=1383853171" alt="Margaux et Marine contre le sexisme" title="Margaux et Marine contre le sexisme" />
     </div>
     <div>
      Ce concours est ouvert aux jeunes, filles ou garçons, de 10 à 25 ans.&nbsp;Vidéo lauréate dans la catégorie "Vidéo autonome" au niveau national, la vidéo reprend avec humour la dictature de l'épilation subie par les femmes et du tabou construit autour des <strike>poils.</strike>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/video/<iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xymo6s"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xymo6s_maintenant-a-poil_webcam" target="_blank">Maintenant à poil !</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/cameraaupoing" target="_blank">cameraaupoing</a></i>     </div>
     <div>
      <strong>Maintenant à poil</strong> (10'59) de Marine Claverie et Margaux Chataux, âgées respectivement de 18 ans et&nbsp;de 17 ans à l'époque de la vidéo. Elles viennent de Auch, en Midi-Pyrénées (d'où leur accent chantant!). La vidéo a été développée grâce aux données du Planning familial de la ville.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#4b0082;"><strong>Un concours à envergure nationale</strong></span> <br />   <br />  Ce concours est l'initiative de la téléweb féministe "Télédebout". L'objectif est de réaliser une vidéo d'une durée de 2 à 10 minutes pour dénoncer le sexisme ordinaire, comme le stipule le règlement du concours : «&nbsp;L'important est d'avoir des idées, des choses à dire, à montrer et une grande envie que le monde bouge vers plus d'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes.&nbsp;» <br />   <br />  <span style="color:#4b0082;"><strong>L'édition 2013 est ouverte</strong></span> <br />   <br />  Les inscriptions sont ouvertes du 1er septembre au 30 décembre 2013, pour une remise des prix en mai-juin 2014. <br />  D'envergure nationale, l'événement est soutenu notamment par le ministère des Droits des femmes, le ministère de la Culture et de la communication, le rectorat de Toulouse, le conseil régional Midi-Pyrénées, la mairie de Toulouse et d'autres partenaires non institutionnels comme les magazines l'Étudiant, Causette, etc. <br />   <br />  Plus d'infos sur le site de&nbsp;<a class="link" href="http://teledebout.org/concours/qui-quoi-comment/">Télédebout</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/imagette/6028367-8990838.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/Margaux-et-Marine-contre-le-sexisme_a75.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette,2026:rss-5974319</guid>
   <title>Un an avec des jeunes de Cergy</title>
   <pubDate>Mon, 21 Oct 2013 13:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violette Goarant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeunesses du Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pendant l'année 2010, la documentariste Laëtitia Moreau a suivi des jeunes âgés de 18 à 30 ans à Cergy-Pontoise. Il en sort trois films : "Génération quoi", diffusés le 15 octobre sur France 2 et disponibles en ligne.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/5974319-8906955.jpg?v=1382356982" alt="Un an avec des jeunes de Cergy" title="Un an avec des jeunes de Cergy" />
     </div>
     <div>
      Génération Y ou X, un peu floue, un peu ratée, enfin, il y en a qui s'en sortent... Dans ces documentaires, la voix off parle au passé. C'est une sorte de témoignage qu'on pourra regarder dans 10 ans, assure la documentariste. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Ceux qui font le choix de relier le monde, ceux qui se replient, ceux qui se battent ou ceux qui acceptent d'abandonner ses idéaux. Dans un bus rennais, deux jeunes diplômés camerounais se parlent : « Ça ne me fait pas peur de travailler pour une carrière, de monter, d'avoir des promotions. Je suis prêt ! Mais avant ça, il faut accepter de partir de très très bas. » Sans que rien ne soit vraiment sûr.&nbsp; <br />   <br />  <strong><span style="color:#4b0082;">Différents profils</span></strong> <br />   <br />  Une jeune caissière, militante au Front National ou étudiante bac+5 sans emploi, un militant associatif "<a class="link" href="http://www.agpr-cergy.fr">Agir pour réussir</a> " ou un jeune journaliste qui galère... Ce sont ces différents profils et la proximité de la caméra qui font la richesse des documentaires, dont voici le dernier de la trilogie. <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/video/<iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/x15w785"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/x15w785_generation-quoi-la-vie-ca-commence-quand-3-3_tv" target="_blank">G&eacute;n&eacute;ration Quoi ? La Vie, &Ccedil;a Commence Quand...</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/generation-quoi" target="_blank">generation-quoi</a></i>     </div>
     <div>
      <span style="color:#4b0082;"><strong>Une enquête sociologique</strong></span> <br />   <br />  Laëtitia Moreau s'est faite accompagnée de deux sociologues pour le documentaire. On retrouve une série de petites vidéos sur un <a class="link" href="http://blog.francetvinfo.fr/generation-quoi/">blog de France télévisions</a>. Sur le site de France 2, un <a class="link" href="http://generation-quoi.france2.fr">questionnaire</a>, au graphisme travaillé, est largement diffusé pour «&nbsp;Génération...&nbsp;». <i>Pour en faire quoi ?</i> <br />   <br />  Extraits du questionnaire. <br />  - Demain ou dans les prochains mois, participerais-tu à un mouvement de révolte de grande ampleur, type mai 68 ? <br />  - Pourrais-tu être heureux/se sans fast-food ?&nbsp; <br />  - A propos de ton avenir, es-tu optimiste ou pessimiste ? (échelle avec curseur)&nbsp; <br />  - Tu penses que par rapport à la vie que tes parents ont menée, ton avenir sera plutôt meilleur, plutôt pire, pareil ? <br />  - Une série de «&nbsp;Fais-tu confiance aux...&nbsp;» : politiques, financiers, journalistes, religieux, syndicalistes et à la justice&nbsp;dont la conclusion de l'enquête est simplement « tous pourris&nbsp;».&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/video/<iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/x13t9xh"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/x13t9xh_generation-quoi-feignasse_news" target="_blank">G&eacute;n&eacute;ration Quoi - Feignasse</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/generation-quoi" target="_blank">generation-quoi</a></i>     </div>
     <div>
      <span style="color: rgb(75, 0, 130); "><strong>Note&nbsp;</strong></span> <br />   <br />  S'intéresser aux jeunes de 18-34 ans est un sport de glisse, à la mode. Cette enquête sociologique est à prendre avec des pincettes, tant par ses questions que le fait qu'elle soit réalisée sur Internet. Tout le monde n'a pas accès à Internet. D'autre part, on y lit les commentaires des personnes les plus actives sur Internet, et non pas en société.&nbsp; <br />   <br />  Et pourtant, on ne pourra que saluer la documentariste Laëtitia Moreau, pour avoir tenté de rendre compte des luttes que nous menons, nous les jeunes, en faisant de notre mieux avec des questions et du coeur.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/imagette/5974319-8906955.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/Un-an-avec-des-jeunes-de-Cergy_a74.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette,2026:rss-5954910</guid>
