15/04/2020

Et si on allait au ciné, même confinés


Le samedi 11 avril à 20h15 le cinéma Arvor (Rennes) proposait une séance de cinéma « Les grands voisins » . Elle était précédée, dans la salle, d'une présentation du film par le directeur, Eric Gouzannet, et suivie d'un débat avec le réalisateur Bastien Simon


Sur le site de la 25e heure vous choisissez le film et la salle
Sur le site de la 25e heure vous choisissez le film et la salle
Environ 240 personnes ont vu le film. Il y a un truc ? Oui bien sûr ! La projection est organisée par le site de 25ème heure. Une quinzaine de salles participent à l'opération en France. Il faut s'inscrire sur leur site et choisir son film. Il est aussi possible d'être informé des prochaines projections, en s'inscrivant sur le site. La séance est à 6€ : 2€ au distributeur, 2€ à la salle, 1€ au réalisateur, 1€ à la plate forme. Il faut résider à moins de 40km de la salle.. Le cinéma Arvor, à Rennes, a choisi de reverser l'intégralité du bénéfice au CHU Pontchaillou via son fonds Nominoë. Quelques minutes avant l'heure du film, vous vous connectez avec votre adresse mail.  Et c'est parti !

L’histoire : Maël, artiste sans papier, Adrien, luthier musicien et d’autres résidents venus de tous horizons, s’organisent pour donner naissance à une utopie moderne en plein cœurde Paris, un village solidaire de près de 2000 personnes : Les Grands Voisins. À travers leurs trajectoires et celles des membres fondateurs du lieu, le film interroge notre désir et notre capacité à inventer d’autres manières de vivre ensemble. Que retiendrons-nous de cette expérience collective ? Pourra-t-elle perdurer, essaimer, résonner ailleurs ?

Le film raconte la première phase sur deux ans d'une expérience alternative originale. Dans l’ancien hôpital, Saint-Vincent-de-Paul, plus de 70 associations et entreprises solidaires ont posé leurs valises. Sur 3 hectares, la vie s’organise  avec des métiers  très divers : ferme urbaine,  ateliers bricolage, ateliers d'artistes et hébergements. Bar, restaurant et fêtes favorisent l'ouverture au public du voisinage. 

L'ambiance n'est pas comparable à celle d'une salle de cinéma, mais la discussion avec le réalisateur Bastien Simon compense un peu.

Le jeudi 9 avril, il était possible de voir ce film au Cinémanivel (Redon). D'autres séances des Grands Voisins sont  proposées au TNB (Rennes) jeudi 16 avril à 21h30, dimanche 19 à 14 h 30 et mardi 21 à 18 h.  Le Ciné Manivel et l'Arvor n'annoncent pas d'autre projection pour ce film.

Et si on allait au ciné, même confinés

Une diffusion avec les nouveaux outils numériques

La Vingt-Cinquième Heure est une société fondée en 2012, autour d’une ambition : explorer de nouveaux territoires de narration audiovisuelle et élaborer, pour chacun de ses projets, une stratégie de fabrication et de diffusion s’appuyant sur les nouveaux outils numériques. Basée au pôle audiovisuel Commune Image à Saint-Ouen, elle produit et distribue des fictions et des documentaires et met en place des stratégies axées sur les formes d’expression et de marketing permises par les nouvelles technologies numériques.

La plateforme permet de visionner le film aux mêmes horaires que les séances en salle, accessible dans un  périmètre géographique autour du cinéma (entre 20 et 40 km) qui s'est engagé, compense en partie les pertes. Les recettes sont partagées entre les exploitants de la salle et le distributeur. Une part du billet sera reversé pour mal  compensation carbone de la plate-forme. Les spectateurs peuvent échanger entre eux et avec le réalisateur du film à l'issue d'e certaines séances

TR et JFB 

LIRE ICIsur Histoires Ordinaires, la belle aventure du Ciné Manivel au pays de Redon


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Poison


La Justice a enfin tranché. Les laboratoires Servier sont condamnés. Pour la mort de 1 500 à 2 000 personnes empoisonnées par le Mediator et pour les souffrances infligées à des milliers d’autres, ils devront verser quelques heures de leur chiffre d’affaires. Quant aux dirigeants, cadres ou experts accusés, ils sont repartis libres avec leurs gardes du corps dans leurs voitures aux vitres teintées. Plus clément que la procureure, le tribunal leur a épargné la prison ferme. Dans la France du XXIe siècle, les juges, qui envoient le petit peuple à tour de bras dans des prisons indignes, restent pétrifiés à l’idée d’enfermer un puissant dans une cellule aménagée. Inébranlable justice de classe. Un vrai poison dans une société déjà peu confiante envers ses institutions. Pour rattraper l’iniquité, reste plus qu’à décider d’un plan médiator transformant la prison ferme en prison avec sursis pour les milliers de détenus non condamnés pour homicides involontaires. 

Michel Rouger
20210401_poison.mp3 20210401 Poison.mp3  (1.11 Mo)


31/03/2021

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