Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

Indignez-vous! - 16/12/2010

C'est un monsieur de 93 ans à l'oeïl malicieux qui nous appelle à l'engagement. Lui, l'enfant d'immigrés né à Berlin, résistant puis déporté pendant la Seconde guerre mondiale, s'indigne du démantèlement des conquêtes sociales de la Libération comme de l'état de la planète ou du "toujours plus". Il nous invite à nous indigner face à l'injustifiable.  "Il nous appartient à tous ensemble que...

Entends-tu le peuple, dans la rue, crier ? - 12/05/2010

Anne, syndicaliste CFDT, commente pour Histoires Ordinaires les images glanées depuis 18 mois dans les "manifs", à Rennes et Saint Malo. Pour Anne Castel, les grèves et manifestations de ces derniers mois peuvent constituer le ferment d'un renouveau du syndicalisme, rassemblant largement dans l'action ceux et celles que l'attitude de nos actuels gouvernant met en colère ; un syndicalisme ouvert...
1 ... « 5 6 7 8


Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Fou du Puy

En cet an de grâce 2020, le Président de la République Française a donc offert au vicomte vendéen Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon le privilège d’ouvrir la saison culturelle estivale avec ses troupes médiévales et archaïques en lieu et place des poètes, musiciens, comédiens et autres saltimbanques d’aujourd’hui empêchés. De tout le pays fusent les protestations, bruissent les questions. Pourquoi le vicomte ? Pourquoi cet affront au grand voisin vendéen, le radical Clemenceau, dont le chef de la "guerre" anti-virus dit pourtant aussi s’inspirer ? Le Président communiquant joue avec tous, son Premier ministre, ses députés, ses opposants mais surtout, il est fou du Puy du Fou. Le jeune bourgeois picard adoubé à Paris par un président socialiste mais déplorant l’absence de la "figure du roi ", avait lancé en 2016, visitant le vicomte : "Je ne suis pas socialiste", "je suis Puyfolais". Plus que de Clemenceau, Puyfolais 1er va donc peut-être s’inspirer de Cathelineau ou Charette pour rassembler ses troupes de Marcheurs aujourd’hui quelque peu en désordre.

Michel Rouger

28/05/2020

Nono












Partenaires