21/04/2020

​"Au jour d'après ? Quel jour d'après ?", un atelier d’écriture ouvert à tous sur Mediapart


Depuis le 6 avril, Mediapart accueille sur son site, le blog « Au jour d’après », « atelier d’écritures en voix brassées du Tout-monde pour gouverner le futur ». Cet espace d’expression est quotidiennement mis à jour, « jusqu’à plus soif. »


Sur le blog de Mediapart, les textes s'égrènent autour de cette question : « Au jour d’après ? Quel jour d’après ?  »,
 
27 mars, texte de David Ruellan, auteur dramatique : « Dans 130 ans… Le confinement s’est installé de façon permanente, chacun vit au rythme des annonces du Protecteur Directeur Général de la Santé et des Affaires Publiques. »
 
12 avril, Lettre de Colombie, par Luciana Vargas  : « On m’a dit que de l’autre côté de l’océan, en Europe… Je ne suis pas jalouse des richesses que vous avez de l’autre côté de l’océan. Le jour d’après, j’aimerais simplement qu’ici, il y ait un peu moins de pauvreté, que nous ayons toutes et tous, quel que soit l’endroit où nous sommes nés, les mêmes droits fondamentaux.
 
14 avril, « L’Ère des soulèvements populaires, par Michel Maffesoli  : « La Modernité pourrissante est à l’agonie. À rebours de l’automimétisme de l’entre-soi et d’une « théâtrocratie » fondée sur le mensonge, les soulèvements contemporains ne font qu’exprimer, en majeur, la sagesse populaire, véritable conservatoire des « us et coutumes ». C’est ainsi qu’émerge un « Nous » collectif qui manifeste la persistance d’une solidarité organique. »
 
20 avril, texte de Matthias Langhoff, «Donner congé aux destructions de la culture » : « Dans une lettre ouverte au directeur de l’Espace des arts / Scène nationale de Chalon-sur-Saône, le metteur en scène Matthias Langhoff s’inquiète de la catastrophe économique qui va toucher le monde de la culture. Pour autant, écrit-il, « il y a bien dans cette crise, que nous appelons encore « crise du Corona » au lieu de l’appeler crise du système, une opportunité. »
 
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T.R.



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Le billet de la semaine

Poison


La Justice a enfin tranché. Les laboratoires Servier sont condamnés. Pour la mort de 1 500 à 2 000 personnes empoisonnées par le Mediator et pour les souffrances infligées à des milliers d’autres, ils devront verser quelques heures de leur chiffre d’affaires. Quant aux dirigeants, cadres ou experts accusés, ils sont repartis libres avec leurs gardes du corps dans leurs voitures aux vitres teintées. Plus clément que la procureure, le tribunal leur a épargné la prison ferme. Dans la France du XXIe siècle, les juges, qui envoient le petit peuple à tour de bras dans des prisons indignes, restent pétrifiés à l’idée d’enfermer un puissant dans une cellule aménagée. Inébranlable justice de classe. Un vrai poison dans une société déjà peu confiante envers ses institutions. Pour rattraper l’iniquité, reste plus qu’à décider d’un plan médiator transformant la prison ferme en prison avec sursis pour les milliers de détenus non condamnés pour homicides involontaires. 

Michel Rouger
20210401_poison.mp3 20210401 Poison.mp3  (1.11 Mo)


31/03/2021

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