27/04/2020

Demain, la Culture Vive : soutenons les Festivals comme celui des Œuvriers d'Uzeste


Pour évoquer l'importance pour le "temps d'après" de la création et de l'animation culturelle, relisez et visionnez notre reportage sur Uzeste et son Festival d'été "La Hestejada de las Arts", temps fort estival d'un formidable travail d'animation, d'éducation populaire et de création artistique qui se déroule toute l'année, et cela depuis 43 ans, dans ce village Landais, sous la houlette de Bernard Lubat avec tous les Œuvriers qui l'entourent.


Temps fort du 40ème Festival, en Août 2017, le lancement du Manifeste des Œuvriers.

Roland Gori, psychanalyste, professeur émérite de psychopathologie à l'Université Aix Marseille, Charles Sylvestre journaliste, ancien directeur de l'humanité se sont joints à Bernard Lubat pour écrire et diffuser le Manifeste des Œuvriers, sous titre : "Pour renouveler la pratique des métiers manuels et intellectuels, du geste le plus simple à l’exercice le plus savant ". (aux éditions Actes Sud). 
 

Défendons les festivals

Cet été Covid 19 nous privera de festivals et l'on mesure soudain la place qu'ont pris depuis une trentaine d'années ces temps de rassemblement, de fête, de création et d'échanges culturels.

On mesure aussi l'importance économique et sociale de ces temps forts. Ils structurent l'activité et les revenus d'une foule de travailleurs et travailleuses de la culture, artistes bien sûr, mais aussi techniciens du spectacle, animateurs et médiateurs culturels, la plus part intermittents qui le temps d'un été accumulent les cachets nécessaires à leur indemnisation ; sans parler des retombées sur le commerce local, particulièrement l'hôtellerie, la restauration. C'est aussi enfin le moment où de nombreux bénévoles des associations, amateurs d'art et de convivialité se mobilisent et font "Culture Vive" ensemble.

L'enjeu du maintien de la Culture Vive

Dans un article qui vient de paraître dans la revue Esprit (en accès libre) Danièle Cohn et Sébastien Allard expliquent les enjeux du maintien de la "Culture Vive".
Depuis le début du confinement, les acteurs culturels multiplient les initiatives pour préserver notre relation à l'art et aux œuvres. Mais dans la période à venir, il faudra beaucoup de volontarisme pour que les institutions culturelles puissent se réinventer.

A LIRE, en libre accès, sur le site de la revue ESPRIT





1.Posté par MICHAUDET Martine le 28/04/2020 11:06
Oui, les petits festivals doivent vivre

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Le billet de la semaine

Poison


La Justice a enfin tranché. Les laboratoires Servier sont condamnés. Pour la mort de 1 500 à 2 000 personnes empoisonnées par le Mediator et pour les souffrances infligées à des milliers d’autres, ils devront verser quelques heures de leur chiffre d’affaires. Quant aux dirigeants, cadres ou experts accusés, ils sont repartis libres avec leurs gardes du corps dans leurs voitures aux vitres teintées. Plus clément que la procureure, le tribunal leur a épargné la prison ferme. Dans la France du XXIe siècle, les juges, qui envoient le petit peuple à tour de bras dans des prisons indignes, restent pétrifiés à l’idée d’enfermer un puissant dans une cellule aménagée. Inébranlable justice de classe. Un vrai poison dans une société déjà peu confiante envers ses institutions. Pour rattraper l’iniquité, reste plus qu’à décider d’un plan médiator transformant la prison ferme en prison avec sursis pour les milliers de détenus non condamnés pour homicides involontaires. 

Michel Rouger
20210401_poison.mp3 20210401 Poison.mp3  (1.11 Mo)


31/03/2021

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