   <title>Juliette dénonce les abus au travail</title>
   <pubDate>Mon, 14 Oct 2013 15:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violette Goarant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeunesses du Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans une vidéo mise en ligne le 10 octobre 2013, Juliette Guibaud fait part de son expérience en tant que distributrice de journaux. Payée au forfait dont le temps payé est impossible à ne pas dépasser, elle mène une enquête pour comprendre...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/5954910-8875524.jpg?v=1381761220" alt="Juliette dénonce les abus au travail" title="Juliette dénonce les abus au travail" />
     </div>
     <div>
      Dans sa petite vidéo, vue plus de 2000 fois en deux jours, Juliette Guibaud rend compte de son infiltration. Elle use de tous les stratagèmes pour comprendre le système. <br />   <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/video/<iframe width="420" height="315" src="//www.youtube.com/embed/olvrGn5Rnu0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      «&nbsp;Les publicités dans les boîtes aux lettres, c'est l'occasion de faire de bonnes affaires... Surtout pour l'employeur. Quand les pubs sont livrées par un salarié payé une heure sur deux. Pour découvrir comment près de 40.000 distributeurs et distributrices offrent des heures de travail à leur entreprise, menez l'enquête avec Juliette, infiltrée à Adrexo. Dans le centre de distribution, le bureau de la direction et même au ministère du travail, visiblement le droit des salariés, c'est un petit peu trop compliqué.&nbsp;» <br />   <br />  <strong><span style="color:#4b0082;">Une vidéo pied de nez</span></strong> <br />   <br />  Parfois désabusée, Juliette embarque l'internaute dans sa lutte contre le mutisme de tous, la peur et l'abus ordinaire que créent les entreprises qui profitent des personnes en situation de précarité. Des moyens de décrocher des rendez-vous en flattant les dirigeants, en passant par l'impuissance de ses "supérieurs", Juliette passe et pose des questions. Viendrait-il à l'internaute comme un amer goût de déjà vu ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#4b0082;"><strong>Basée sur un article de Bastamag</strong></span> <br />   <br />  La vidéo s'est inspirée de l'article de Julien Brygo&nbsp;<a class="link" href="http://www.bastamag.net/article1938.html">Bienvenue dans le monde merveilleux du prospectus publicitaire&nbsp;</a>  sur&nbsp;<a class="link" href="http://www.bastamag.net">Bastamag</a>. Elle est produite dans le cadre de l'atelier "réalisation" de <a class="link" href="http://www.univ-montp3.fr/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=51:associations-diantes&amp;catid=27&amp;Itemid=182">L'écran et son double</a>,&nbsp;l'association des étudiants en cinéma de l'université Paul Valéry à Montpellier. <br />   <br />  <font color="#4b0082"><b>Combattre le silence complice&nbsp;</b></font> <br />   <br />  Les employeurs pas réglos, ça ne passe pas avec Juliette. Elle jette un pavé dans les "y'en a marre". Le découragement, et surtout pas l'envie d'en faire plus pour beaucoup moins. Ci-dessous, elle occupe un job de gérante de résidence étudiante privée. Elle explique : «&nbsp;<em>Avec un colocataire en formation d'inspection du travail, on s'amusait à relever les clauses illégales de mes contrats. Ça me permettait d'avoir des arguments face aux employeurs qui profitaient de l'état du marché de l'emploi pour bafouer le droit du travail.</em> »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/video/<iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/sHxYS8RZlZY" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
       <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/imagette/5954910-8875524.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/Juliette-denonce-les-abus-au-travail_a73.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette,2026:rss-5934825</guid>
   <title>Tavi, une ado américaine entre mode et féminisme</title>
   <pubDate>Mon, 07 Oct 2013 19:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violette Goarant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeunesses du Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Blogueuse de mode, elle n'en est pas moins féministe comme le prouve son allocution à l'occasion d'une conférence TED en 2012.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/5934825-8844042.jpg?v=1381167245" alt="Tavi, une ado américaine entre mode et féminisme" title="Tavi, une ado américaine entre mode et féminisme" />
     </div>
     <div>
      Tavi Gebinson, 16 ans, parle de féminisme, contradictions et représentation de la femme à la télévision et au cinéma. <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/video/<iframe src="http://embed.ted.com/talks/lang/fr/tavi_gevinson_a_teen_just_trying_to_figure_it_out.html" width="560" height="315" frameborder="0" scrolling="no" webkitAllowFullScreen mozallowfullscreen allowFullScreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/5934825-8844047.jpg?v=1381167188" alt="Tavi, une ado américaine entre mode et féminisme" title="Tavi, une ado américaine entre mode et féminisme" />
     </div>
     <div>
      Tavi Gevinson a fait trembler les rangs des défilés de mode quand elle a commencé à devenir "influente" grâce à son blog,&nbsp;<a class="link" href="http://www.thestylerookie.com" target="_blank">the Style Rookie</a>. Les lunettes noires se sont baissées pour scruter cette jeune fille de quatorze ans, habillée (il va de soi)&nbsp;à sa mode. Aujourd'hui, à côté de ses études, elle dirige son magazine<a class="link" href="http://rookiemag.com" target="_blank"> Rookiemag</a>. <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/imagette/5934825-8844042.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/Tavi-une-ado-americaine-entre-mode-et-feminisme_a72.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette,2026:rss-5883010</guid>
   <title>A la rencontre des "enfants-valises"</title>
   <pubDate>Thu, 19 Sep 2013 12:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violette Goarant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeunesses du Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Enfant valise" est un terme pour désigner les enfants qui suivent leur famille émigrée. Le documentariste Xavier de Lausanne les a filmés dans une classe d'accueil pendant un an. Le film s'attache à montrer leur double sentiment de déracinement, pris à cheval entre deux périodes de la vie et deux cultures.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/5883010-8763881.jpg?v=1379667374" alt="A la rencontre des "enfants-valises"" title="A la rencontre des "enfants-valises"" />
     </div>
     <div>
