Vu, lu, entendu... Europe

Jeune, diplômée, corvéable à merci, à Berlin


15/05/2013

Lu sur rue 89, un témoignage édifiant d'une jeune Française, Mathilde Ramadier, qui parle de son expérience du système allemand. « ll faudrait que l’Allemagne cesse d’être un modèle économique parce que le droit du travail est loin d’y être irréprochable », avance-t-elle.




Jeune, diplômée, corvéable à merci, à Berlin
Mathilde a 25 ans et vit à Berlin depuis la fin de ses études. Formée dans des écoles prestigieuses  - l'Ecole Normale Supérieure et à l'Ecole des hautes études en sciences sociale (EHESS) - elle offre une double compétence acquise à l'issue d'un master de philosophie et d'une formation technique de trois ans de graphiste.
 
Son profil intéresse au plus haut point les start up de l'industrie culturelle et elle n'a pas de mal à trouver des emplois passionnants, très qualifiés mais très peu, voire pas payés : stagiaire non indemnisée, travailleuse indépendante rémunérée 500 € brut et devant payer elle-même.
 
Découvrez ce qui se passe à Berlin, au cœur de l'Europe, ICI, sur Rue89  .





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Le billet de la semaine

Un été français

Comment ça va à la maison ? Nous, on n'oubliera pas nos vacances en France ! La Coupe du Monde a provoqué une euphorie incroyable. Oubliée la France qui broie du noir, chipote, râle, proteste contre le foot-business et le reste Des gamins de banlieue devenus grands ont fait un miracle. Ils ont uni le pays. Tout d'un coup, des jeunes Noirs nés dans des quartiers décriés sont devenus Français. A Moscou, au nom de tout le pays et pour la fierté ainsi rendue, le président les a embrassés un à un, mouillant sa chemise en glissant à chacun un petit mot : « Dis à tes copains que je ressors le grand plan pour les banlieues », « Moi aussi, je vais jouer maintenant collectif », etc. On nous a dit que la France avait déjà vécue cette euphorie il y a vingt ans, en 1998. En juillet, elle était devenue soudain « black-blanc-beur » En septembre c'était fini. Pas grave, nous, on sera rentrés. C'était un grand moment.  

Michel Rouger

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