Vu, lu, entendu... Palestine

Palestine : l'espoir d'Oslo vingt ans après


19/09/2013



Palestine : l'espoir d'Oslo vingt ans après
Le 13 septembre 1993, Yasser Arafat, le leader palestinien, et Ytzhak Rabin, le Premier ministre israélien, se serraient la main. L'image, restée historique, concluait les fameux accords d'Oslo. Ceux-ci symbolisent toujours l'espoir de paix, un espoir qui n'a cessé de fuir. Quelle est la situation vingt ans plus tard dans les Territoires Occupés ? Le photographe Cédric Gerbehaye et la journaliste Eve Sabbagh se sont rendus sur les lieux, au plus près de la population, et viennent de réaliser un webdocumentaire de 20 mn, Broken Hopes, produit par Action contre la Faim, l’agence VU' et Darjeeling.

 Le webdocumentaire s'attarde sur « la fragmentation du territoire palestinien occupé, en particulier en Cisjordanie, et aux nombreux cloisonnements et restrictions imposés aux Palestiniens depuis Oslo : la mise en place des check-points, la fermeture de Jérusalem, la poursuite de la colonisation, la construction du mur de séparation… Autant de restrictions qui entravent l’accès des Palestiniens à leurs champs et pâturages, à l’eau, aux services de base, aux marchés pour les produits agricoles, à la famille et plus globalement aux liens sociaux. »   





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Le Webdocumentaire





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Le billet de la semaine

​Naufrage

Depuis une dizaine de jours maintenant, l'équipage de La Macronie souque ferme. Appelé en Méditerrannée pour secourir les 629 migrants de l'Aquarius chassés par les forbans parvenus à la barre de l'Italie, il s'est égaré en route. L'un des principaux officiers, le Breton Jean-Yves Le Drian, a cru voir l'Espagne "plus proche" que la France pour accueillir les malheureux, se trompant de quelque 180 milles nautiques (340 km). Du coup, ce sont les Espagnols, montrant l'exemple avec un bel ensemble à toute l'Europe, qui ont assuré le sauvetage. Depuis, l'équipage français rame pour ramener quand même une partie des migrants en France. Les socialistes bretons, eux, sont affligés. Leur chef historique agrégé d'histoire a perdu sa géographie, son histoire son socialisme et son ciré jaune. Ils se préparent à aller déposer des ex-voto dans leurs chapelles : "A notre capitaine qui nous a quittés sans retour en embarquant sur La Macronie."

Michel Rouger

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