Vu, Lu, Entendu...

04/02/2016

Le poids de la mondialisation au festival « Filmer le travail »



© La Sirène de Faso Fanj de Michel K Zango
© La Sirène de Faso Fanj de Michel K Zango
Le 7ᵉ  édition du festival Filmer le travail  se déroule à Poitiers cette semaine, jusqu'au dimanche 7 février, et a pour thème la mondialisation. Voici quelques films présentés au festival et qui peuvent ainsi retenir l'attention de tous : 

Comme des lions, le documentaire de Françoise Davisse,  est consacré aux deux années de lutte des salariés de PSA Aulnay.
Margin Call,  de J.C. Chandor, huis clos haletant dans les coulisses du capitalisme financier, dissèque les tenants et les aboutissants de la crise financière de Wall Street en 2008
Nobody, de Cyril Teste, dénonce des organisations du travail que subissent au quotidien des salariés.

A noter aussi le truculent Genèse d’un repas de Luc Moullet ; At home d’Athanasios Karanikolas sur la question des migrations de travail ;  une dizaine de films italiens allant des années 1950 aux années 2010 ; l'hommage à Chantal Akerman, disparue en octobre 2015 ; la venue avec deux de ses films du réalisateur algérien Malek Bensmaïl ; la compétition internationale habituelle, des rencontres et débats... Le Festival Filmer le travail confirme chaque année sa richesse.




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Le billet de la semaine

Paravents

La bêtise d’un médiocre candidat à la mairie de Paris, piégé comme un adolescent par les réseaux sociaux, a occulté tous les malheurs du monde pendant quelques jours. Les écrans font écran plus que jamais à l’essentiel suivant les mœurs américaines où les frasques sexuelles d’un président fait davantage scandale que la plus horrible des guerres. Pour autant, jusqu'où va le droit à la vie privée ? Faut-il laisser nos modernes barons et baronnes en juger eux-mêmes en n’ouvrant leurs paravents pudiques que pour poser avec conjoint et enfants sur Paris Match ? Regretter le temps où un Président pouvait entretenir maîtresse et enfant des années durant aux frais de la République ? La transparence sur la vie privée a aussi du bon et il est heureux qu’elle progresse. Qu’elle envoie lundi devant la Justice un leader politique et son épouse qui, derrière le même paravent, faisaient de l’argent public une rente juteuse.

Michel Rouger 

20/02/2020

Nono












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