Vu, lu, entendu... Asie-Pacifique

Une Maison des Femmes à Istalif


15/09/2011



Une Maison des Femmes à Istalif
Depuis dix ans, Istalif, la ville d'Ashmat Froz, essaie d'émerger des ruines. Tout est à reconstruire à la suite des ravages des talibans. Parmi les nombreuses initiatives, il y a celle de l'organisation "Mères pour la Paix" qui, avec entre autres le soutien de Darah, a créé dès 2003 une « Maison des Femmes  ». C'est une réalisation unique en son genre. Depuis 2006, les hommes y ont accès. Les multiples activités réunissent chaque semaine plusieurs centaines de personnes.





Dans la même rubrique :
< >

Mercredi 20 Janvier 2016 - 18:30 « La loi de Bibendum » contre un village indien

Jeudi 15 Mai 2014 - 21:39 La toile de jute, l'or du Bengale



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Peste moderne

Pas de pesticide pour elle. Apparue en Occident par un mélange de productivisme et d'argent fou, devenue rapidement un fléau planétaire, la pac, la peste agrochimique, est d'autant plus redoutable qu'elle a, avant d'empoisonner les agriculteurs et ouvriers qui la côtoient ou contaminer la chaîne alimentaire de la terre à l'assiette, infecté gravement les esprits. Pour les paysans qu'elle a sortis de la misère il y a un demi-siècle, elle reste une croyance exploitée sans vergogne par des prêcheurs mercantiles qui les poussent à surproduire avec l'appui de la FNSEA, cet étrange syndicat qui détruit ses propres adhérents, et celui de l'Union européenne qui s'est toujours couchée jusqu'ici devant le monstre Bayer-Monsanto et autres  empoisonneurs. Contre la peste agrochimique et les multiples maux des industries cyniques, un seul traitement : une double dose massive de mouvement citoyen et de courage politique. Il en existe des stocks inemployés.

Michel Rouger

19/10/2017

Nono