      On y trouve des adolescents en construction, originaires du Maghreb et d'Afrique subsaharienne. Déchirés entre deux pays, deux identités, deux environnements, deux langues... Les regards cherchent la compréhension des autres et aussi la leur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/video/<iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/x10z37c"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/x10z37c_film-annonce-enfants-valises_shortfilms" target="_blank">Film annonce Enfants Valises</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/Aloest_Distribution" target="_blank">Aloest_Distribution</a></i>     </div>
     <div>
       <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Extraits de l'entretien avec le réalisateur Xavier de Lausanne sur le<a class="link" href="http://www.enfantsvalises.com/index.html"> site </a>  du documentaire : <br />   <br />  «&nbsp;<strong><span style="color:#4b0082;">Comme beaucoup de Français, j’ai du mal à me faire une opinion claire sur la question de l’immigration</span></strong> <br />   <br />  Pourquoi suis-je à la fois convaincu par la richesse qu’apporte la mixité et troublé lorsque je me promène dans certains quartiers ? Pourquoi suis-je à la fois en faveur d’une régulation du nombre d’arrivants et embarrassé par les expulsions ? Ce qui est sûr, c’est que le brassage des cultures qui dorénavant s’impose à nous remet en cause « l’identité traditionnelle du Français type » derrière laquelle nous avions l’habitude de nous retrancher. Je peux moi-même, selon les circonstances, réagir avec curiosité ou inquiétude à ce changement. Si la peur est un réflexe naturel face à l’inconnu, il est essentiel de la combattre en s’intéressant à « l’autre ». Je regrette l’attitude des hommes politiques qui s’en servent comme levier électoral, tout comme je déteste les discours démagogiques : nous méritons mieux pour élever nos consciences. Aussi, quand Sandrine Montin et Carole Gadet, deux enseignantes qui intervenaient dans les classes d’accueil à destination des jeunes migrants, sont venues me voir avec une idée de film, je me suis dit que c’était une bonne occasion d’apporter ma contribution au débat avec un regard différent. &nbsp; <br />   <br />  <span style="color:#4b0082;"><strong>Avec le temps, les préjugés s’effacent </strong></span> <br />   <br />  Vivre une expérience forte avec une personne modifie toujours l’idée qu’on en a. Avec le temps, les préjugés s’effacent. Et cela change tout. Aujourd’hui, je sais à quoi ces jeunes sont confrontés. Par ailleurs, j’ai bien vu que ce sont ceux dont l’environnement familial est le plus sécurisant qui s’en sortent généralement le mieux. La détresse ou le courage de ces adolescents se lisent dans la considération que leurs parents leur vouent. Mais qu’y a-t-il d’extraordinaire en cela, me direz-vous ? Et bien justement, rien. Les schémas émotionnels, quelles que soient les origines culturelles, sont identiques. Et il est important de s’en rendre compte. <br />   <br />  <strong><span style="color:#4b0082;">Ces jeunes subissent les décisions prises par les adultes </span></strong> <br />   <br />  Ce titre m’est venu en discutant avec l’assistante sociale de l’école. Initialement utilisé pour désigner les enfants des DOM-TOM envoyés en métropole, il dit bien que ces jeunes subissent les décisions prises par les adultes. Cette condition d’ « enfants valises » les façonne : nombre d’entre eux sont en effet évanescents, insaisissables, ils ne sont pas habitués à s’inscrire dans une régularité et souffrent d’une remise en cause permanente.&nbsp;»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
       <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/A-la-rencontre-des-enfants-valises_a70.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette,2026:rss-5839896</guid>
   <title>"Tanza" l'enfant soldat </title>
   <pubDate>Wed, 11 Sep 2013 19:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violette Goarant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeunesses du Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Selon l'Unicef (Fonds des Nations Unies pour l’enfance), 120 000 enfants sont soldats dans des forces armées africaines. Découvrons "Tanza", court-métrage de l'algérien Medhi Charef pour le film "Les enfants invisibles" (2005).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/5839896-8707996.jpg?v=1378930934" alt=""Tanza" l'enfant soldat " title=""Tanza" l'enfant soldat " />
     </div>
     <div>
      "Les enfants invisibles" réunit sept petits films sur sept petites vies, réalisés par de grands cinéastes : &nbsp;Ridley Scott (Hannibal, Gladiator, Thelma et Louise), Emir Kusturica (Le temps des Gitans, Chat Noir Chat Blanc) ou encore Katia Lund (La Cité de Dieu). Enfants soldats, Sida, prisonniers, employés... Le film donne ces petits invisibles à regarder. Il a été développé sous la tutelle de l'Unicef. <br />   <br />  <strong style="color: rgb(75, 0, 130); ">Le court-métrage en intégralité</strong> <br />   <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/v/6d45dee3b144810718b66240f1ffa112468238ef" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/v/6d45dee3b144810718b66240f1ffa112468238ef">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      Tanza est un petit soldat d'une douzaine d'années. Son groupe est dirigé par un adolescent exalté par leur combat idéologique. Plusieurs scènes majeures se succèdent dans ce court-métrage. On notera la scène avec ces hauts plants de maïs qui avalent les petits soldats, d'un point de vue adulte. Ils avancent sans hésiter, l'arme au poing, mais dans l'ignorance. Métaphore de&nbsp;<a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?v=tpTwgWAozU4" target="_blank">l</a>  <a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?v=tpTwgWAozU4" target="_blank">'enfant qui ne sait à quoi il consent.&nbsp;</a>  <br />   <br />  <span style="color:#4b0082;"><strong>Des enfants soldats partout dans le monde</strong></span> <br />   <br />  Selon l'Unicef, 300 000 enfants, garçons et filles de 6 à 17 ans, sont contraints de se battre pour le compte de troupes gouvernementales ou de milices armées,&nbsp;dans plus de 20 pays. Ce sont&nbsp;120 000 d’entre eux qui combattent dans des forces armées africaines.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#4b0082;"><strong>Plus de 500 enfants désengagés en cinq mois</strong></span> <br />   <br />  "La campagne de sensibilisation de l'Unicef appelant les enfants à se désengager des forces et groupes armés a réussi à démobiliser 557 enfants entre mars et août 2013 principalement dans les territoires de Malemba Nkulu, Manono, Mitwaba et Pweto (République Démocratique du Congo). Des centres de transit prennent en charge 444 enfants alors que 113 autres ont été réunifiés (ndlr) avec leurs familles. Selon l'Unicef, il en resterait encore 1500 ", annonce l'OCHA ( le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU ) le 11 septembre 2013. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/imagette/5839896-8707996.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/Tanza-l-enfant-soldat_a69.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette,2026:rss-5805707</guid>
