27/03/2020

Du clip jubilatoire CO-RENNES-A-VIRUS à la Symphonie confinée "La tendresse"



65 musiciens, une trentaine de danseurs, des monteurs, réalisateurs, techniciens... Sous la direction artistique d'un des leurs, Edouard Leys, le "collectif confiné" improvisé CO-RENNES-A-VIRUS a réalisé en huit jours une entreprise improbable : un clip de 8'30 jubilatoire et survitaminé à partir de 170 pistes audio et autant d'extraits vidéo enregistrés à distance, chacun avec les moyens dont il dispose dans son lieu de confinement.
 

Dans le même esprit, Valentin Vander a réuni 45 musicien, musiciennes,  chanteurs et chanteuses depuis leur lieu de confinement pour interpréter "La tendresse", la chanson immortalisée par Bourvil en 1963, en soutien aux victimes de la pandémie de Covid-19.  


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Poison


La Justice a enfin tranché. Les laboratoires Servier sont condamnés. Pour la mort de 1 500 à 2 000 personnes empoisonnées par le Mediator et pour les souffrances infligées à des milliers d’autres, ils devront verser quelques heures de leur chiffre d’affaires. Quant aux dirigeants, cadres ou experts accusés, ils sont repartis libres avec leurs gardes du corps dans leurs voitures aux vitres teintées. Plus clément que la procureure, le tribunal leur a épargné la prison ferme. Dans la France du XXIe siècle, les juges, qui envoient le petit peuple à tour de bras dans des prisons indignes, restent pétrifiés à l’idée d’enfermer un puissant dans une cellule aménagée. Inébranlable justice de classe. Un vrai poison dans une société déjà peu confiante envers ses institutions. Pour rattraper l’iniquité, reste plus qu’à décider d’un plan médiator transformant la prison ferme en prison avec sursis pour les milliers de détenus non condamnés pour homicides involontaires. 

Michel Rouger
20210401_poison.mp3 20210401 Poison.mp3  (1.11 Mo)


31/03/2021

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