Comprendre

05/05/2020

L'impact sur les entreprises de l’économie sociale et solidaire


Quel impact la crise sanitaire actuelle a-t-elle sur les entreprises de l'économie sociale et solidaire ? Pour mesurer l'ampleur de ces répercussions et pouvoir apporter rapidement des solutions d'accompagnement adaptées, de nombreuses têtes de réseaux ont réalisé des enquêtes d'impacts en ligne.


L'impact sur les entreprises de l’économie sociale et solidaire
L’objectif des études d'impact réalisées est de communiquer les résultats aux institutions publiques et de concevoir collectivement les solutions d'accompagnement et de soutien les plus adaptées. Des enquêtes de besoins sont aussi menées afin de « prendre en compte les problèmes et besoins des structures dans le contexte d'épidémie et de confinement, et d'adapter les dispositifs d'aide et d'accompagnement proposés. »
 
L’Avise, Agence de valorisation socio économique, a regroupé sur son site l’ensemble de ces études :
  • L'enquête du Mouvement Associatif "Quels impacts sur votre association ?"
  • L'enquête du Mouves "Impact du COVID-19"
  • L'enquête de France Tiers-Lieux "Enquête COVID-19"
  • L'enquête en ligne de la Fédération des réseaux et associations d’artistes plasticiens "Information coronavirus et arts visuels"
  • L'enquête de Tech For Good France "Tech For Good se mobilise !"
  • Le formulaire en ligne du réseau des CRESS
  Lire ICI

T.R.
 


Tags : Avise, ESS


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Liberté

46 jours. Ça fait 46 jours qu’on est assignés, bouclés dans 3,1416 km², sans pouvoir frôler, toucher, embrasser, festoyer, jogger, bicycletter, surveillés par des policiers à pied, à cheval, à vélo, à moto, en auto, en hélico, épiés par des collabos... Y’a que d’aller bosser qui rend libre, chose au reste discutée depuis l’aube de l’humanité. Au moins, nous voilà à J-11 de la semi-liberté conditionnelle. Sauf que le gouvernement continue de bricoler son StopCovid d’apprenti sorcier. Alors là, geste barrière : Stop au StopCovid. Le confiné sur canapé, qui poste à qui veut sa vie privée sur son smartphone, doit cette fois dire non. Non à tous les virus de l’e-surveillance politique qui mutent vite en virus Xi Jinping que la dictature chinoise veut répandre dans les démocraties : il est déjà à Nice… Ne pas sacrifier la Liberté au besoin de sécurité qui se nourrit de toutes nos peurs est un bon sujet de réflexion et d'action pour les 220 jours de semi-liberté qui nous attendent sans doute d’ici le réveillon. Quand enfin on s’embrassera. Bonne Année ! La santé surtout. Et la Liberté. Peut-être...

Michel Rouger

30/04/2020

Nono












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