   <title>En Cisjordanie, du bon usage du Gangman Style</title>
   <pubDate>Fri, 30 Aug 2013 08:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violette Goarant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeunesses du Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une fête, c'est bruyant et ça se danse. Ça ne change jamais d'un pays à un autre (ou peut-être en Corée du Nord...). Sur une vidéo diffusée fin août, des baffles crachent le Gangman Style de Psy dans une fête de jeunes palestiniens en Cisjordanie. Des soldats israéliens les joignent pour danser, en uniformes et armés.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/5805707-8655257.jpg?v=1377845137" alt="En Cisjordanie, du bon usage du Gangman Style" title="En Cisjordanie, du bon usage du Gangman Style" />
     </div>
     <div>
      Hebron (Cisjordanie), théâtre de massacres (notamment ceux de 1929 et 1994) inter-religieux. Elle est "trois fois sainte" comme Jérusalem. Il y règne de grandes tensions politiques dues au conflit israelo-palestinien.&nbsp;Un soir, quelques jeunes soldats israéliens remuent les épaules sur le dancefloor avec des jeunes palestiniens incrédules mais aussi exaltés. Le tout au&nbsp;son d'un Gangman Style remixé.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/video/<iframe width="420" height="315" src="//www.youtube.com/embed/9boSJdZ8gFQ" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      Sous l'oeil médusé des jeunes fêtards, juché sur les épaules de quelqu'un, un soldat danse, une main en l'air et l'autre sur sa mitraillette. Imposante, elle est là, sur le flanc d'un soldat, lourde d'une aura nécrophile. Mais l'ambiance aidant, il lève les mains, tient la main d'un palestinien et balance en rythme sur ce tube sud-coréen. <br />   <br />  <strong><span style="color:#b22222;">300 000 vues en trois jours</span></strong> <br />   <br />  Les soldats israéliens ont été suspendus et attendent le verdict d'une enquête. L'armée israélienne aurait qualifié cette danse de "grave", précisant que les soldats avaient pris des risques inconsidérés, comme se faire tabasser par les fêtards. On se demande bien qui avait des mitraillettes sur le dancefloor... La vidéo a été relayée par de nombreux médias. Diffusée par Day Talk, elle a été vue sur Youtube presque 300 000 fois en trois jours.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Autre exemple à voir :&nbsp;<a class="link" href="http://www.histoiresordinaires.fr/System-Ali-les-rappeurs-juifs-et-arabes-de-Jaffa_a89.html" target="_blank">System Ali</a>  en 2011 à Jaffa, Israël.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/imagette/5805707-8655257.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/En-Cisjordanie-du-bon-usage-du-Gangman-Style_a67.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette,2026:rss-5792079</guid>
   <title>La Vague, l'expérience d'enrôlement au fascisme</title>
   <pubDate>Sun, 25 Aug 2013 09:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violette Goarant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeunesses du Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Vague, film allemand de 2008, parle d'une jeunesse exaspérée de parler d'Hitler : « Ce qui s'est passé pendant la Seconde Guerre Mondiale ne pourra plus jamais réapparaître, c'est impossible. » Jusqu'à ce qu'un professeur mène une expérience avec sa classe.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/5792079-8634805.jpg?v=1377421606" alt="La Vague, l'expérience d'enrôlement au fascisme" title="La Vague, l'expérience d'enrôlement au fascisme" />
     </div>
     <div>
      Des faits réels : En 1967, le professeur d'Histoire <a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?v=iM7zC6aS4pQ" target="_blank">Ron Jones</a> &nbsp;dans un lycée aux Etats-Unis est découragé de ne pas pouvoir expliquer à ses étudiants comment l'Allemagne a basculé vers une dictature, en toute démocratie. Il met en place un jeu de rôle qui prendra une grande ampleur. En quatre jours, 200 étudiants assistent à son cours. Il décide de mettre fin au jeu, en expliquant en quoi les jeunes ont été enrôlés. Stupeur, honte, incompréhension de la part des jeunes... Le sujet restera tabou pendant plusieurs années. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?v=nKQLbFfRF4s" target="_blank">Téléfilm</a>  en 1981 puis plusieurs articles que Ron Jones&nbsp;publie pour donner sa vérité, et c'est au tour de l'allemand Dennis Gansel de s'intéresser au sujet en 2008 &nbsp;avec&nbsp;«&nbsp;Die Welle&nbsp;», <em>la Vague</em> en français. Ron Jones avait appelé le groupe&nbsp;<em>La Troisième Vague,&nbsp;</em>référence assez flagrante au IIIe Reich.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/video/<iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/x8yf1q"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/x8yf1q_bande-annonce-de-die-welle-en-vo_shortfilms" target="_blank">Bande annonce de Die welle en VO</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/pozzie" target="_blank">pozzie</a></i>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      L'expérience prend si rapidement de l'ampleur que la spectatrice s'affole de voir ces jeunes s'engouffrer dans le fascisme. Certains résistent, les égoïstes. D'autres foncent. Les ficelles sont grosses : le bruit des bottes qu'on voit dans l'extrait, la discipline, l'uniforme ou le signe de reconnaissance... La force d'un groupe, la solidarité face aux <i>ennemis</i>. Le documentaire «<a class="link" href="http://www.lessonplanmovie.com/#VFF" target="_blank">&nbsp;Lesson Plan</a>  &nbsp;» de Philip Neel et David Jeffery donne un éclairage en 2010 avec des témoignages d'étudiants et du professeur Ron Jones.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/video/<iframe width="420" height="315" src="//www.youtube.com/embed/faw5t0oo3ns" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/5792079-8634856.jpg?v=1377417718" alt="La Vague, l'expérience d'enrôlement au fascisme" title="La Vague, l'expérience d'enrôlement au fascisme" />
     </div>
     <div>
      Enfin, Hitler en bouquin invoquant davantage un "come back" qu'un retour : <em>Er ist wieder da </em>(&nbsp;Il revient ) . L'histoire ? Il n'est pas mort et revient, acclamé, et vit comme une super-star. L'auteur Timur Vermes fait parler Hitler à la première personne et le rend presque sympathique... A la manière de <a class="link" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Bienveillantes" target="_blank"><em>Les Bienveillantes </em></a>  de Jonathan Littell (Prix Goncourt 2007), le lecteur est emporté, non sans résistance, par une vague d'empathie à l'égard des nazis. Parce qu'<a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?v=L_auHQlul70" target="_blank">on ne saura jamais ce qu'on aurait fait à leur place</a>. L'auteur conclut que&nbsp;si le dictateur vivait aujourd'hui, il s'y prendrait juste autrement. <br />  Le livre&nbsp;<em>Er ist wieder da&nbsp;</em>a vendu plus de 450 000 exemplaires en Allemagne et a bénéficié d'une large diffusion. Son prix ? 19,33 euros, en référence à l'année d'accession d'Hitler au pouvoir. Une petite machine marketing bien huilée qui ne fait qu'augmenter le malaise. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
