Comprendre

16/04/2020

Dans Télérama : ​« Vous avez dit autonomie alimentaire : 3 jours »



Dans Télérama : ​« Vous avez dit autonomie alimentaire : 3 jours »
Dans son numéro de cette semaine (N° 3666, 18-24 avril), Télérama présente un dossier de quatre pages très intéressant car il met le doigt sur une de nos fragilités. La France "grande région agricole" ne peut assurer que trois jours de réserves alimentaires pour certaines villes. La raison ? Notre agriculture est tournée vers l’export et les approvisionnements dépendent des transports internationaux.

« On ne cherche pas à produire pour le local, on importe à bas prix et on ne stocke pas », dit Catherine Darrot sociologue à Agrocampus Ouest. « Si les chauffeurs routiers tombent malades ou sont bloqués par une fermeture des frontières, tout notre approvisionnement est mis à rude épreuve », ajoute Stéphani Linou, élu à Castelnaudary et l’un des premier locavore.  Ce dossier bien documenté pose la question de la relocalisation de l’alimentation, une nécessité à la fois d’un point de vue sécurité alimentaire mais aussi d’un point de vue écologique. A lire.

J-Y D.



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Le billet de la semaine

Liberté

46 jours. Ça fait 46 jours qu’on est assignés, bouclés dans 3,1416 km², sans pouvoir frôler, toucher, embrasser, festoyer, jogger, bicycletter, surveillés par des policiers à pied, à cheval, à vélo, à moto, en auto, en hélico, épiés par des collabos... Y’a que d’aller bosser qui rend libre, chose au reste discutée depuis l’aube de l’humanité. Au moins, nous voilà à J-11 de la semi-liberté conditionnelle. Sauf que le gouvernement continue de bricoler son StopCovid d’apprenti sorcier. Alors là, geste barrière : Stop au StopCovid. Le confiné sur canapé, qui poste à qui veut sa vie privée sur son smartphone, doit cette fois dire non. Non à tous les virus de l’e-surveillance politique qui mutent vite en virus Xi Jinping que la dictature chinoise veut répandre dans les démocraties : il est déjà à Nice… Ne pas sacrifier la Liberté au besoin de sécurité qui se nourrit de toutes nos peurs est un bon sujet de réflexion et d'action pour les 220 jours de semi-liberté qui nous attendent sans doute d’ici le réveillon. Quand enfin on s’embrassera. Bonne Année ! La santé surtout. Et la Liberté. Peut-être...

Michel Rouger

30/04/2020

Nono












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