(Dé ?)confiné·e·s

08/05/2020

Une infirmière photographe capte le quotidien des soignants de Mulhouse


Vu sur France 3, 8 mai 2020. Dans la vie de tous les jours, Vanessa Braunstedter est photographe et infirmière au centre de dialyse de Mulhouse (Haut-Rhin). Mais depuis le début de la crise sanitaire liée à l'épidémie de Covid-19, elle a souhaité donner un visage à ses collègues de l'hôpital qui luttent nuit et jour contre le virus.


"Après avoir passé seize ans comme infirmière à côtoyer et partager la joie, la tristesse, la peur, l’espoir des patients, Vanessa Braunstedter a souhaité être le témoin des émotions d'une autre manière. "Ces histoires ont forgé mon caractère, ma vision de la vie et la bienveillance à l’égard des autres", dit-elle à propos de son approche.

Grâce à la photographie, elle retranscrit les souvenirs des familles. Une grossesse, une naissance, un couple, et munie de son boîtier, elle fixe des moments intimes. "Je préfère les situations naturelles et mettre en avant vos échanges de regard, vos éclats de rire… Je suis là pour faire des photos qui vous ressemblent.", expose encore la photographe sur son site internet. "
 
A Lire et voir ICI

T.R.

Illustration : copie d'écran.


Tags : Mulhouse


Nouveau commentaire :



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Liberté

46 jours. Ça fait 46 jours qu’on est assignés, bouclés dans 3,1416 km², sans pouvoir frôler, toucher, embrasser, festoyer, jogger, bicycletter, surveillés par des policiers à pied, à cheval, à vélo, à moto, en auto, en hélico, épiés par des collabos... Y’a que d’aller bosser qui rend libre, chose au reste discutée depuis l’aube de l’humanité. Au moins, nous voilà à J-11 de la semi-liberté conditionnelle. Sauf que le gouvernement continue de bricoler son StopCovid d’apprenti sorcier. Alors là, geste barrière : Stop au StopCovid. Le confiné sur canapé, qui poste à qui veut sa vie privée sur son smartphone, doit cette fois dire non. Non à tous les virus de l’e-surveillance politique qui mutent vite en virus Xi Jinping que la dictature chinoise veut répandre dans les démocraties : il est déjà à Nice… Ne pas sacrifier la Liberté au besoin de sécurité qui se nourrit de toutes nos peurs est un bon sujet de réflexion et d'action pour les 220 jours de semi-liberté qui nous attendent sans doute d’ici le réveillon. Quand enfin on s’embrassera. Bonne Année ! La santé surtout. Et la Liberté. Peut-être...

Michel Rouger

30/04/2020

Nono












Partenaires