Demain, on change

24/03/2020

Pétition : "Un plan d'urgence pour sauver l'hôpital public"



Pétition : "Un plan d'urgence pour sauver l'hôpital public"
A l'initiative de Marie Desplechin, une pétition circule sur change.org  demandant au Président de la République "un plan d'urgence  pour sauver l'hôpital public." Relayant la lettre ouverte  signée en octobre 2019 par des usagers et cent-huit personnalités, la pétition a atteint ce 24 mars près de 350 000 signatures. L'objectif est 500 000.




1.Posté par ANTUNES le 10/05/2020 09:27
pour que l'hopital public ai les mêmes moyens apres l'épidémie de covid 19 que pendant, et un immense NON au retour des tableaux excel qui ont traumatisés nos soignants, un patient est un malade, une personne qui necessite des soins et de l'attention, non un vacancier qui vient occuper une chambre d'hotel et a qui il faut absolument facturer des prestations. La finance tente de tuer l'hopital public, que l'hopital public administre une piqûre euthanasique à la finance, sans passer par la case soins palliatif !.

2.Posté par Bargas le 13/05/2020 12:33
Arrêtons de continuer la case (environ 10 ans) des hôpitaux publics c'est mortifère, les patients ne sont pas des pièces automobiles, des boulons etc......le rendement sur les humains malades à l'hôpital c'est de la folie meurtrière. Ceux qui nous gouvernent sont atteint du syndrome de la maladie effrénée du NEOLIBERALISME il faut se débarrasser de cette maladie comme du Covid-19. Je termine en disant NON et NON A CETTE DESTRUCTION ORGANISEE soutien total à tous les personnels soignants

3.Posté par Didier VEILLAT le 14/05/2020 14:41
Simple patient ayant bien (trop) fréquenté le système de santé, je suis simplement très inquiet pour "mes" soignants et pour les malades. l'Etat, quel que soit le parti au pouvoir, liquide administrativement la vocation première des services de soin: soigner, soulager. Pourtant, la santé publique est un des premiers devoirs régaliens d'un état qui se respecte et qui respecte l'impôt qu'il exige de ses administrés. L'affaire du passage à une gouvernance administrative remonte à au moins quinze ans, si ce n'est plus. Or, ce changement de paradigme vers une santé d'entreprise, comme si un pays était une entreprise, est à l'origine de la fermeture de milliers de lits en quelques années. Les personnels soignants, pour peu qu'ils soient de grade "inférieur" portent sur leurs épaules la plus grande des responsabilités humaines qui soit. C'est un principe: plus on est utile à la communauté, moins on est payé et respecté. Mieux, on est ignoré dans ses demandes les plus élémentaires!

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​Fou du Puy

En cet an de grâce 2020, le Président de la République Française a donc offert au vicomte vendéen Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon le privilège d’ouvrir la saison culturelle estivale avec ses troupes médiévales et archaïques en lieu et place des poètes, musiciens, comédiens et autres saltimbanques d’aujourd’hui empêchés. De tout le pays fusent les protestations, bruissent les questions. Pourquoi le vicomte ? Pourquoi cet affront au grand voisin vendéen, le radical Clemenceau, dont le chef de la "guerre" anti-virus dit pourtant aussi s’inspirer ? Le Président communiquant joue avec tous, son Premier ministre, ses députés, ses opposants mais surtout, il est fou du Puy du Fou. Le jeune bourgeois picard adoubé à Paris par un président socialiste mais déplorant l’absence de la "figure du roi ", avait lancé en 2016, visitant le vicomte : "Je ne suis pas socialiste", "je suis Puyfolais". Plus que de Clemenceau, Puyfolais 1er va donc peut-être s’inspirer de Cathelineau ou Charette pour rassembler ses troupes de Marcheurs aujourd’hui quelque peu en désordre.

Michel Rouger

28/05/2020

Nono












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