Vu, lu, entendu... Europe

26/04/2012

Europe sociale : du travail des enfants aux drames paysans



Photo Mario Spada/prospekt - Le Monde
Photo Mario Spada/prospekt - Le Monde
À Naples, ville parmi les plus pauvres d’Europe, des milliers d’enfants quittent l’école pour aider leurs parents à joindre les deux bouts. Ils font des petits boulots au noir ou sont recrutés par la mafia pour ses basses oeuvres. Un phénomène que la crise a accentué. Un reportage du journal Le Monde repris sur presseurop



Photo Anaëlle Verzaux
Photo Anaëlle Verzaux
Pendant ce temps, en Andalousie, des paysans occupent des terres pour « survivre ». La grande région du sud de l'Espagne,  (8 millions d’habitants, 30% de chômage), a vu réapparaître cette lutte historique du monde hispanique à l'initiative du  Syndicat andalou d’ouvriers agricoles (SOC). Dans l'Andalousie du XXI° siècle, dans la grande tradition des latifundios, 2% des propriétaires possèdent toujours 50% des terres... Un reportage à lire sur Rue89





Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​C’est la guerre

Tocsin. Mobilisation générale. "Nous sommes en guerre", a martelé six fois lundi soir le Président Chef des Armées. Tous aux abris ! Et bien entendu : on ne va pas, par désinvolture, filer la saloperie aux plus fragiles au risque qu’ils en meurent et d’aggraver la charge de travail des personnels soignants. Car l’ennemi pilonne durement nos services de santé inconsidérément fragilisés. Un peu comme nos bornés de généraux de 1914 avaient lancé des soldats en rouge/bleu horizon sous la mitraille allemande, nos gouvernants affaiblissent depuis des décennies nos hôpitaux. Avant que surgisse cette guerre, les héros célébrés aujourd’hui ont réclamé en vain des effectifs, des lits, des moyens suffisants. Ils se battaient depuis le 18 mars 2019, un an, impuissants comme nous tous devant la pandémie financière, dite parfois grippe américaine et en France CAC-40, qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans celle du Covid-19. Mais regardons l’horizon. "Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause", a lancé lundi le chef de l’État. Après tout, après juin 40, il y eut mars 44, le programme du Conseil national de la Résistance, les Jours Heureux, la sécurité sociale pour tous, la solidarité collective. Ok, Général. En marche.

Michel Rouger
 

17/03/2020

Nono












Partenaires