Vu, lu, entendu...

02/08/2012

Alternatives locales : l' « Alter-Tour 2012 » se poursuit



Alternatives locales : l' « Alter-Tour 2012  » se poursuit
Jusqu'au 19 août, l' « Alter-Tour 2012  » se poursuit à travers le Sud-Ouest. La manifestation, qui en est à sa cinquième édition, se présente comme « un parcours cycliste autogéré en relais partant à la découverte des alternatives régionales ». 

C’est « un espace de rencontre, de débats, ouvert à tous, visant à promouvoir la réflexion, les échanges de connaissances et d'expériences militantes, les témoignages de résistance non-violente.  Il fédère les personnes et les mouvements qui s'opposent à l'esprit de compétition, et dénoncent le dopage sous toutes ses formes, notamment dans l’agriculture et l’économie concurrentielle. »

Les « non-concurrents » à vélo ont commencé par le Festival Résistances de Foix, sont passés par exemple au Pot éthique de Burlat,  au Jardin des funambules de Milhars, ont visité Aria Énergies à Castanet, puis des éleveurs bio, des éco-hameaux, le « tri-cycle enchanté » de Bourdeilles... L'épopée s'achèvera par les Phonies Bergères de Bedous, près d'Oloron-Sainte-Marie, dans les Pyrénées.





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Le billet de la semaine

​Fou du Puy

En cet an de grâce 2020, le Président de la République Française a donc offert au vicomte vendéen Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon le privilège d’ouvrir la saison culturelle estivale avec ses troupes médiévales et archaïques en lieu et place des poètes, musiciens, comédiens et autres saltimbanques d’aujourd’hui empêchés. De tout le pays fusent les protestations, bruissent les questions. Pourquoi le vicomte ? Pourquoi cet affront au grand voisin vendéen, le radical Clemenceau, dont le chef de la "guerre" anti-virus dit pourtant aussi s’inspirer ? Le Président communiquant joue avec tous, son Premier ministre, ses députés, ses opposants mais surtout, il est fou du Puy du Fou. Le jeune bourgeois picard adoubé à Paris par un président socialiste mais déplorant l’absence de la "figure du roi ", avait lancé en 2016, visitant le vicomte : "Je ne suis pas socialiste", "je suis Puyfolais". Plus que de Clemenceau, Puyfolais 1er va donc peut-être s’inspirer de Cathelineau ou Charette pour rassembler ses troupes de Marcheurs aujourd’hui quelque peu en désordre.

Michel Rouger

28/05/2020

Nono












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