(Dé ?)confiné·e·s

30/04/2020

Le chant "Bella Ciao" à midi aux balcons : Un "1er mai confiné mais pas silencieux"



Vingt-cinq organisations environnementales, sociales et syndicales  appellent à une manifestation du 1er mai adaptée au confinement :

"Rendez-vous à 12h à vos fenêtres/balcons pour chanter tou·te·s ensemble Bella Ciao, en l’honneur des travailleurs et travailleuses en première ligne pendant cette crise sanitaire, et à toutes celles et ceux qui œuvrent pour une société soutenable et juste !

Complétez sur une pancarte la phrase ‘Pour le Jour d’Après, je veux….’, prenez-vous en photo ou vidéo puis les poster sur les réseaux sociaux en utilisant les hashtags #PourLeJourDapres et #PlusQueJamaisLe1erMai avec le lien de la pétition ‘Pour le Jour d’Après’

Cette mobilisation vise à montrer que "les questions d’emplois et de climat doivent être liées pour faire naître une société égalitaire, écologique et sociale."

Voir l'appel sur le site d'Alternatiba et la déclaration commune ci-dessous en PDF.

Le chant "Bella Ciao" : une grande histoire populaire

Aujourd'hui pour l'inédit 1er mai 2020, ces derniers mois dans les manifestations des "sardines" en Italie ou des "gilets jaunes" et leur "Macron ciao"... Depuis très longtemps, dans l'histoire populaire, le chant "Bella Ciao" est au tout premier rang. En janvier dernier, France Culture a tenté de reconstituer ses origines : elles "restent floues, mélangeant faits historiques et légendes urbaines."  Mais "Bella Ciao" fera toujours vibrer les peuples de gauche...

Voir l'article, accompagné de deux autres vidéos, de France Culture




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​Essentiel


Les commerces "non essentiels" vont rouvrir samedi, c'est l'essentiel. Qui donc d'ailleurs, dont le boulot est sûrement essentiel, a bien pu estimer que vendre un livre est moins essentiel que de vendre un whisky ? La question est d'autant plus grave qu'essentiel renvoie à essence et sans essence on n'avance plus, c'est la panne. L'essence humaine on veut dire, la conscience d'être. En quelque sorte, je vends donc je suis, quand je ne vends plus, je ne suis plus. Ou j'achète donc je suis. Ou... Etc. Toute cette histoire d'urgence sanitaire nous emmène décidément dans des questions vraiment essentielles. Par exemple, peut-on "être" sans être libre ? Non ? Alors il faut descendre dans la rue contre la nouvelle loi qui réduit un peu plus les libertés. Et résister au Black Friday. Comme au virus qui entrave aussi nos libertés, tue même parfois. Que de dilemmes en cette fin 2020 ! Voilà qui ferait une belle discussion, dans une franche amitié, autour d'un demi. Mais le bar reste fermé. Pas essentiel, qu'ils disent.

Michel Rouger
vocal_001_14.mp3 Vocal 001.mp3  (563.39 Ko)


26/11/2020

Nono



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