       <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/imagette/5792079-8634805.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/La-Vague-l-experience-d-enrolement-au-fascisme_a66.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette,2026:rss-5729493</guid>
   <title>Être en couple ou ne pas être : Suzanne Heintz dénonce la pression</title>
   <pubDate>Sun, 28 Jul 2013 13:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violette Goarant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeunesses du Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'Américaine Suzanne Heintz est directrice artistique à Denver, aux USA. Elle n'est ni en couple, ni mariée, ni... rien, apparemment. Elle est célibataire et l'âge avançant, autour d'elle, on s'en étonne, on lève un sourcil, on s'en inquiète. Elle répond à sa manière.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/5729493-8542025.jpg?v=1376577709" alt="Être en couple ou ne pas être : Suzanne Heintz dénonce la pression" title="Être en couple ou ne pas être : Suzanne Heintz dénonce la pression" />
     </div>
     <div>
      A 21 ans, Suzanne H. est demandée en mariage par son petit ami. Elle ne se mariera pas, convaincue par sa mère que "c'est trop tôt, et qu'il n'est pas fait pour elle". Quelques années plus tard, sa mère dit qu'elle est trop vieille et qu'elle devrait se dépêcher pour fonder une famille, <em>peu importe l'élu.&nbsp;</em>Suzanne commence à sentir une pression autour d'elle, dans les conversations, dans les regards, dans les invitations, on lui rappelle avec embarras qu'elle est... Célibataire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      A 46 ans, toujours célibataire, elle décide de réagir, consciente qu'elle n'est sans doute pas la seule à ressentir une certaine pression. Les cartes de voeux pour la bonne année l'agacent : "la famille Smith vous souhaite une bonne année" avec la photo de la famille parfaite, sourires convenus et accolades. Tous ces <a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?v=hSjIz8oQuko">family portraits</a>  &nbsp;qui cachent parfois une réalité toute autre. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Suzanne ne cède pas à la tentation de la photo parfaite pour cadrer dans la société. Elle veut même la dénoncer. Armée de mannequins en plastique homme et petite fille, elle décide de se mettre en scène : c'est la série "<a class="link" href="http://www.behance.net/suzanneheintz" target="_blank">Life Once Removed</a>  ".&nbsp;L'idée est de faire des photos de famille où tout semble extraordinaire. La femme est la seule à montrer que où tout est merveilleux : grand sourire, elle surjoue le bonheur et magie. Parfois, elle montre la fatigue, le vide : ce "problème sans nom" dont Mona Chollet&nbsp;parle dans son excellent livre&nbsp;<a class="link" href="http://www.editions-zones.fr/IMG/html/beaute-fatale_fichier_en_ligne.html">Beauté Fatale&nbsp;</a>. Et au détour d'une photo, le mannequin plastique homme devient étonnamment humain, avec une profondeur, cette réserve dite masculine. En fait, ces photos semblent très naturelles. De quoi s'interroger sur nos représentations.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <em>«&nbsp;Des amis, la famille ou des étrangers bien intentionnés lèvaient un sourcil quand le sujet de ma situation de non-mariée-sans-enfants arrivaient sur la table. Ils montrent alors par un tic sur le visage, pas seulement mon audacieuse monstruosité mais que je suis un peu trop vieille pour penser ces stupides choses. Je veux dire, les oeufs ne durent pas éternellement ! Mais vraiment, qu'est-ce que j'étais censée faire ? Tu ne peux pas juste aller dehors et acheter une famille. Ou le peux-tu ? Je l'ai fait.&nbsp;»</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Avec ses séries de vacances en famille ou photos de couple amoureux, Suzanne rend compte de la pression exercée sur les femmes, d'avoir un mari, «&nbsp;allez, peu importe,&nbsp;tant qu'il cadre sur la photo et que tu aies des enfants&nbsp;». Après un certain âge, l'image sociale acceptable est celle d'une femme en couple, avec enfants (en projet ou en cours) ; l'âge limite peut être 30 ans, comme l'a remarqué Suzanne mais aussi plus <a class="link" href="http://blondecertifieebio.blogspot.fr/2012/05/bientot-25-ans-et-toujours.html">tôt</a>, parfum&nbsp;«&nbsp;Si tu n'as pas un mec à 25 ans, t'as loupé ta vie&nbsp;».&nbsp;Or, tout le monde ne rêve pas d'être en couple : ça dépend de deux personnes, ça dépend de la vie comme elle vient. Les célibataires ne sont pas frustrés, ce n'est pas statut -1, c'est un statut 1. Pourtant, les éditions Eyrolles rangent à la même collection "50 exercices pour sortir du célibat" comme "50 exercices pour penser positif" ou "sortir de la dépendance affective" (<a class="link" href="http://www.editions-eyrolles.com/Recherche/?q=50+exercices&amp;page=2">source</a>). <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Une femme célibataire, à 25, 30 et puis 40, sans enfants, donne l'image d'une originale. Suzanne martèle que cette vision doit être dépassée. Si parfois les photos sont "vintage", comme prises dans les années 50, c'est pour dénoncer l'archaïsme de cette représentation. Son but est d'aider les jeunes filles à prendre conscience de cette pression pour «&nbsp;être conforme à un modèle&nbsp;». Par ce combat, elle espère rendre hommage au travail effectué par les féministes américaines. <br />   <br />  Prochainement, Suzanne Heintz présentera un documentaire sur les coulisses de ses séries. Elle espère le présenter dans différents festivals de films, à l'international.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/imagette/5729493-8542025.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/Etre-en-couple-ou-ne-pas-etre-Suzanne-Heintz-denonce-la-pression_a65.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette,2026:rss-5716689</guid>
   <title>Anina Ciuciu est une jeune Tzigane</title>
   <pubDate>Tue, 23 Jul 2013 12:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violette Goarant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeunesses du Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Cette jeune Rom de 22 ans a écrit un livre qui retrace son parcours de petite fille de bidonvilles, de mendiante dans la rue. Aujourd'hui étudiante en France, elle raconte la vie de sa famille Tzigane, rejetée de toutes parts, même en Roumanie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/5716689-8523762.jpg?v=1374582735" alt="Anina Ciuciu est une jeune Tzigane" title="Anina Ciuciu est une jeune Tzigane" />
     </div>
     <div>
      « Avant d'arriver en France quand j'avais 7 ans, j'ai connu les squats, les camps où on entassait les tziganes en Roumanie ou en Italie, les chambres miteuses. Quand je suis arrivée ici, j'ai dormi dans un camion, je n'ai pas toujours mangé à ma faim. J'ai même dû faire la manche dans la rue pour survivre et j'en ai gardé la trace d'une humiliation indélébile.&nbsp;» 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Une soif de justice</b> <br />   <br />  A leur arrivée en Italie, pour fuir des persécutions en Roumanie, la mère d'Anina mendie pour la première fois et prends ses enfants avec elle. Anina en garde une profonde humiliation qui la marquera à tout jamais. Elle vit dans des camps où l'insécurité et les insultes règnent. Puis, elle arrive en France. Elle a toujours montré un grand intérêt pour l'école, voyant l'éducation comme la clé d'une vie meilleure. Mention bien à un bac scientifique, elle est en master de Droit. Elle se rêve aujourd'hui magistrate. Elle espère pouvoir obtenir la nationalité française mais elle le lui a été refusée plusieurs fois. Tandis que l'Université de la Sorbonne bénéficie d'une publicité d'"excellence" et d'"ouverture", pour compter une Rom&nbsp;parmi ses étudiants.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/video/<iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xy1wj3"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xy1wj3_anina-ciuciu-auteure-de-je-suis-tzigane-et-je-le-reste-toujours-ce-rejet-qui-est-instinctif_news" target="_blank">Anina Ciuciu, auteure de &quot;Je suis Tzigane et je...</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/rtl-fr" target="_blank">rtl-fr</a></i>     </div>
     <div>
      <strong>Cela n’a rien d’exceptionnel qu’une Rom réussisse</strong> <br />   <br />  Isabelle Ligner, journaliste AFP, pour <a class="link" href="http://www.depechestsiganes.fr/?p=7155" target="_blank">Dépêches Tziganes</a>  note : Quatorze ans après son arrivée en France, Anina Ciuciu est entrée en master à la Sorbonne, le 17 septembre 2012. Elle est présentée comme «&nbsp;la première étudiante Rom de la Sorbonne&nbsp;» et son histoire a été abondamment relayée par les médias roumains, ce qui provoque un certain malaise chez la jeune femme qui souligne qu’elle aurait «&nbsp;préféré que l’on présente (s)on parcours de façon moins exceptionnelle&nbsp;» car&nbsp; «&nbsp;cela n’a rien d’exceptionnel qu’une Rom réussisse.&nbsp;»<em>Je suis Tzigane et je le reste", Anina Ciuciu avec Frédéric Veille, aux éditions City, 2013.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Ouverture en musique</b> <br />   <br />  Le point Godwin soulevé par le député <a class="link" href="http://abonnes.lemonde.fr/politique/article/2013/07/22/m-bourdouleix-a-propos-des-gens-du-voyage-hitler-n-en-a-peut-etre-pas-tue-assez_3451117_823448.html" target="_blank">Bourdouleix</a>  est un soupir sur la partition d'un chant Tzigane. Suggestions en images et son :&nbsp; <br />   <br />  - Dossier&nbsp;<a class="link" href="http://www.lamediatheque.be/dec/cinema/Tsiganes%20au%20cinema/lesTziganesaucinema.php?reset=1&amp;secured=" target="_blank">Les Tziganes au cinéma</a> <br />  - Le livre <a class="link" href="http://www.depechestsiganes.fr/wp-content/uploads/2012/03/présentation-interdit-aux-nomades.pdf">Interdit aux Nomades</a>&nbsp;d'Isabelle Ligner et Raymond Gurême, Editions Calmann-Levy, 2011 <br />  - Le webdoc<a class="link" href="http://valsedesroms.djehouti.com/Accueil.html"> La Valse des Roms</a>  de Conception Alvarez, Matthieu Cottinat et Gautier Demouveaux, 2013 <br />  - Angelo Debarre, grand guitariste tzigane <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/video/<iframe width="420" height="315" src="//www.youtube.com/embed/ZwyADtjLOZQ" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      <strong>Agenda breton</strong> <br />   <br />  - Le <a class="link" href="http://www.paimpol-festival.fr">festival du chant de marin de Paimpol </a>  (22) invite Emir Kusturica and the No Smoking Band. Samedi 10 août 2013. <br />  - Le <a class="link" href="http://www.festival-douarnenez.com">festival de film de Douarnenez</a>  &nbsp;(29) met à l'honneur les Roms, Tsiganes et Voyageurs. Du 23 au 31 août 2013.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/imagette/5716689-8523762.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/Anina-Ciuciu-est-une-jeune-Tzigane_a64.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette,2026:rss-5686546</guid>
   <title>Le surf, combat de deux jeunes filles palestiniennes</title>
   <pubDate>Wed, 17 Jul 2013 17:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violette Goarant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeunesses du Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sabah et Shrouq Abu Gunaim sont soeurs. A Gaza, elles partagent la même passion, le surf. Soutenues par leur père pêcheur et leur mère au foyer, elles résistent aux résistances d'une société conservatrice.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/5686546-8481214.jpg?v=1373628478" alt="Le surf, combat de deux jeunes filles palestiniennes" title="Le surf, combat de deux jeunes filles palestiniennes" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://womensenews.org" target="_blank">Women e-news</a>  publie l'article d'Eman Mohammed, photo-journaliste de 25 ans basée à Gaza.&nbsp;Elle rend compte du combat que ces jeunes filles poursuivent, à juste surfer, alors que les garçons surfent, eux, en <a class="link" href="http://www.gazasurfclub.com/Home.html" target="_blank">club</a>. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <font color="#4b0082"><b>En proie aux menaces</b></font> <br />   <br />  Shrouq, l'aînée de 17 ans, est de plus en plus menacée puisqu'elle ne suit pas le parcours habituel des jeunes filles. Pour ne pas choquer les habitants, elles surfent tôt le matin et tard le soir. &nbsp;« Je surfe avec mon père et mes frères dans les alentours", dit Sabha, 14 ans. "J'aime bien, enfin, pas tant que ça. Mais, est-ce que j'ai le choix?" <br />   <br />  Si leur père est proche, les hommes sur la plage sont moins prompts à les harceler ou les houspiller de ne pas respecter les contraintes des sports de filles. Mais parfois, même quand leur père est là, un passant peut le menacer et le harceler pour le pousser à sortir ses filles de l'eau. <br />   <br />  <span style="color:#4b0082;"><strong>Une détermination sans faille</strong></span> <br />   <br />  Enfin, Sabah reste engagée dans ce sport. "La communauté dit que c'est 'aib', une digrâce, pour une fille de surfer, mais ça ne donne pas le même ressenti. Je veux aller aux Jeux Olympiques avec Shrouq et leur prouver qu'ils ont tort".&nbsp;» <br />   <br />  Pourtant, elles suscitent de la fascination de la part de leurs amis. Certains ont même suivi la plus jeune, après l'école, pour venir admirer sa planche. Et quels yeux ont-ils fait lorsqu'ils l'ont vue surfer !&nbsp; <br />   <br />  Article complet en anglais <a class="link" href="http://womensenews.org/story/athleticssports/130221/surfing-sisters-in-gaza-hit-waves-disapproval#.Ud_kShZ_0Vf" target="_blank">ici</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/imagette/5686546-8481214.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/Le-surf-combat-de-deux-jeunes-filles-palestiniennes_a61.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette,2026:rss-5700948</guid>
   <title>Dans les écouteurs de passants</title>
   <pubDate>Wed, 17 Jul 2013 12:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violette Goarant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeunesses du Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le concept "Hey You! What Song Are You Listening To?" consiste à demander, à l'aide d'un panneau, ce qu'écoutent les passants, mp3 branché dans la rue.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/5700948-8501679.jpg?v=1374074245" alt="Dans les écouteurs de passants" title="Dans les écouteurs de passants" />
     </div>
     <div>
      Depuis 2011 fleurissent sur Youtube des vidéos faites de ce concept qui humanise un peu les marches pressées des citadins. Petit tour d'un monde en musique écoutée en marchant seul, dans les rues, sans personne. <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/video/<iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/KiogaJADvPw" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      Car,<span style="color:#4b0082;"><strong> curieux comme on est</strong>,</span> on veut parfois savoir que lit son voisin dans le bus ou quel genre de musique peut bien écouter cette femme qui se balance dans le métro. <br />   <br />  Un élément de réponse dans cette vidéo faite à Bydgoszcz en Pologne, qui lève le mystère sur la musique chuchotée des rues. L'occasion qu'a saisie cette petite ville polonaise pour faire sa pub, comme en témoigne son logo omniprésent sur la vidéo. Une vidéo d'Adam Kołodziejczak (2013). <br />   <br />  Le concept a été initié à&nbsp;<a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;v=tvHRUY0tBcs">New-York</a>&nbsp;en 2011 par Tyler Cullen qui est cité dans toutes les vidéos :&nbsp;<a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?v=IQMPR4PNxws">Londres</a>,&nbsp;<a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?v=cvXrHBn1PQo">Tokyo</a>,&nbsp;<a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?v=MJ0gW2YoaxA">Amsterdam</a>,&nbsp;<a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?v=lpTbPOz65vQ">Paris</a>... Parce que sous ces vidéos, la compilation des titres cités par les passants donne d'intéressantes playlists puisqu'elles colorent l'endroit, en secret.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong><span style="color: rgb(75, 0, 130); ">Coup de ❤ : la vidéo de Buenos Aires&nbsp;</span></strong>par&nbsp;Greg Henkel et Agustin Norverto (2011).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/video/<iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/fPNT7D2Wu8Y" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <ul>  	<li class="list">  		1. Palito Ortega "La felicidad"</li>  	<li class="list">  		2. Lady Gaga "Bad Romance"</li>  	<li class="list">  		3. Norah Jones "Day Is Done"</li>  	<li class="list">  		4. Babasonicos "Deshoras"</li>  	<li class="list">  		5. Queen "We Are The Champions"</li>  	<li class="list">  		6. Fito Páez "La rueda mágica"</li>  	<li class="list">  		7. Mancha de Rolando "El chino"</li>  	<li class="list">  		8. Primal Scream "Some Velvet Morning"</li>  	<li class="list">  		9. Britney Spears "Till The World Ends"</li>  	<li class="list">  		10. La Nueva Luna "Si Te Vas"</li>  	<li class="list">  		11. The Azoic "Obsession"</li>  	<li class="list">  		12. No Te Va Gustar "Angel con campera"</li>  	<li class="list">  		13. David Bisbal "Amar es lo que quiero"</li>  	<li class="list">  		14. Los Piojos "Agua"</li>  	<li class="list">  		15. Foo Fighters "A Matter of Time"</li>  	<li class="list">  		16. Gustavo Cordera "La bomba loca"</li>  	<li class="list">  		17. Tan Bionica "Arruinarse"</li>  	<li class="list">  		18. Sonic Youth "Heather Angel"</li>  	<li class="list">  		19. Burial "UK"</li>  	<li class="list">  		20. Incubus "Nowhere Fast"</li>  	<li class="list">  		21. Bob Marley "Iron Lion Zion"</li>  	<li class="list">  		22. John Lennon "You Are Here"</li>  	<li class="list">  		23. Usher "Oh My Gosh"</li>  	<li class="list">  		24. La Liga "Pupilas lejanas"</li>  	<li class="list">  		25. The Alvears "Don't Even Try"</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/imagette/5700948-8501679.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/Dans-les-ecouteurs-de-passants_a63.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette,2026:rss-5689089</guid>
   <title>A Rennes, l'exposition Migrations part à la rencontre des Autres</title>
   <pubDate>Fri, 12 Jul 2013 13:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violette Goarant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeunesses du Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Partir à la découverte de l'Autre, de celui qui se bat et dont on ne sait rien. Dont on veut tout savoir mais qui nous impressionne par son mystère... Jusqu'au 1er septembre, l'exposition "Migrations", aux Champs-Libres à Rennes, fait un pas vers Elle, vers Lui. Un pas chassé des préjugés, vers la notion d'étranger, de migrant et d'immigré.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/5689089-8484765.jpg?v=1373636952" alt="A Rennes, l'exposition Migrations part à la rencontre des Autres" title="A Rennes, l'exposition Migrations part à la rencontre des Autres" />
     </div>
     <div>
      Quand l'immigré-e s'expose à quelque chose, c'est souvent à ses risques et périls. Or, l'exposition "Migrations" leur rend plutôt hommage avec, sur le territoire breton, des témoignages de luttes, des objets personnels présentés comme seule richesse... <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#4b0082;"><strong>Une expo qui bouge</strong></span> <br />   <br />  A destination de ceux qui n'entendent "immigrés" qu'en mauvaises nouvelles, l'exposition débute avec chiffres sur mur blanc. On y retient que les étrangers les plus nombreux en France sont les Britanniques. On comprends aussi les va-et-vient des habitants, bretons aussi. On dit souvent que le breton aime voyager, on découvre une région toute de mouvements. Décomplexé-e, on plonge dans les valises des gens pressés d'avoir une nouvelle vie; Des gens pressés d'échapper à la mort; Des gens poussé par l'Amour; des gens. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/5689089-8484907.jpg?v=1373632392" alt="A Rennes, l'exposition Migrations part à la rencontre des Autres" title="A Rennes, l'exposition Migrations part à la rencontre des Autres" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#4b0082;"><strong>Les bases pour comprendre</strong></span> <br />   <br />  L'exposition propose de reprendre les définitions "Immigré", "Migrant", "Etranger", à quel degré, pour qui, où, pourquoi ? On y retrouve l'origine des expressions racistes comme "Bamboula" ou bien "Ploucs". Dans toute l'exposition, vient vite l'impression d'être plus proche de ceux qui bougent, qui ont bougé tout en bougeant toujours. Sutout à notre ère de mobilité. <br />   <br />  <span style="color:#4b0082;"><strong>Des parcours en souffrance</strong></span> <br />   <br />  Suivant le sens de l'exposition, on suit des parcours, des témoignages, des photos, des ambiances. Par là, résonne la voix d'<a class="link" href="http://www.histoiresordinaires.fr/Armelle-militante-efficace-et-discrete_a243.html" target="_blank">Armelle Bounya</a>  du DAL (Droit au Logement) et défilent les photos d'un squatt de demandeurs d'asiles. Ici, ce sont des passeports rêvés, des passeports qui raconte la vie des personnes, échappant à l'arbitraire d'un bout de papier. Enfin, ici, on peut se poser face à un homme, une femme, qui se raconte en entretien privé, comme si la personne se confiait. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#4b0082;"><strong>Migrez aux Champs-Libres !&nbsp;</strong></span> <br />   <br />  Curieux, globe-trotteurs, fatigués d'entretenir des préjugés qui vous terre dans la peur de l'Autre, courrez voir cette exposition qui remet les pendules à l'heure internationale, en passant par notre histoire de migrants, d'immigrés, en somme, d'êtres humains. <br />   <br />  Jusqu'au 1er septembre, aux&nbsp;<a class="link" href="http://www.leschampslibres.fr/les-champs-libres/agenda/migrations-visite-tactile/" target="_blank">Champs Libres</a>  &nbsp; à Rennes. Sous la direction de Françoise Berretrot, Conservatrice du Patrimoine.&nbsp;Partenaires de l'exposition : le collectif&nbsp;<a class="link" href="http://www.collectif-topik.fr" target="_blank">Topik</a>, Ermine (CRBC Centre de Recherche Bretonne et Celtique, Université Rennes 2), C.R.E.A. (service général de l'Université Rennes 2).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/video/<iframe src="http://player.vimeo.com/video/62436274" width="400" height="300" frameborder="0" webkitAllowFullScreen mozallowfullscreen allowFullScreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/imagette/5689089-8484765.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/A-Rennes-l-exposition-Migrations-part-a-la-rencontre-des-Autres_a62.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette,2026:rss-4433243</guid>
   <title>Partir en live</title>
   <pubDate>Sat, 30 Jun 2012 05:00:04 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violette Goarant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Podcast radio]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'habitude de la présence, la complicité et les soupirs face au poids du quotidien se partagent au présent, celui ébauché mais presque tracé. Puis, allez là, imaginer, prévoir et tout bouleverser pour (se) construire ailleurs, enfin, aller voir le monde si on y est. C'est le début d'un été voyageur, la tête en l'air, les pieds sur terre... Parcourez les chroniques, je veille.      <div>
      Le souvenir du premier bonjour est parfois un peu confus mais jamais, au grand jamais, notre dernier au revoir. Certains le fuient, certains font une cérémonie, d’autres le font en loucedé, soit très tôt, soit très tard, c’est à dire mi-fatigue-mi-raisin. Moi, j’ai dit adieu à tous mes amants, par lettres, par amour ou par serment. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      A l’au revoir s’invite la nostalgie de l’instant, où l’on scrute le doux regard, arrachant des promesses comme une dent de sagesse. La chanson française caresse alors l’espoir : « Attends moi… Laisse faire le temps, laisse lui le choix, et si tu m’oublies, c’est que le grand amour, c’est pour une autre fois ». Le sourire qu’on traine, un peu contrit, contraint, s’emmitoufle contre un cœur chiffonné, dans des accolades désolées pour ne jamais s’oublier. Et puis, voir le temps donner raison à la passion, sourire à une vitre de train, la musique dans le casque, le moral dans les basques et les larmes… dans la vasque. Ah mais enfin, s’il nous vient l’envie de se vautrer dans le passé, de se faire manquer, de désespérer à l’idée, il suffirait au lieu de continuer des rimes en é, griffonnées sur du papier, scandées désolées, il suffira de se lever et d’écouter…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/default/4433243-6663099.jpg?v=1340186379" alt="Partir en live" title="Partir en live" />
     </div>
     <div>
      Good Times, de l’éternelle Aretha Franklin: Good vibes, totalement soul, ah, comme dit Michael Jones «&nbsp;et rien ne me met dans le même état que la voix d’Aretha&nbsp;». Let good times roll, Aretha franklin nous invite ici à groover et se laisser porter par le moment. Justement, les bons moments enrichissent durablement, à condition d’au revoir et de le voir. Envers et contre tout, le temps a tous les droits. Mais la petite aiguille d’une horloge s’arrête 60 fois par minute, devant des yeux fatigués, le temps se fige en l’air et dans l’esprit. Deux cœurs co-répondants n’ont cure du creux cruel infligé par des chrysanthèmes criards. Ce qui fut, reste et ceux qui restent mettent à jour leur réalité, avec nouvelle donne ou nouvelles données.&nbsp; De ceux qui ont tout donné par espoir de cause, de ceux qui ont tout contrôlé par peur de déraper,&nbsp; de ceux qui se mettent à regretter par peur de déranger, de ceux qui sourient tristement sans pouvoir se retourner, de ceux qui se réfugient dans le passé comme dans une tente 2 secondes, de tous ceux qui n’ont pas à combattre l’oubli dont on sait la maladie, de tous ceux-ci, on l’est tous ou l’avons tous été, après l’été, dans le passé, cet été à passer… Justement, hein, justement, c’est la dernière émission de la saison 2 Backline le retour. HÉ BIEN, Passez un bel été, en tout respect de ceux et ce qui vous entourent. A la rentrée, je serai so far away, dans un pays glacier où les gens sont blonds et où on fait du ski de fond. Donc, pour le moment, tout se termine mais comme dit le spécialiste des au revoir, j’ai bien nommé Terminator&nbsp;: I’ll be back. <br />   <br />  Illustration sonore : <br />   <br />  "Au revoir'" Zouk Machine
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/photo/art/imagette/4433243-6663099.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/podcast/56398.mp3" length="6052919" type="audio/mpeg" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[L'habitude de la présence, la complicité et les soupirs face au poids du quotidien se partagent au présent, celui ébauché mais presque tracé. Puis, allez là, imaginer, prévoir et tout bouleverser pour (se) construire ailleurs, enfin, aller voir l...]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[L'habitude de la présence, la complicité et les soupirs face au poids du quotidien se partagent au présent, celui ébauché mais presque tracé. Puis, allez là, imaginer, prévoir et tout bouleverser pour (se) construire ailleurs, enfin, aller voir le monde si on y est. C'est le début d'un été voyageur, la tête en l'air, les pieds sur terre... Parcourez les chroniques, je veille.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Violette Goarant</itunes:author>
   <link>https://www.histoiresordinaires.fr/chronik-violette/Partir-en-live_a34.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
